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Vente sur Internet : la protection du consommateur renforcée

30/05/2022

Vente sur Internet : la protection du consommateur renforcée

En cas de vente à distance, sur Internet ou hors d'un magasin, l'information préalable qu'un consommateur doit recevoir du vendeur est renforcée, selon un décret daté du 25 mars 2022.

 

La liste comprend 15 obligations à respecter, au lieu de 6 auparavant. Parmi les plus importantes, on peut citer :

 

  • l'identification du vendeur : nom ou dénomination sociale, adresse de l'établissement, numéro de téléphone, adresse mail, adresse et identité du professionnel pour le compte duquel il agit ;
  • les moyens garantissent au consommateur d'être en mesure de conserver ses échanges écrits avec le professionnel sur un support durable, y compris la date et l'heure de ces échanges ;
  • les modalités de paiement, de livraison et d'exécution prévues dans le contrat ;
  • les modalités de traitement des réclamations ;
  • la garantie légale de conformité, la garantie des vices cachés et toute autre garantie légale applicable ;
  • la garantie commerciale et le service après-vente ;
  • les conditions de résiliation, pour les contrats à durée indéterminée ou à tacite reconduction, ainsi que la durée de ceux-ci ;
  • pour les contenus et services numériques, la fonctionnalité des biens concernés, leur compatibilité et interopérabilité, ainsi que les mesures de protection technique applicables ;
  • les coordonnées du ou des médiateurs auxquels le consommateur peut s'adresser ;
  • le coût de communication à distance pour la conclusion du contrat lorsque ce coût diffère du tarif de base ;
  • les éventuels codes de conduite applicables au contrat et les moyens d'en obtenir une copie ;
  • la durée minimale des obligations contractuelles du consommateur ;
  • l'éventuelle caution et autres garanties financières dues par le consommateur.


D'autre part le formulaire de rétractation, à fournir obligatoirement et dont le modèle est strictement défini, doit notamment comprendre l'adresse électronique du fournisseur, ce qui n'était pas nécessaire auparavant.

 

Ce décret est le dernier élément d'application de l'ordonnance n° 2021-1734 du 22 décembre 2021, transposant en droit français la directive européenne du 27 novembre 2019, relative à la modernisation de la protection des consommateurs.

 

Ses dispositions entreront en vigueur le 28 mai 2022. Elles visent à renforcer la protection du consommateur notamment dans les transactions transfrontalières, de plus en plus nombreuses dans les ventes sur Internet, en améliorant l'information préalable qui doit être communiquée à l'acheteur et en aggravant les sanctions en cas d'infraction.

 

Les garanties doivent être clairement précisées, de même que les prix antérieurs dans les annonces de réduction. Les clauses abusives, les faux avis de consommateurs sont plus sévèrement réprimés, au titre des pratiques commerciales trompeuses.

INP, futur remplaçant du critère FID dans les Core Web Vitals ?

23/05/2022

INP, futur remplaçant du critère FID dans les Core Web Vitals ?

Si vous vous intéressez de près ou de loin aux Core Web Vitals et à la notion de « Page Experience » au sens googlien du terme, vous analysez certainement les trois critères qui constituent la « web performance » pour le moteur de recherche : LCP, CLS et FID. Et vous avez certainement constaté que, si LCP et CLS sont très changeants d'un site à l'autre, le critère FID ne servait pas à grand chose puisqu'il était validé sur 99,9% des sites web. En clair, les Core Web Vitals, c'est le LCP et le CLS. Point. Un critère non différentiant comme le FID n'a donc pas grand intérêt pour mesurer une situation.

 

Et Google a bien dû constater la chose, puisque cela fait plusieurs mois qu'il travaille à remplacer le FID par un autre critère. Et ces travaux avancent puisque l'heureux élu pourrait bien être le critère INP pour Interaction to Next Paint, comme cela a été annoncé à l'événement Google I/O la semaine dernière.

 

Grosso modo, INP mesure la réactivité. C'est une métrique qui vise à représenter la latence d'interaction globale d'une page en sélectionnant l'une des interactions les plus longues qui se produisent lorsqu'un utilisateur visite une page. Pour les pages comportant moins de 50 interactions au total, INP représente l'interaction présentant la plus mauvaise latence. Pour les pages comportant de nombreuses interactions, INP correspond le plus souvent au 98e percentile de la latence d'interaction.

 

" Représentation visuelle d'une réactivité bonne ou mauvaise lorsqu'une image en taille réelle est chargée à partir d'une galerie de vignettes. À gauche, la réactivité est mauvaise car l'image doit être téléchargée avant d'être affichée, ce qui implique un délai important. À droite, la réactivité est bonne car un indicateur de chargement apparaît immédiatement après la demande de l'image, et l'image demandée finit par la remplacer." Source : Google

 

Nous vous parlerons de façon plus approfondie du critère INP dans un prochain article du site Réacteur, dès que le remplacement de FID sera officiel. Et selon Google, cela pourrait se faire à assez courte échéance, si on en croit sa communication à ce sujet : « Nous nous attendons à ce que le score INP fournisse une meilleure boussole aux sites Web pour améliorer la réactivité et les performances à l'avenir. Nous prendrons des mesures pour fournir des orientations plus concrètes sur cette mesure en 2022-23. »

 

Source : www.abondance.com/

Auteur :  Olivier Andrieu

Date : 19/05/2022

Mise à jour de Google : Google procède à un update de son algorithme

16/05/2022

Mise à jour de Google : Google procède à un update de son algorithme

Afin de mieux catégoriser les différents résultats lors de recherche sur son moteur, rappelons-nous que Google avait annoncé sept mois auparavant qu’il allait réaliser une grande prochaine mise à jour de son algorithme. Tenez-vous prêts alors car Google confirme l’effectivité de cette update tant attendue.

 

Vous avez peut-être remarqué que le temps de chargement d’une page web a pris le devant de la scène dans les discussions de la communauté SEO ces derniers temps. La majorité de ces débats portent sur la nouvelle mesure adoptée par Google : les fameux Core Web Vitals. Ces derniers se basent particulièrement sur l’expérience utilisateur de Google. Les webmasters et les référenceurs devront ainsi accorder une attention particulière à ce point important, car l’engagement des utilisateurs est un facteur de classement majeur.

 

Les points à comprendre sur les Signaux Web Essentiels

 

Les Web Vitals sont des mesures de performance qui déterminent les signaux de vitesse essentiels afin d’offrir une expérience utilisateur de qualité supérieure sur le Web. Ce sont un ensemble d’indicateurs spécifiques qui feront partie du score expérience de la page. En fait, le classement d’une page sur le Web dépend en partie de ces signaux concernant le temps de chargement et la stabilité de son contenu ainsi que son interactivité.

 

L’enjeu des Core Web Vitals

 

L’objectif des Core Web Vitals est d’assurer que les webmasters vont se consacrer à l’optimisation des paramètres de vitesse qui sont indispensables pour les utilisateurs. Ces paramètres ne doivent pas être consacrés pour le navigateur ou les robots Google. La conformité à cette nouvelle mesure est primordiale, car Google fera de l’expérience de la page un facteur de classement officiel. En gros, c’est une manière à laquelle Google évalue l’UX globale d’une page web.

 

Obtenir un meilleur score sur l’expérience de page n’est pas suffisant pour être placé à la première page de Google. L’expérience de la page est l’un des nombreux indicateurs que Google emploie pour classer les différents sites dans les moteurs de recherches. Cependant, la pertinence du contenu reste très importante pour le classement. Une page dont le contenu est très pertinent par rapport à une requête pourrait être bien classée même si le signal d’expérience de la page est faible.

 

Les facteurs considérés

 

Les référenceurs et les propriétaires de sites doivent évaluer d’autres genres de signaux d’expérience utilisateur, à savoir :

  • Le mobile-friendly ou la convivialité mobile : le site web sera adapté en version mobile.
  • Une navigation sécurisée ou safe-browsing : c’est une des fonctions de sécurité les plus avancées pour se protéger contre les trois menaces les plus courantes sur le web notamment le phishing, les logiciels malveillants et les téléchargements dangereux.
  • HTTPS ou HyperText Transfer Protocol Secure : il s’agit du protocole chiffré qui permet d’assurer la protection des données communiquées entre le navigateur web de l’utilisateur et les serveurs.
  • L’absence de pop-ups interstitiels : Les interstitiels sont des fenêtres pop-up qui s’affichent après le chargement d’un site Web pour les utilisateurs. Bien qu’ils puissent être utiles, ils peuvent causer des problèmes d’interface utilisateur à long terme et affecter la façon dont les moteurs de recherche peuvent explorer un site Web. Google a mis à jour son algorithme pour que les sites dont le contenu n’est pas facilement accessible à un utilisateur puissent ne pas être bien classés.

 

Les différents composants des Core Web Vitals

 

Les Core Web Vitals comprennent 3 volets liés à la vitesse de chargement de la page et à l’engagement de l’utilisateur en matière d’interaction. Il s’agit de la peinture la plus importante du contenu ou LCP, du délai de la première entrée ou FID et du décalage cumulatif de la mise en page ou CLS.

 

LCP ou Largest Contentful Paint

 

L’un des facteurs qui contribuent à une mauvaise expérience sur le web est le temps qu’il faut à un utilisateur pour voir un contenu rendu à l’écran.

 

Le LCP fait partie des signaux web essentiels pour avoir un bon positionnement. Un LCP rapide peut rassurer l’utilisateur sur l’utilité du site. La mesure LCP indique le temps du rendu de la plus grande image ou du plus grand bloc de texte visible dans la fenêtre d’affichage, par rapport au début du chargement de la page. En règle générale, les bonnes valeurs LCP sont de 2,5 secondes et les mauvaises valeurs sont supérieures à 4,0 secondes. Tout ce qui se situe entre ces seuils doit être amélioré en supprimant tous les scripts tiers inutiles. Les propriétaires de sites peuvent rendre meilleur le LCP en configurant le chargement paresseux ou en éliminant les éléments de page volumineux.

 

FID ou First Input Delay

 

Le délai de première entrée ou FID est une mesure des performances du Web pour l’utilisateur afin de suivre le temps écoulé entre le moment où il interagit pour la première fois avec une page web et le moment où le navigateur commence à traiter cette interaction. Le FID quantifie l’expérience vécue par les utilisateurs lorsqu’ils essaient d’interagir avec des pages non réactives. Un faible délai de première entrée permet de s’assurer que la page est utilisable.

 

Sur le Web, la première impression peut prendre des formes très diverses. Cela concerne la conception et l’attrait visuel d’un site ainsi que sa vitesse et sa réactivité. Une mesure idéale est inférieure à 100ms. Vous pouvez améliorer le FID en éliminant les scripts tiers non critiques, utiliser un cache de navigateur et minimiser le JavaScript.

 

CLS ou Cumulative Layout Shift

 

Google CLS est une sorte d’indicateur ou de signal qui vous permet de résoudre le problème de quantité de déplacements inattendus du contenu visuel de la page. Un déplacement dans une mise en page peut se produire à tout moment lorsqu’un élément visible change de position d’un cadre de rendu à l’autre.

 

La mesure normale est inférieure à 0,1 pour s’assurer que la page est agréable. Pour optimiser le CLS de votre site web, vous pouvez utiliser des dimensions d’attribut de taille fixe pour tout média comme les vidéos, les images, les infographies, les GIF… Si un élément est chargé dynamiquement, utilisez le CSS pour donner à tout élément conteneur la même taille ou le même rapport d’aspect avant le chargement du contenu. N’insérez jamais de contenu de manière dynamique au-dessus d’un contenu existant.

 

Source : lecourtier.net/

Auteur : Benoit LECOURTIER

Date : 10/04/2022

Le sigle HTTPS n’est plus un gage de sécurité pour un site web

09/05/2022

Le sigle HTTPS n’est plus un gage de sécurité pour un site web

Généralement, la première chose que l’on regarde pour savoir si un site est fiable, c’est son URL. Si celle-ci contient le sigle « https » avant le nom de domaine, on se sent déjà plus en sécurité. Votre navigateur vous conforte dans ce choix en indiquant que la connexion est sécurisée, avec un symbole de cadenas pour Chrome par exemple. Le nom du site ne contient aucune faute, le design a visiblement été réalisé par un professionnel, et pourtant c’est bien un escroc qui se cache derrière cette page.

 

Les arnaqueurs se sont adaptés au niveau de vigilance des internautes. Le sigle HTTPS est devenu une nécessité pour tromper les victimes, puisque le navigateur vous prévient en cas de soupçons.

 

Pour faire court, le protocole HTTP (abréviation de protocole de transfert hypertexte) rend possibles les échanges de données entre un client et un serveur, entre un site web et un navigateur. Un stade de sécurité peut être ajouté en installant un certificat SSL (Secure Socket Layer). L’HTTPS est activé et les échanges avec le serveur sont dès lors chiffrés.

 

On peut donc se connecter au site d’un pirate, contenant des logiciels malveillants. La seule chose que le protocole garantit, c’est que la communication est sécurisée. Plusieurs mails catégorisés comme « spam » que nous avons reçus, nous demandant nos identifiants bancaires, détiennent le fameux certificat.

 

« Un site de phishing ne veut pas être référencé »

Sommes-nous condamnés à ne jamais être totalement sûrs que nous sommes sur le bon site ? En quelque sorte oui, mais des situations sont bien plus dangereuses que d’autres. Interrogé par Numerama, Arnaud Lemaire, directeur technique chez F5, une société américaine de cybersécurité, nous recommande par exemple de « ne jamais cliquer sur le lien intégré dans un mail. On tire un trait sur le côté instantané, mais il vaut toujours mieux se rendre sur le site depuis un navigateur et chercher soi-même l’information sur son compte plutôt que tomber dans le piège ».

 

Il ajoute que même un site officiel peut-être infecté : « l’attaquant va tenter de récupérer du contenu depuis un fournisseur tiers de données grâce aux cookies, comme un annonceur publicitaire ».

 

Faire sa recherche sur les premières pages de Google sera toujours moins risqué. « Un site de phishing ne veut absolument pas être référencé. D’abord ce sont généralement des plateformes éphémères liées à une campagne. Ensuite les entreprises que les attaquants veulent usurper traquent les arnaques. Le groupe souscrit à un service de sécurité qui va détecter et alerter le navigateur de l’existence de ce danger. »

 

Dernièrement, les tensions sur le plan international ont poussé les hackers à copier les sites des fournisseurs d’énergie. Comme indiqué précédemment, on vous recommande de ne pas vous aventurer sur les offres que vous recevez par mail.

 

Source : www.numerama.com/

Date : 30/04/2022

Auteur : Bogdan Bodnar

Cybersécurité : seuls 3 % des salariés détectent tous les e-mails suspects

02/05/2022

Cybersécurité : seuls 3 % des salariés détectent tous les e-mails suspects

Les entreprises prennent peu à peu la mesure du phishing (hameçonnage) et du hacking (piratage) qui transite par leurs boîtes mail. Pourtant, seuls 3 % des salariés repèrent l’intégralité des mails frauduleux qui leur sont adressés, d’après un sondage Opinionway repéré par Le Parisien .

 

Une « surestimation » des capacités à déjouer les pièges

 

Dans l’étude, on apprend que 88 % des collaborateurs s’estiment vigilants quand ils ouvrent leurs mails et que 67 % considèrent qu’il est facile de détecter les e-mails frauduleux. Pourtant, seuls 3 % des sondés sont parvenus à repérer tous les pièges lors d’une campagne test.

 

« La surestimation de soi est flagrante, explique Bruno Teboul, chercheur en sciences cognitives et économie comportementale, au Parisien. Le sujet de la cybersécurité n’est pas uniquement technologique, managérial, organisationnel. Le diagnostic repose aussi sur la compréhension des mécanismes psychologiques. »

 

Selon l’étude, la sensibilité ou non aux arnaques de ce type est la même chez les hommes et les femmes. La taille de l’entreprise ne modifie pas non plus les résultats. L’âge, en revanche, semble jouer : les 18-24 ans, qui se disent plus stressés, cliquent à 59 % contre des liens frauduleux, contre 26 % toutes générations confondues.

 

Les experts en cybersécurité recommandent des formations dans les entreprises à destination de tous les employés.

 

Source : www.arochesuryon.maville.com/

Auteur : Ouest-France

Date : 27/04/2022

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