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Cyber Sécurité

Vente sur Internet : la protection du consommateur renforcée

29/05/2022

Vente sur Internet : la protection du consommateur renforcée

En cas de vente à distance, sur Internet ou hors d'un magasin, l'information préalable qu'un consommateur doit recevoir du vendeur est renforcée, selon un décret daté du 25 mars 2022.

 

La liste comprend 15 obligations à respecter, au lieu de 6 auparavant. Parmi les plus importantes, on peut citer :

 

  • l'identification du vendeur : nom ou dénomination sociale, adresse de l'établissement, numéro de téléphone, adresse mail, adresse et identité du professionnel pour le compte duquel il agit ;
  • les moyens garantissent au consommateur d'être en mesure de conserver ses échanges écrits avec le professionnel sur un support durable, y compris la date et l'heure de ces échanges ;
  • les modalités de paiement, de livraison et d'exécution prévues dans le contrat ;
  • les modalités de traitement des réclamations ;
  • la garantie légale de conformité, la garantie des vices cachés et toute autre garantie légale applicable ;
  • la garantie commerciale et le service après-vente ;
  • les conditions de résiliation, pour les contrats à durée indéterminée ou à tacite reconduction, ainsi que la durée de ceux-ci ;
  • pour les contenus et services numériques, la fonctionnalité des biens concernés, leur compatibilité et interopérabilité, ainsi que les mesures de protection technique applicables ;
  • les coordonnées du ou des médiateurs auxquels le consommateur peut s'adresser ;
  • le coût de communication à distance pour la conclusion du contrat lorsque ce coût diffère du tarif de base ;
  • les éventuels codes de conduite applicables au contrat et les moyens d'en obtenir une copie ;
  • la durée minimale des obligations contractuelles du consommateur ;
  • l'éventuelle caution et autres garanties financières dues par le consommateur.


D'autre part le formulaire de rétractation, à fournir obligatoirement et dont le modèle est strictement défini, doit notamment comprendre l'adresse électronique du fournisseur, ce qui n'était pas nécessaire auparavant.

 

Ce décret est le dernier élément d'application de l'ordonnance n° 2021-1734 du 22 décembre 2021, transposant en droit français la directive européenne du 27 novembre 2019, relative à la modernisation de la protection des consommateurs.

 

Ses dispositions entreront en vigueur le 28 mai 2022. Elles visent à renforcer la protection du consommateur notamment dans les transactions transfrontalières, de plus en plus nombreuses dans les ventes sur Internet, en améliorant l'information préalable qui doit être communiquée à l'acheteur et en aggravant les sanctions en cas d'infraction.

 

Les garanties doivent être clairement précisées, de même que les prix antérieurs dans les annonces de réduction. Les clauses abusives, les faux avis de consommateurs sont plus sévèrement réprimés, au titre des pratiques commerciales trompeuses.

INP, futur remplaçant du critère FID dans les Core Web Vitals ?

22/05/2022

INP, futur remplaçant du critère FID dans les Core Web Vitals ?

Si vous vous intéressez de près ou de loin aux Core Web Vitals et à la notion de « Page Experience » au sens googlien du terme, vous analysez certainement les trois critères qui constituent la « web performance » pour le moteur de recherche : LCP, CLS et FID. Et vous avez certainement constaté que, si LCP et CLS sont très changeants d'un site à l'autre, le critère FID ne servait pas à grand chose puisqu'il était validé sur 99,9% des sites web. En clair, les Core Web Vitals, c'est le LCP et le CLS. Point. Un critère non différentiant comme le FID n'a donc pas grand intérêt pour mesurer une situation.

 

Et Google a bien dû constater la chose, puisque cela fait plusieurs mois qu'il travaille à remplacer le FID par un autre critère. Et ces travaux avancent puisque l'heureux élu pourrait bien être le critère INP pour Interaction to Next Paint, comme cela a été annoncé à l'événement Google I/O la semaine dernière.

 

Grosso modo, INP mesure la réactivité. C'est une métrique qui vise à représenter la latence d'interaction globale d'une page en sélectionnant l'une des interactions les plus longues qui se produisent lorsqu'un utilisateur visite une page. Pour les pages comportant moins de 50 interactions au total, INP représente l'interaction présentant la plus mauvaise latence. Pour les pages comportant de nombreuses interactions, INP correspond le plus souvent au 98e percentile de la latence d'interaction.

 

" Représentation visuelle d'une réactivité bonne ou mauvaise lorsqu'une image en taille réelle est chargée à partir d'une galerie de vignettes. À gauche, la réactivité est mauvaise car l'image doit être téléchargée avant d'être affichée, ce qui implique un délai important. À droite, la réactivité est bonne car un indicateur de chargement apparaît immédiatement après la demande de l'image, et l'image demandée finit par la remplacer." Source : Google

 

Nous vous parlerons de façon plus approfondie du critère INP dans un prochain article du site Réacteur, dès que le remplacement de FID sera officiel. Et selon Google, cela pourrait se faire à assez courte échéance, si on en croit sa communication à ce sujet : « Nous nous attendons à ce que le score INP fournisse une meilleure boussole aux sites Web pour améliorer la réactivité et les performances à l'avenir. Nous prendrons des mesures pour fournir des orientations plus concrètes sur cette mesure en 2022-23. »

 

Source : www.abondance.com/

Auteur :  Olivier Andrieu

Date : 19/05/2022

Le sigle HTTPS n’est plus un gage de sécurité pour un site web

08/05/2022

Le sigle HTTPS n’est plus un gage de sécurité pour un site web

Généralement, la première chose que l’on regarde pour savoir si un site est fiable, c’est son URL. Si celle-ci contient le sigle « https » avant le nom de domaine, on se sent déjà plus en sécurité. Votre navigateur vous conforte dans ce choix en indiquant que la connexion est sécurisée, avec un symbole de cadenas pour Chrome par exemple. Le nom du site ne contient aucune faute, le design a visiblement été réalisé par un professionnel, et pourtant c’est bien un escroc qui se cache derrière cette page.

 

Les arnaqueurs se sont adaptés au niveau de vigilance des internautes. Le sigle HTTPS est devenu une nécessité pour tromper les victimes, puisque le navigateur vous prévient en cas de soupçons.

 

Pour faire court, le protocole HTTP (abréviation de protocole de transfert hypertexte) rend possibles les échanges de données entre un client et un serveur, entre un site web et un navigateur. Un stade de sécurité peut être ajouté en installant un certificat SSL (Secure Socket Layer). L’HTTPS est activé et les échanges avec le serveur sont dès lors chiffrés.

 

On peut donc se connecter au site d’un pirate, contenant des logiciels malveillants. La seule chose que le protocole garantit, c’est que la communication est sécurisée. Plusieurs mails catégorisés comme « spam » que nous avons reçus, nous demandant nos identifiants bancaires, détiennent le fameux certificat.

 

« Un site de phishing ne veut pas être référencé »

Sommes-nous condamnés à ne jamais être totalement sûrs que nous sommes sur le bon site ? En quelque sorte oui, mais des situations sont bien plus dangereuses que d’autres. Interrogé par Numerama, Arnaud Lemaire, directeur technique chez F5, une société américaine de cybersécurité, nous recommande par exemple de « ne jamais cliquer sur le lien intégré dans un mail. On tire un trait sur le côté instantané, mais il vaut toujours mieux se rendre sur le site depuis un navigateur et chercher soi-même l’information sur son compte plutôt que tomber dans le piège ».

 

Il ajoute que même un site officiel peut-être infecté : « l’attaquant va tenter de récupérer du contenu depuis un fournisseur tiers de données grâce aux cookies, comme un annonceur publicitaire ».

 

Faire sa recherche sur les premières pages de Google sera toujours moins risqué. « Un site de phishing ne veut absolument pas être référencé. D’abord ce sont généralement des plateformes éphémères liées à une campagne. Ensuite les entreprises que les attaquants veulent usurper traquent les arnaques. Le groupe souscrit à un service de sécurité qui va détecter et alerter le navigateur de l’existence de ce danger. »

 

Dernièrement, les tensions sur le plan international ont poussé les hackers à copier les sites des fournisseurs d’énergie. Comme indiqué précédemment, on vous recommande de ne pas vous aventurer sur les offres que vous recevez par mail.

 

Source : www.numerama.com/

Date : 30/04/2022

Auteur : Bogdan Bodnar

Cybersécurité : seuls 3 % des salariés détectent tous les e-mails suspects

01/05/2022

Cybersécurité : seuls 3 % des salariés détectent tous les e-mails suspects

Les entreprises prennent peu à peu la mesure du phishing (hameçonnage) et du hacking (piratage) qui transite par leurs boîtes mail. Pourtant, seuls 3 % des salariés repèrent l’intégralité des mails frauduleux qui leur sont adressés, d’après un sondage Opinionway repéré par Le Parisien .

 

Une « surestimation » des capacités à déjouer les pièges

 

Dans l’étude, on apprend que 88 % des collaborateurs s’estiment vigilants quand ils ouvrent leurs mails et que 67 % considèrent qu’il est facile de détecter les e-mails frauduleux. Pourtant, seuls 3 % des sondés sont parvenus à repérer tous les pièges lors d’une campagne test.

 

« La surestimation de soi est flagrante, explique Bruno Teboul, chercheur en sciences cognitives et économie comportementale, au Parisien. Le sujet de la cybersécurité n’est pas uniquement technologique, managérial, organisationnel. Le diagnostic repose aussi sur la compréhension des mécanismes psychologiques. »

 

Selon l’étude, la sensibilité ou non aux arnaques de ce type est la même chez les hommes et les femmes. La taille de l’entreprise ne modifie pas non plus les résultats. L’âge, en revanche, semble jouer : les 18-24 ans, qui se disent plus stressés, cliquent à 59 % contre des liens frauduleux, contre 26 % toutes générations confondues.

 

Les experts en cybersécurité recommandent des formations dans les entreprises à destination de tous les employés.

 

Source : www.arochesuryon.maville.com/

Auteur : Ouest-France

Date : 27/04/2022

E-commerce Google Cloud lutte contre le fléau de l'abandon de recherche

18/04/2022

E-commerce  Google Cloud lutte contre le fléau de l'abandon de recherche

Quand ils ne trouvent pas immédiatement le produit souhaité sur une plateforme de commerce électronique, les clients abandonnent souvent leur recherche, un problème de découverte de produits auquel sont couramment confrontés les détaillants en ligne. C’est ce que tente de résoudre le dernier outil de recherche entièrement managé de Google Cloud appelé Retail Search. Et pour cause : selon une étude menée conjointement par Google et The Harris Poll, ce phénomène, que Google appelle abandon de recherche, pourrait coûter environ 300 milliards de dollars chaque année aux détaillants américains. Cette étude a également révélé que 94 % des consommateurs américains avaient abandonné une session d'achat parce que leurs résultats de recherche n’étaient pas pertinents.

 

Initialement annoncé l'année dernière, Retail Search utilise l'expertise de Google en matière d'indexation, d'extraction et de classement des résultats de recherche pour le catalogue spécifique de produits des acteurs du commerce de détail. « C’est un service complet qui concentre toutes les capacités d'un moteur de recherche, et se substitue aux composants individuels de classement, d'indexation, de notation et ainsi de suite », a déclaré Srikanth Belwadi, chef de produit chez Google Cloud. « Il n'est pas nécessaire de prétraiter les données, d’entraîner ou d’affiner à l’excès les modèles d'apprentissage machine, ni d'équilibrer la charge ou de provisionner manuellement l’infrastructure pour gérer les pics de trafic imprévisibles. Nous faisons tout cela pour vous automatiquement », a-t-il ajouté.

 

Recommendations AI et Vision API Product Search de sortie

Parmi les autres fonctionnalités, on peut également citer la recherche sémantique qui fait correspondre efficacement les attributs des produits avec le contenu du site Web pour une découverte rapide et pertinente des produits, et l'optimisation des résultats des produits en fonction de l'interaction des utilisateurs et des modèles de classement. Retail Search s'appuie sur les solutions existantes de Google Cloud axées sur le commerce de détail, comme Recommendations AI et Vision API Product Search. Lancé en juillet 2020, Recommendations AI est un autre service managé dont l’objectif est d’améliorer les recommandations de produits. Quant au service Vision API Product Search, lancé en 2019, il permet aux clients d’effectuer une recherche de produit à partir d'une image.

 

Selon les analystes, Retail Search cible les détaillants qui cherchent à se différentier sur l’offre numérique et veulent proposer des services d'achat en ligne compétitifs. « Dans le commerce de détail en particulier, il peut aider les entreprises à faire en sorte que leurs clients trouvent rapidement le produit ou le service recherché, ou de commander un produit ayant des caractéristiques très similaires, afin d'augmenter les taux de conversion, les ventes croisées et les ventes incitatives », a déclaré Hayley Sutherland, analyste principal de la recherche chez IDC.

 

Un enjeu de gain de part de marché
Pour Tracy Woo, analyste principal chez Forrester, Google cherche à gagner plus de parts de marché tout en ayant accès à plus de données. « Ce sont des algorithmes d'apprentissage machine, donc plus les données recueillies sont nombreuses, meilleurs sont les résultats », a-t-elle déclaré. « L’intégration du moteur de recherche de Google chez les détaillants joue dans les deux sens : les détaillants bénéficient des capacités de recherche plus élevées de Google et en contrepartie, Google récupère toutes les données obtenues à partir de ces résultats de recherche ». Google a tenu à préciser que ses modèles Retail Search étaient exclusivement limités aux données du client, fortement isolées, et qu’elles n’étaient pas utilisées pour améliorer les services de Google Search.

 

Enfin selon Ray Wang, analyste principal de Constellation Research, Retail Search est très différent de tout ce que proposent les vendeurs de cloud concurrents que sont Amazon Web Services et Microsoft Azure. « Google Cloud fournit aux clients des outils leur permettant de rivaliser efficacement avec Amazon. Comme vous le savez, la plupart des détaillants n'utiliseront pas AWS pour le cloud et Google en profite par une vente croisée. Les clients bénéficient des capacités d'Amazon.com, sans avoir à se rendre chez Amazon et AWS », a-t-il ajouté. Retail Search est désormais généralement disponible pour les clients Google Cloud.

 

Source : www.lemondeinformatique.fr/

Date : 06/04/2022

Auteur : Anirban Ghoshal, (adapté par Jean Elyan)

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