5, Rue de Gutenberg - 15000 Aurillac

11, Avenue de Fondeyre - 31200 Toulouse

n'hésitez-plus

CARRY WEB est à votre écoute !

actualités

 

Retrouvez régulièrement des extraits de l'actualité du numérique selon plusieurs catégories de contenus. 

Réseaux sociaux
Liens utiles

 

Accueil > Actualités

"Le multimédia à portée de tous"

SUPPORT

11, Avenue de Fondeyre -
31200 Toulouse

5, Rue de Gutenberg -

15000 Aurillac

Rechercher un article
1 2 3 4 5 6

Cyber Sécurité

Le comportement des consommateurs en ligne : Le rapport mondial 2022 ChannelAdvisor

13/11/2022

Le comportement des consommateurs en ligne : Le rapport mondial 2022 ChannelAdvisor

SOMMAIRE DE L'ARTICLE

 

Le comportement des consommateurs en ligne a radicalement pris un virage avec l’avènement des réseaux sociaux. Pour les marques, il s’agissait pour elles de l’opportunité de se rapprocher du consommateur, en créant des espaces conversationnels pour mieux répondre à leurs besoins et leurs attentes.

 

Les communautés établies au sein des réseaux sociaux comme les groupes d’échanges, ont ainsi permis de mieux connaitre le consommateur et d’interagir en direct avec lui. De là sont nés de très nombreux métiers visant à améliorer l’expérience client au sens large du terme ; community management, webmarketing, data analyst etc.

 

Le e-commerce a littéralement explosé durant toutes ces dernières années et il a même vu un pic considérable être atteint lors de la crise du Covid, notamment pour des acteurs phares comme Amazon.

 

Le rapport mondial 2022 de ChannelAdvisor

Afin de mieux comprendre le consommateur et d’améliorer sa qualité de service, les marques peuvent se tourner vers des études solides en la matière. On sait que la crise a considérablement impactée les consommateurs dans leurs habitudes d’achats et notamment en ligne.

 

Ce fut une véritable période pivot pour le e-commerce où il était question de se réinventer pour certains acteurs, d’innover pour d’autres et surtout de suivre un rythme soutenu du fait d’un net replis sur Internet. Il apparaissait donc opportun de suivre ces évolutions et de dresser un portrait du consommateur au fil des années.

 

C’est alors l’occasion d’introduire le rapport mondial 2022 sur le comportement des consommateurs en ligne. Un rapport initié par ChannelAdvisor* qui traite des principales tendances en matière d’achats en ligne. Il fait suite à un sondage réalisé auprès de plus de 5000 acheteurs en ligne, actifs sur les pays suivant :

  • Etats-Unis (1002)
  • Royaume-Uni (1000)
  • France (1001)
  • Allemagne (1005)
  • Australie (1001)

* leader en technologie e-commerce depuis 2001

 

La répartition des consommateurs interrogés par tranche d’âge

Les consommateurs interrogés couvrent l’ensemble des tranches d’âges de manière assez équilibrée, avec un pic chez les séniors qui représente 933 personnes sur l’échantillon.

 

5 tendances issues du rapport mondial 2022 ChannelAdvisor

Abordons ci-après 5 points que l’on retrouve au sein du rapport, que vous pouvez télécharger via l’encart ci-dessus. Rappelons que le rapport mondial 2022 de ChannelAdvisor propose une étude complète, abordant les nombreux aspects du e-commerce rapportés au consommateur. Le rapport est riche en informations et il est ponctué de nombreuses infographies.

 

Amazon : Le premier canal d’information produit !

Ce n’est un secret pour personne ! Amazon est incontestablement le pure player qui tire le e-commerce vers le sommet et qui propose l’un des meilleurs services client à ce jour, notamment pours les utilisateurs abonnés à leur service Prime. On peut lui rapprocher son équivalent en Chine, à savoir Alibaba, un autre mastodonte du e-commerce en Asie.

 

Si Amazon reste la référence du e-commerce, on ne sera pas surpris qu’il est le premier canal d’information sur les produits pour les consommateurs. Ainsi ils vont rechercher les informations, directement sur la marketplace Amazon au dépend d’un moteur de recherche. A ce stade on pourrait presque dire qu’il endosse ce rôle auprès des acheteurs en ligne.

 

Sur les 6 pays représentés au sein du rapport, tous utilisent majoritairement Amazon à ce titre, sauf l’Australie où le consommateur privilégie encore le moteur de recherche Google.

Nous sommes ici dans le début du parcours d’achat client.

 

Lorsque vous allez en ligne pour acheter des produits, où commencez-vous votre recherche de produits ?

 

La popularité des marketplaces continue d’augmenter

Si les grosses marketplaces ont les budgets pour communiquer massivement, qu’il s’agisse de display ou d’une stratégie social media solide, ils bénéficient dés lors d’une meilleure popularité. Portées par la visibilité de leur actions en ligne, mais pas que, les marketplaces enregistrent une forte croissance au niveau mondial. Rappelons que les marketplaces majeures proposent toutes une application mobile, passent par du ads et sont très actives sur les réseaux sociaux.

 

A l’aube du black friday auquel succédera le cyber monday, c’est une course effrénée qui opposera des actions où de forts budgets seront engagés. Ce qui contribue nettement à mettre les marketplaces sur le devant de la scène et à gagner au fil des années cette popularité.

 

Ainsi les consommateurs ont le choix et à ce titre, ils n’hésitent pas à utiliser plusieurs marketplaces pour faire leurs recherches et acheter leurs produits.

  • 76 % des consommateurs tendent à utiliser régulièrement plusieurs marketplaces pour naviguer ou faire des
    achats,
  • 82 % des 18-35 ans contre 64 % des 65 ans et plus utilisent plusieurs marketplaces, ça diminue avec l’âge des personnes interrogées,
  • 21 % des consommateurs à l’échelle mondiale utilisent régulièrement 3 marketplaces et 16 % en utilisent 4 ou plus.

 

Le nombre de touchpoints numériques augmente

Les touchpoints sont les différents points de contact de nature promotionnelle (commercial, publicité, social) qui permettent de créer le lien entre la marque et les consommateurs. Ils sont utiles à plusieurs niveaux, dans la mesure où les consommateurs peuvent faire face à plusieurs freins et où les besoins et les attentes différeront.

 

C’est ainsi que l’on peut analyser le comportement des consommateurs et mieux comprendre leurs besoins. De même que le niveau de satisfaction client qui en résulterait. Plus un consommateur utilisera de touchpoints, plus il sera intéressant d’en déterminer les raisons pour mieux le satisfaire.

 

Combien de marketplaces avez-vous l’habitude d’utiliser pour rechercher ou acheter des produits ?

  • 82 % des consommateurs (toutes géographies confondues) utilisent plusieurs touchpoints numériques lors de leur parcours d’achat,
  • 70 % des consommateurs utilisent 2 à 4 touchpoints lors de leur parcours d’achat,
  • 12 % des consommateurs utilisent 5 touchpoints ou plus lors de leur parcours d’achat,
  • Les personnes interrogées qui n’effectuaient pas d’achats en ligne avant l’épidémie de COVID-19 (environ 4 % des participants) sont plus susceptibles de ne visiter qu’un seul site avant d’acheter un produit.

 

Le click & collect va se maintenir

Si le click & collect a réellement connu son succès durant la crise, il s’est bien maintenu après et poursuit sur sa lancée. Instauré il y a plus de 12 ans par Darty, le click and collect consiste à commander un produit en ligne et à venir le retirer en point de vente. De multiples avantages se dégagent de ce procédé, comme le gain de temps lors d’un passage en magasin, et indirectement le moyen de le faire connaitre par la même occasion.

 

De plus on évite généralement les frais de port, quand ils ne sont pas minimisés sur la distance entre un point de vente et sa centrale d’achat. La commande est prête et n’a plus qu’à être retirée comme on pourrait le faire à la poste.

C’est néanmoins la crise sanitaire rencontrée qui a permis à de nombreux commerces de continuer à fidéliser leur clientèle, en offrant cette solution. Faire le lien entre le site e-commerce et le point de vente offrait la possibilité de garder le contact avec ses clients et de ne pas perdre le bénéfice de ses actions de communication entres autres.

 

Au cours des 12 derniers mois, avez-vous utilisé des options Achat en ligne, récupération en magasin (ou récupération à l’extérieur du magasin) lors d’achats en ligne ?

 

Les adeptes du click & collect ont clairement été les Etats-Unis et l’Australie, avec respectivement 57% et 54% des consommateurs qui ont eu recours au retrait magasin. La France enregistre un petit 42% avec l’Allemagne qui est nettement en retrait avec seulement 19%

 

Pourcentage de 26-35 ans qui ont utilisé l’option de retrait en magasin (ou en point relais) au cours des 12 derniers mois :

 

Focus sur les jeunes de 26 à 35 ans qui ont opté pour le retrait de leurs achats en magasin. On voit clairement ci-dessous qu’ils sont les premiers à faire appel à ce levier. L’Allemagne reflète de nouveau un faible pourcentage sur ce segment de consommateurs, face aux autres qui sont plus à même d’avoir recours au click and collect au travers des autres pays représentés.

 

Ce sont notamment aux Etats-Unis que les 26-35 ans étaient les plus actifs pour recourir au retrait magasin. La France enregistre un 49%, en deçà face au Royaume-Uni et à l’Australie.

 

Le Retail Media est essentiel pour être visible

Dernier point abordé, le Retail Media, représentant les actions de communication promotionnelles (publicité) sur les lieux de vente ou en ligne, et plus précisément au travers du parcours client en règle générale. On peut donc évoquer l’influence directe de la publicité sur le consommateur pour encourager l’acte d’achat. Amazon étant un précurseur en matière avec de gros moyens.

 

Ainsi au sein de la marketplace Amazon on peut découvrir des produits sponsorisés mis en avant, tel que sur un moteur de recherche comme Google avec ses annonces en entête des résultats de recherche. Ici il s’agit de voir que le consommateur use aussi d’une marketplace comme moteur de recherche, et qu’il peut être influencé par des annonces directes sur la plateforme.

 

Voyons du côté consommateur, si Amazon et ses annonces sponsorisées ont eu un impact avéré.

 

Avez-vous déjà acheté un article sur Amazon après avoir vu une publicité pour ce produit sur Amazon ?

  • 48 % des consommateurs aux États-Unis et en Europe ont acheté un article sur Amazon après avoir vu une publicité pour ce produit sur Amazon,
  • 57 % des consommateurs aux États-Unis ont acheté un article sur Amazon après avoir vu une publicité pour ce produit sur Amazon.

 

Au cours des 12 derniers mois, avez-vous cliqué sur un produit sponsorisé sur une marketplace ou un site e-commerce ?

 

L’impact publicitaire est tout de même avéré et démontre que c’est un puissant levier à actionner pour influencer l’acte d’achat et faire connaitre des produits. Les résultats montrent des taux de 30% à 50% sur l’impact positif de la publicité. Il y a donc un fort potentiel à exploiter et à encore affiner pour améliorer la conversion.

 

En résumé

 

Le rapport ChannelAdvisor 2022 sur le comportement des consommateurs en ligne, soulève ainsi de nombreux aspects pour aider et accompagner les entreprises dans leurs choix et leurs stratégies en e-commerce. N’hésitez pas à le télécharger pour prendre connaissance de toutes les précieuses informations à votre disposition.

Décryptage du Mois Européen de la Cybersécurité

09/10/2022

Décryptage du Mois Européen de la Cybersécurité

Depuis 2012, le mois d’octobre est synonyme du Mois Européen de la Cybersécurité (ECSM). Pour rappel, la cybersécurité englobe tout ce qui permet d’assurer l’intégrité et la protection des données au sein d’une infrastructure numérique.
Cette démarche européenne de sensibilisation est à l’initiative de l’ENISA (agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information) et est coordonnée en France par l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information). Chaque année, une campagne est menée par les grands acteurs de la cybersécurité, dans le but de proposer des actions de sensibilisation, des conférences sur le sujet ainsi que de nombreuses communications. Le cyber mois est un bon moyen de nous remettre en tête que nous sommes tous impliqués et tous responsables dans la lutte contre la cybercriminalité et qu’il est important de démystifier ce sujet, pour étendre sa compréhension au plus grand nombre et éviter certains incidents numériques.


Bilan des cyberattaques en 2022

 

Depuis 20 ans, Mailinblack a pour ambition de proposer les meilleures solutions de cybersécurité sur le marché. En 2022, elle est forte de 14.000 organisations qui lui font confiance et sa solution Protect, analyse pas moins de 5 milliards d’emails par an.

Dans un objectif de sensibilisation, Mailinblack a décidé de partager son bilan cyber. Cette infographie sera publiée tous les ans au mois d’octobre et sera accessible gratuitement. Cette année, avec notre solution Protect, l’analyse des emails qui convergent vers nos serveurs nous permettent de poser un constat clair : 33% des emails reçus sont malveillants et/ou indésirables !

 

Ce qui représente :

 

462 000 000 attaques déjouées. C’est-à-dire des emails malveillants contenant des formes de :

  • Phishing (usurpation d’identité pour inciter à divulguer des informations personnelles, professionnelles ou sensibles) ;
  • Ransomware (logiciel malveillant qui infiltre le système informatique, retient es données en otage et demande une « rançon » afin de débloquer les accès) ;
  • Spear-phishing (usurpation de l’identité de l’expéditeur pour pousser le destinataire à ouvrir une pièce jointe, inciter à effectuer un virement bancaire, etc.) ;
  • Malware (logiciel malveillant qui vise à infiltrer le système informatique à des fins néfastes : virus, cheval de Troie, etc.).

 

142 000 000 spams bloqués. C’est à dire des emails indésirables plus connus sous le nom de spam. Il s’agit d’un email envoyé massivement, souvent publicitaire, qui vient polluer votre boîte mail personnelle et/ou professionnelle. En en existe deux catégories :

 

  • Spams nocifs : dangereux et non sollicités, ils représentent un risque pour les organisations (malware, tentative d’usurpation…) ;
  • Spams nuisibles : non productifs et non sollicités, ils viennent polluer la boîte mail mais ne comportent pas de risque (publicités commerciales, emails automatiques).

 

Ces chiffres significatifs prouvent, une année de plus, l’efficacité de la solution Protect. Notre solution a parfaitement sécurisé et dépollué les messageries de nos 14 000 clients.

 

Vous souhaitez bénéficier d'une protection optimale pour vos boites mails professionnelles, n'hésitez pas à contacter l'agence.

 

En savoir plus

 

Source : www.mailinblack.com/

Date : 04/10/2022

Auteur : Juliette

Le gouvernement injecte 20 millions d'euros dans l'Anssi pour renforcer L'AIDE des hôpitaux

04/09/2022

Le gouvernement injecte 20 millions d'euros dans l'Anssi pour renforcer L'AIDE des hôpitaux

Les minitres du numérique et de la santé s'y sont déplacés conjointement pour annoncer un budget supplémentaire de 20 millions d'euros à l'Anssi afin de renforcer l'accompagnement des établissements de santé.

 

Le ministre délégué au numérique Jean-Noël Barrot et le ministre de la santé François Braun se sont rendus au Centre hospitalier Sud-Francilien (CHSF) de Corbeil-Essonnes ce 26 août. Leur visite fait suite à la cyberattaque survenue le week-end dernier qui a fortement handicapé l'établissement. Il s'agit d'un (désormais classique) cas de ransomware, les pirates exigeant une rançon de 10 millions d'euros. L'hôpital fonctionne depuis en mode dégradé.

 


Lors de ce déplacement, les ministres ont annoncé une enveloppe de 20 millions d'euros qui devra permettre à l'Agence nationale pour la sécurité des systèmes d'information (Anssi) de renforcer son accompagnement des établissements de santé sur le territoire. Il faut dire que la liste des victimes commencent à se faire longue, avec notamment les hôpitaux de Dax, Vitry-le-François, Saint-Gaudens, ou encore de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) parmi les victimes recensées.

 


En attendant, le CHSF a commencé à transférer ses patients à risque, c'est-à-dire ceux se trouvant dans un état instable ou nécessitant des soins importants. Les consultations, les soins programmés en hôpital de jour et les accouchements restent cependant assurés. Les consultations et accouchements restent assurés. On notera que cette vulnérabilité face aux attaques informatiques n'a pas été mitigée par le fait que le Centre hospitalier est relativement récent. Il avait en effet été inauguré le 23 janvier 2012. La sécurité informatique n'avait sans doute, comme souvent, pas été une priorité.

 

Source : www.usine-digitale.fr/

Date : 26/08/2022

Auteur : JULIEN BERGOUNHOUX

Google a contré la plus puissante cyberattaque de l’histoire

28/08/2022

Google a contré la plus puissante cyberattaque de l’histoire

Parmi les attaques informatiques les plus courantes, il y a les attaques par DDoS ou par déni de service distribué qui consistent à bombarder un service en ligne de requêtes afin de rendre celui-ci hors service. Mais fort heureusement, les protections disponibles pour faire face à ce type d’attaque sont également de plus en plus évoluées.

 

Par exemple, au mois de juin, Cloudflare a indiqué avoir pu mitiger une attaque de grande ampleur qui ciblait l’un des clients de son offre gratuite. Il s’agissait d’une attaque de DDoS HTTPS (le fait qu’il s’agisse d’une attaque HTTPS nécessite plus de moyens) qui a envoyé 212 millions de requêtes en 30 secondes.

 

Google parvient à contrer une attaque DDoS HTTPS à 46 millions de requêtes par seconde


Et récemment, Google a évoqué un nouveau record. Le premier juin, un client de son service Google Cloud a été la cible d’une attaque DDoS HTTPS avec un pic de 46 millions de requêtes par seconde. D’après les explications de la firme de Mountain View, c’est la plus importante attaque de ce type jamais enregistrée et elle était 76 % plus importante que celle qui a été contrée par Cloudflare.

 

Pour nous donner une idée de l’importance de cette attaque, Google explique que c’est comme recevoir le nombre journalier de requêtes de Wikipédia (l’un des 10 sites les plus visités dans le monde) en seulement 10 secondes.

 

Mais fort heureusement pour le client ciblé, les systèmes de protection de Google ont été en mesure de contrer cette puissante attaque DDoS. La protection Cloud Armor de Google Cloud a été capable de détecter cette attaque très tôt, ce qui a permis le déclenchement de mécanismes de protection.

 

« Cloud Armor a alerté le client avec une règle de protection recommandée qui a ensuite été déployée avant que l’attaque ne prenne toute son ampleur. Cloud Armor a bloqué l’attaque en veillant à ce que le service du client reste en ligne et continue à servir ses utilisateurs finaux », assure la firme de Mountain View.

 

« L’équipe de sécurité réseau de notre client a déployé la règle recommandée par Cloud Armor dans sa politique de sécurité, et elle a immédiatement commencé à bloquer le trafic d’attaque », raconte également Google. « Dans les deux minutes qui ont suivi, l’attaque a commencé à monter en puissance, passant de 100 000 rps à un pic de 46 millions de rps. »

 

Selon Google, la taille des attaques va continuer à évoluer


Puis, comme Cloud Armor bloquait déjà le trafic d’attaque, le site du client a continué à fonctionner normalement. L’intensité de l’attaque a ensuite progressivement baissé, se terminant finalement 69 minutes.

 

« Vraisemblablement, l’attaquant a probablement déterminé qu’il n’avait pas l’impact souhaité tout en engageant des dépenses importantes pour exécuter l’attaque », estime Google.

 

Et si l’ampleur de cette attaque, dont un client de Google Cloud était la cible, est impressionnante, la firme prédit que la taille des attaques informatiques va continuer à évoluer. Ainsi, celle-ci la firme met en lumière la mise en place de protections adéquates, comme celles proposées par son offre cloud.

Google repousse la fin des cookies tiers à 2024 : ce qu’il faut savoir

31/07/2022

Google repousse la fin des cookies tiers à 2024 : ce qu’il faut savoir

Initialement, Google avait prévu de mettre fin aux cookies tiers en 2022, puis avait pris la décision de repousser l’échéance à fin 2023. Le géant américain prévoit désormais une suppression des cookies tiers pour mi-2024. Google peine à faire avancer son projet Privacy Sandbox. Pour rappel, l’objectif final est d’éliminer les cookies tiers en les remplaçant par de nouvelles méthodes de ciblage garantissant la confidentialité des utilisateurs.

 

Pourquoi Google repousse encore la fin des cookies tiers

 

Depuis plusieurs mois, Google déploie des APIs de Privacy Sandbox sur Chrome en version d’essai pour que les développeurs puissent les tester. Parmi ces APIs, on retrouve notamment : Google Topics, sa dernière méthode de ciblage publicitaire visant à remplacer FLoC. Pour rappel, la méthode FLoC fût la première proposition de Google pour remplacer les cookies tiers, elle fût très controversée et suscita de vives réactions de la part des acteurs de la tech, ce qui freina inévitablement l’avancée du projet Privacy Sandbox. Au final, la firme décida d’abandonner FLoC en janvier 2022.

 

Dans son blog post publié hier, Google indique travailler avec de nombreuses parties prenantes : développeurs, éditeurs, spécialistes du marketing, autorités de régulation via des forums comme la W3C… Un accord a même été conclu avec l’Autorité des marchés de la concurrence du Royaume-Uni (CMA) concernant le développement et le lancement de la Privacy Sandbox dans le monde entier. Mais tous ces acteurs de la tech ont besoin de plus de temps pour tester les nouveaux dispositifs (et s’assurer que la vie privée des utilisateurs est bien respectée…) : « Nombre de ces parties prenantes ont indiqué avoir besoin de plus de temps pour évaluer et tester les nouvelles APIs de la Privacy Sandbox avant la suppression des cookies tiers dans Chrome, ce qui est cohérent avec nos engagements vis-à-vis de la CMA. »

 

 

Ainsi, Google prolonge ses phases de tests des APIs de la Privacy Sandbox, ce qui repousse par conséquent la désactivation des cookies tiers sur Chrome.

 

Le nouveau calendrier de déploiement de Google

 

Google annonce de nouvelles échéances :

  • Début août 2022 : les essais de Privacy Sandbox seront étendus à des millions d’utilisateurs dans le monde (déploiement progressif jusqu’en 2023).
  • D’ici le troisième trimestre 2023 : les APIs de la Privacy Sandbox seront déployées et disponibles sur Chrome.
  • Pour mi-2024 : les cookies tiers seront définitivement supprimés sur Chrome.

 

Source : www.blogdumoderateur.com/

Date : 28/07/2022

Auteur : Estelle Raffin

services

réseaux sociaux