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5 réflexes à adopter en marketing digital et en e-commerce pour 2022

31/01/2022

5 réflexes à adopter en marketing digital et en e-commerce pour 2022

Faciliter le paiement de ses clients en plusieurs fois, le développement du social commerce en s’appuyant directement sur les plateformes sociales, le renforcement de l’automatisation des tâches marketing internes, la poursuite du test des alternatives aux cookies tiers pour la publicité et l’exploration des possibilités du métaverse, les jeux vidéo et les NFT en tête.

 

Jouer la carte du ‘Acheter maintenant et payer plus tard’

En 2022, proposer de fractionner le paiement des clients sur internet a le vent en poupe. La tendance est à mettre en place le ‘Buy Now Pay Later’ sur son site e-commerce pour faciliter et doper ses ventes. En témoigne la fintech suédoise Klarna, créée en 2005, qui propose ce type de services. Elle a vu son activité décoller et est désormais valorisée 45 milliards de dollars à la suite de sa levée de fonds de 524 millions d’euros en juin 2021. « Les clients en ont assez des crédits revolving et ont besoin de plus de transparence » souligne le DG et fondateur de Klarna.

Ce mode de paiement différé permet aux clients de régler leurs achats en plusieurs fois

Le domaine aiguise les appétits chez les fournisseurs de crédit à la consommation, tels que le français Younited Credit. Ce mode de paiement différé permet aux clients de régler en plusieurs fois leurs achats souvent de manière hebdomadaire ou mensuelle. Le BNPL ‘Buy Now Pay Later’ leur offre ainsi une certaine garantie puisqu’ils paieront après réception. C’est aussi un encouragement à consommer via un crédit sans intérêt ou aux frais plus clairs.

 

Klarna permet de régler ses achats en plusieurs fois
Simple et instantané pour le consommateur, le BNPL est en pleine croissance. Les commerçants sont payés à la commande et le risque d’impayé est assumé par le prestataire du Buy Now Pay Later. Des banques et des fintechs proposent ce service aux commerçants via un abonnement. Avec une croissance à deux chiffres en 2020 et de fortes levées de fonds pour le secteur de la Fintech, le marché du Buy Now Pay Later est en plein développement dans certains pays européens et devrait logiquement s’accroitre en France.


Développer toujours plus le social commerce

La vente depuis les réseaux sociaux gagne en importance. L’utilisation des réseaux sociaux pour faire de la vente directe de produits est en progression constante. Selon la société d’études Yougov, 1 Français sur 3 a déjà acheté un produit via un réseau social. La tendance est même supérieure chez les plus jeunes, les 18-24 ans qui sont 38% à avoir consommé via ce canal.


Les réseaux sociaux Facebook, Instagram et Tiktok proposent des fonctions de vente

Le social commerce ou social shopping proposé aux marques par les réseaux sociaux – Facebook, Instagram ou Tiktok – présente un certain nombre d’avantages et d’inconvénients. C’est en Chine que le social média est le plus employé comme canal de vente à l’instar de l’usage de plateformes de type WeChat de Tencent.

 

TikTok monte en puissance dans le e-commerce

TikTok étoffe les dispositifs de mise en avant des marques


Il s’agit d’espaces commerciaux faciles à installer mais quand même limités en fonctionnalités. Le ciblage peut être précis mais il est à optimiser par des achats de messages publicitaires. Les audiences sont très larges mais la concurrence devient grandissante. Ceci posé, le social commerce s’affirmera toujours plus comme un outil indispensable à une stratégie marketing omni-canal. 

 

Renforcer l’automatisation du marketing pour gagner du temps et de l’argent

Avec l’accélération de la digitalisation de la société et la massification des échanges, automatiser la connaissance client est un facteur clé de succès. Dans leurs interactions avec le grand public comme avec leurs clients professionnels, une majorité d’entreprise s’est donc équipée de logiciels de gestion de la relation client (GRC ou CRM).


L’automatisation du marketing nécessite de procéder régulièrement à la mise à jour des outils

Trois entreprises sur quatre (78 %) ont indiqué avoir recours à l’automatisation en 2021 selon une étude européenne d’Hubspot, éditeur de logiciels pour le marketing. Le marketing est le secteur d’activité qui a fait le plus appel à l’automatisation toujours selon cette étude. Les priorités des marketeurs vont à la gestion des tâches (58%), l’automatisation des contenus (42%), et le déploiement de chatbots (31%).  De manière générale, l’automatisation du marketing est une tâche récurrente, et nécessite de procéder régulièrement à la mise à jour des outils afin de répondre aux nouveaux enjeux.

 

Les plateformes de données marketing des entreprises sont un assemblage de solutions de vendeurs et internes
A noter qu’en 2021, trois marketeurs sur quatre (77 %) ont observé davantage d’engagement de la part des internautes par e-mail que lors de l’année précédente. Moins de mails sont envoyés chaque semaine par ces marketeurs qui privilégient dorénavant la segmentation, la personnalisation et l’automatisation. L’emailing optimisé par un logiciel de CRM demeure une valeur sûre d’une stratégie de fidélisation de clientèle en 2022.

 

Une année d’expérimentations avant la fin des cookies

La grande transformation des méthodes de ciblage des internautes n’aura pas lieu cette année. Les marketeurs doivent toutefois continuer à se préparer pour 2023, année où Google supprimera l’usage de cookies tiers sur son navigateur Chrome qui détient 65% du marché mondial des navigateurs web. Annoncée en août 2019, cette mesure devait s’appliquer en 2022.


L’écosystème digital est à la recherche d’alternatives afin de tracer les internautes et de les cibler avec de la publicité

Véritable bouleversement pour l’écosystème de marketing digital et de la publicité qui reposait sur cette technologie de recueil de données, la fin des cookies tiers peut être présentée comme une évolution vers un web plus protecteur souhaité par le grand public et exigé par les réglementions récentes. Mais les propositions de remplacement des cookies tiers par Google et reposant sur des systèmes de groupes ou ‘cohortes’ d’internautes ne font pas l’unanimité. Les éditeurs de contenus, les agences, les annonceurs et les plateformes sont à la recherche d’alternatives afin d’analyser les audiences, de tracer les internautes et de les cibler avec de la publicité.
Les alternatives au cookie tiers sont en cours d’élaboration notamment avec l’usage d’identifiants alternatifs et l’analyse de la navigation des internautes pour du ciblage contextuel et sémantique. On citera également les ‘Data Clean Room’. Les données first party reviennent en même temps sur le devant de la scène, chaque entreprise ayant intérêt à étoffer son lien direct avec ses clients. L’année 2022 sera cruciale pour assembler une solution technologique et métier répondant aux enjeux des annonceurs et des agences médias.

 

Explorer les promesses du Métaverse

Dernier point, lorsque Mark Zuckerberg a annoncé le 28 octobre 2021 que le groupe Facebook s’appellerait désormais Meta, il a également présenté sa vision de l’avenir avec le Métaverse. Cet univers numérique, virtuel et connecté dans lequel chaque utilisateur s’incarnera par un avatar. Un univers qui ressemble à celui des jeux vidéo multi joueurs sur internet.

La marque d’équipements sportifs Nike investit le jeu vidéo Roblox où elle crée Nikeland

Cela ne représente rien de technologiquement révolutionnaire mais c’est une approche de l’internet du futur et des interactions entre les êtres humains qui structure les initiatives du secteur. On relève par exemple qu’en 2021, le groupe de cosmétiques Yves Rocher via sa fondation s’engage pour replanter 100 000 arbres dans la vraie vie à partir de plantations par les joueurs d’arbres virtuels sur le jeu vidéo Minecraft. Quant à la marque d’équipements sportifs Nike, elle investit le jeu vidéo Roblox où elle crée Nikeland, annoncé mi novembre 2021. Les fans de Nike s’y connectent, créent, partagent des expériences et rivalisent dans des compétitions. Nike a créé ce monde sur mesure avec en toile de fond son siège social mondial et à l’intérieur de l’espace 3D immersif de Roblox.

 

Nike crée son univers immersif dans le jeu vidéo Roblox
Les visiteurs de Nikeland peuvent utiliser les accéléromètres de leurs smartphones, de leurs montres connectées ou de leurs trackers de santé afin de transférer leurs mouvements de la vie réelle vers le jeu en ligne. C’est le cas par exemple, pour effectuer des mouvements dans le jeu comme des sauts ou des courses de vitesse.  On peut  bien sûr habiller son avatar présent dans l’univers 3D avec des vêtements commercialisés par Nike. Le monde virtuel de Nike dans le jeu Roblox a pris vie dans le monde physique à New York, à la maison de l’innovation de Nike, via la réalité augmentée délivrée par l’application mobile Snapchat.

 

Vendre des vêtements digitaux dans le métaverse

La voie inverse consiste à projeter un bien physique dans l’univers digital. C’est le cas de Monnier Frères, un e-commerçant de vente d’accessoires de luxe et de créateurs. L’enseigne s’est associée en octobre 2021 à la société anglaise republiqe, elle-même fondée en 2020,  afin de créer des articles de mode en digital. Le client achète une tenue sur le site de Monnier Frères. Il envoie une photo le montrant et les équipes de Monnier Frères se chargent d’intégrer la tenue achetée sur la photo. Le client la reçoit et peut s’exposer sur les réseaux sociaux.

Le 27 décembre, le groupe chinois Baidu – le moteur de recherche équivalent à Google en Chine – a pour sa part présenté son application de métaverse nommée Xi Rang comme « Terre d’espoir ».

 

D’une dizaine de milliards de dollars aujourd’hui, le marché de la réalité virtuelle grand public pourrait s’accroître considérablement. Le métaverse s’annonce comme une nouvelle place de marché des échanges commerciaux et humains mais qui est encore à construire et à faire vivre. Il faut juste ne pas oublier l’échec cuisant de ‘Second Life’, les spéculations financières des investisseurs et la complexité des multiples technologies à déployer à grande échelle.

 

Source : www.larevuedudigital.com/

Date : 03/01/2022

Auteur : Vincent Biard

Le Parlement européen adopte le DSA, le projet de réglementation pour les acteurs du numérique

24/01/2022

Le Parlement européen adopte le DSA, le projet de réglementation pour les acteurs du numérique

Le projet Digital Services Act adopté par le Parlement européen

Le Parlement européen vient d’approuver le Digital Services Act (DSA), un règlement visant à réguler le marché du numérique, et à limiter les abus des géants de la tech. Adopté à la majorité (530 voix pour, 78 contre et 80 abstentions), ce projet de règlementation, dévoilé 18 mois plus tôt, a pour objectif de lutter contre la fraude et les contenus illicites, en améliorant le processus de modération et en responsabilisant les acteurs du numérique. Dans le viseur du DSA, les médias sociaux et les places de marché notamment :

"Bien des choses ont changé en 20 ans, depuis que nous avons adopté la directive sur le commerce électronique. Les plateformes en ligne sont devenues de plus en plus importantes dans notre vie quotidienne, offrant de nouvelles opportunités mais créant aussi de nouveaux risques. Il est de notre devoir de nous assurer que ce qui est illégal hors ligne le soit aussi en ligne, a indiqué Christel Schaldemose qui dirige l’équipe de négociation au Parlement.

Ces nouvelles mesures viennent donc définir clairement la responsabilité et les obligations des acteurs du numérique, en imposant notamment la mise en place d’une procédure efficace de notification et d’action."

 

Les géants du numérique davantage sanctionnés
Le DSA prévoit également des obligations spécifiques pour les géants de la tech, en raison de leur puissance de diffusion des contenus illégaux. Ces plateformes seraient soumises à des évaluations obligatoires et des audits indépendants concernant les risques, ainsi qu’à des mesures d’atténuation des risques. Ces acteurs devraient également être plus transparents par rapport aux algorithmes qui ont un rôle dans la diffusion des contenus.

En parallèle, le Parlement a apporté plusieurs modifications au texte initial déposé par la Commission, en ajoutant notamment l’exemption des micro et petites entreprises quant à certaines obligations liées au DSA.

Prochainement, la France, Présidente du Conseil de l’Union européenne depuis le 1er janvier, sera en charge de conduire les trilogues pour adopter le texte. Les négociations finales devraient aboutir en avril prochain.

 

Source : www.blogdumoderateur.com/

Date : 21/01/2022

Auteur : Appoline Reisacher

Comment rédiger un article pour le web ?

17/01/2022

Comment rédiger un article pour le web ?

Vous avez les connaissances et les compétences pour rédiger, mais parfois il vous semble prendre beaucoup trop de temps pour finaliser vos textes ? Vous ne savez pas comment captiver vos lecteurs pour les convaincre de rester sur votre blog ou rendre vos contenus plus lisibles ? Cet article est fait pour vous !

Il vous permettra d’avoir un fil rouge simple et concentre les étapes claires à suivre pour être rapide, efficace et ne pas se laisser distraire dans votre rédaction web.

 

Pourquoi soigner sa rédaction sur le web ?
L’attention humaine ne cesse de diminuer. En trois ans, elle a régressé de 11 secondes. Bien évidemment, cette tendance touche les visiteurs de votre blog. Surtout quand on sait que les internautes quittent une page web après 10 à 20 secondes de navigation. A peine le temps de lire 28% du contenu…

Pour capter l’attention, la lisibilité de vos articles est clé. La lisibilité d’un contenu désigne sa facilité de compréhension. En plus d’être un facteur SEO important, c’est aussi un élément décisif dans les conversions. Si votre contenu est facile à assimiler, il va produire l’effet escompté. Le cas échéant, les lecteurs risquent de décrocher, sans jamais atteindre le call-to-action !

Alors comment bien rédiger un article pour le web ? Entrons dans le vif du sujet…

 

1. Organisez-vous
Une organisation efficace est déjà, au départ, un gain de temps.

  • Identifiez votre sujet d’article
  • Créez soigneusement votre plan (partir en ayant oublié un élément important fera perdre du temps à tout reprendre !)
  • Choisissez un angle d’écriture
  • Imprégnez-vous de l’environnement pour lequel vous rédigez (vous devez écrire un article sur le baseball ?
  • Imaginez-vous la batte à la main, face à l’équipe adverse…)
  • Regroupez les informations (en vrac)
  • Synthétisez.

Mettez-vous à la place du lecteur et choisissez votre angle de rédaction.

 

2. Concentrez-vous
L’esprit du redacteur doit être concentré uniquement sur la rédaction de CE texte. Comme dans un tunnel, il n’y a pas d’autre chemin possible (éteignez toutes les distractions).

Plongez dans l’environnement de votre article, investissez-vous pleinement dans votre texte. Après les étapes du point 1, rédigez votre premier jet : éléments crédibles et pertinents, créativité mise à profit, écrivez. Ne vous attardez pas ici sur l’orthographe, la synthaxe ou la conjugaison.

 

3. Anticipez le scan de contenu
96% des visiteurs de votre contenu recherchent une information spécifique. Résultat : ils scannent votre article pour trouver la réponse à leur besoin.

Pour satisfaire leurs attentes et captiver leur attention, répartissez vos idées principales à travers le contenu. Cela va les retenir plus longtemps.

Mettez en valeur vos différentes informations importantes dans les sous-titres, les légendes d’images, les listes à puces, les phrases en gras… Vous pouvez aussi créer un encart pour reprendre un conseil pertinent ou un chiffre-clé.

Assurez-vous que la phrase qui suit ces éléments apportent plus de détails et soit captivante dès les premiers mots. L’idée est que l’internaute en mode « scan » se transforme en lecteur assidu.

 

4. Créez un lien émotionnel
Que vos écrits mettent les lecteurs en colère, leur fassent peur ou les fassent sourire, la connexion émotionnelle est une clé importante de l’engagement du lecteur.

  • Utilisez un langage chargé d’émotion, afin d’encourager les lecteurs à réagir à vos écrits (et de leur donner envie de continuer à lire).
  • Incorporez le langage figuratif (métaphore, ironie, satire, humour…) pour créer des images uniques et vivantes qui captiveront les lecteurs.
  • Ecrivez des paragraphes courts, mais percutants, qui donnent l’impression aux lecteurs que vous leur parlez.
     

5. Écrivez sur le ton de la conversation
Lorsque vous rédigez vos articles de blog, imaginez que vous parlez à quelqu’un. Vous remarquerez que votre écriture va légèrement se modifier pour être plus dynamique. Ce qui est excellent pour la lisibilité !

Lorsque vous écrivez sur le ton de la conversation, vous utilisez naturellement des mots simples, ainsi que des phrases plus courtes.

 

6. Posez régulièrement des questions
Poser une question stimule l’engagement. Vous ne trouvez pas ?

L’endroit et le moment où vous choisissez de poser des questions dépendent entièrement de l’objectif de votre contenu.

Vous pouvez placer des questions au début de chaque section pour réveiller l’intérêt du lecteur, ou à la fin pour appuyer inviter à la réflexion et même à l’action.

 

7. Utilisez le style poétique
Soyez heureux et enjoué pour transmettre votre passion aux visiteurs ! Vous pouvez même réveiller le ou la poète qui sommeille en vous. Utilisez des procédés littéraires comme :

L’allitération ou l’image poétique pour donner plus de relief à votre contenu.
Des apartés entre parenthèses pour donner l’impression que vous vous adressez directement au lecteur. Cela permet de garder votre public diverti et engagé.
 

8. Faites appel aux sens
Les auteurs de fiction font vivre les histoires qu’ils écrivent à leurs lecteurs. En utilisant des détails concrets, qui font appel aux sens, ils peignent des images vivantes avec seulement des mots.

Vous pouvez utiliser la même technique dans la rédaction de vos articles de blog. Incluez les verbes comme « voir », « entendre », « imaginer » ou « sentir » dans votre contenu. Ces expressions conviennent parfaitement à un récit d’expérience ou aux exemples. Elles les rendent plus réels et concrets.

 

9. Évitez les expressions clichés et buzz
Les clichés sapent l’originalité de votre contenu. Ces phrases sont tellement utilisées qu’elles perdent perdent leur véritable sens. Certaines études affirment même que des figures de style célèbres ou des mots à la mode bloque le cortex préfrontal, responsable des émotions. Dingue, non ?

Alors, on laisse tomber les expressions comme : « mieux vaut prévenir que guérir », « vous n’allez pas le croire ! », « ce sont les cordonniers les plus mal chaussés », « vis tes rêves et ne rêve pas ta vie »… Toutes ces phrases qui pullulent sur les réseaux sociaux, notamment, et qui servent souvent à meubler un contenu pauvre en contenu.

 

10. Faites des pauses pendant la rédaction
Oui, vous avez bien lu ! Votre tarif horaire est primordial, ce n’est pas en restant des heures à réécrire, relire et revoir votre texte que vous serez efficace !

Après avoir rédigé un premier jet, offrez à votre cerveau un instant de répit, complètement hors thème et changez d’activité. Levez-vous prendre un café, profitez d’aller relever le courrier, faites votre demi-heure de sport. Puis, revenez. Votre esprit sera clair, votre regard objectif et tout vous semblera plus facile !

 

11. Relisez et corrigez
Après avoir fait des pauses et fait fonctionné votre cerveau différemment, c’est sous un nouveau regard que vous relirez votre texte. L’heure est à la réécriture. Corrections, modifications de termes, etc.

Remettez-vous à la place du lecteur, lisez à voix haute afin de vous assurer que votre texte est fluide et agréable à lire. Avez-vous envie de continuer à lire ou votre texte vous semble ennuyeux ?

 

12. Supprimez les adverbes
En France, on aime les adverbes (moi la première !). Ils sont parfois omniprésents dans les articles… mais pas toujours utiles ! Bien souvent, ces termes servent à souligner une idée, un concept. Ils ajoutent une précision. Sauf qu’ils peuvent aussi alourdir le contenu.

Au moment de la relecture, faites la chasse aux adverbes. Vous pourrez sûrement en supprimer certains.

 

13. Réduisez les phrases à 20 mots
En rédaction web, faire court et concis, c’est la clé. Les longues phrases entrecoupées de virgules ou de conjonctions de coordination sont difficiles à lire. D’autant plus sur l’écran d’un smartphone.

Notre conseil
Évitez les phrases de plus de 20 mots. Par ailleurs, assurez-vous que chaque phrase donne une information, énonce un fait ou un exemple. En bref : une phrase = un élément à forte valeur ajoutée.
 

14. Suivez la règle des trois phrases
Qu’est-ce que la règle des trois phrases ? Il s’agit de limiter la longueur de vos paragraphes à trois phrases. Cela permet d’améliorer leur lisibilité, surtout sur mobile.

De plus, le lecteur en « voit le bout ». Il sent qu’il progresse dans sa lecture, ce qui l’incite à poursuivre…

 

15. Évitez d’abuser des paragraphes
Une phrase de 5 mots n’est pas un paragraphe, même sur les smartphones ! Bien que les paragraphes favorisent la lisibilité de votre contenu, ils déstabilisent le lecteur lorsqu’ils sont utilisés de manière abusive.

Essayez d’adopter une règle claire comme : un sous-titre = 3 paragraphes de 3 lignes, par exemple. Cela permet de donner une structure cohérente et lisible à votre contenu.

 

16. N’oubliez pas la relecture finale
Ça y est, la relecture, réécriture et les corrections sont faites. Reprenez au point 10 : faites une pause ou remplacez la pause par « une nuit de sommeil », c’est idéal de pouvoir relire un texte le lendemain ou surlendemain. Cela dépend aussi naturellement des délais de livraison, de la longueur et de la complexité du texte.

Et après ?! Une lecture finale est absolument indispensable, sous un nouveau regard.

Faites-vous une petite check-list : est-ce que toutes les exigences émises par le client sont remplies ? Est-ce que le lecteur se sentira concerné ? Est-ce que je donne aux clients l’envie d’acheter le produit mis en avant dans mon article ? Votre texte doit convaincre, correspondre au style demandé et satisfaire votre client, pour qu’il revienne, tout simplement.

 

17. Prêtez attention à la typographie et au design
La typographie joue un rôle important dans la lisibilité de votre contenu. Si la créativité est permise sur les titres, privilégiez des polices simples pour les paragraphes. Parmi les typographies phares, on retrouve celles sans empattement standard comme Arial, Helvetica, Trebuchet, Lucida Sans et Verdana. Cette dernière a d’ailleurs été conçue spécifiquement pour le web.

La taille des polices, l’interligne et la largeur des paragraphes sont aussi des facteurs importants pour la lisibilité. Selon les experts, la taille de police idéale pour les ordinateurs de bureau est de 16 pixels. La règle d’or ici est que le lecteur ne doit pas se pencher en avant pour lire correctement le texte à l’écran.

 

18. Utilisez les tirets et bullet points
Si vous devez énoncer plusieurs idées ou chiffres, utilisez les listes à puce. Elles donnent du rythme à votre article, tout en facilitant sa lisibilité. De plus, elles sont faciles à lire sur mobile.

 

19. Utilisez les encarts pour souligner une idée
Toujours dans l’optique de varier les styles, pensez aux encarts pour faire passer une idée. Ils permettent de faire respirer le lecteur, tout en appuyant sur une astuce ou un conseil. L’information sera plus facile à retenir pour les prospects.

 

20. Ajoutez un visuel tous les 300 mots
Les images contribuent à rompre la monotonie d’un texte. Elles aèrent l’espace et permettent de bien segmenter les différentes parties du contenu. C’est d’autant plus vrai pour un article technique.

De plus, les articles avec des images reçoivent 94 % de vues supplémentaires.

 

Conclusion
La rédaction d’un contenu web consiste à transformer des informations précieuses en texte exploitable pour les lecteurs. L’objectif est de les guider vers une action, d’où l’intérêt d’opter pour une écriture simple, directe et dynamique !

Au final, même si l’attention des internautes est en nette baisse, il est toujours possible de tirer son épingle du jeu et d’accrocher le lecteur, grâce à ces bonnes pratiques.

Ne publiez votre texte que lorsque vous êtes pleinement satisfait et fier de votre contenu. Il est votre carte de visite et le reflet de votre travail. Savoir s’arrêter permet bien souvent de mieux redémarrer et à coup sûr de gagner du temps !

Vous pouvez aussi faire appel à un rédacteur web freelance pour rédiger vos articles de blog optimisés pour le SEO.

 

Source : codeur.com

Date : 03 Janvier 2022

Auteur : Céline Albarracin

Comment faire un site parfait pour Google ?

10/01/2022

Comment faire un site parfait pour Google ?

Afin de concevoir un site qui répond aux attentes de Google, ce dernier a élaboré une sorte de combinaison gagnante relatée dans son fameux « Search Quality Guidelines ». Un référentiel qui énonce les ingrédients, loin d’être secrets, permettant de créer le site parfait…

En effet, force est de reconnaître que Google n’a jamais caché ses exigences en termes de règles de bonnes conduites à adopter pour s’assurer un meilleur positionnement au sein de son univers.

Formation webmarketing
Le « Search Quality Guidelines » met ainsi un point d’honneur sur l’efficacité du référencement naturel, basé sur les aspirations et les interdits de Google.

De quoi s’agit-il réellement ? Focus sur les règles de jeu de Google pour construire un bon site.

 

QU’EST-CE QU’UN SITE PARFAIT AUX YEUX DE GOOGLE ?
Si Google a su conforter sa position de leader au fil des années, c’est en raison des sites de qualité qu’il propose à ses utilisateurs.

Et en termes de qualité, Google a sa propre vision des choses. D’où il évalue chaque site en fonction des critères qu’il estime correspondre aux besoins des internautes.

L’évaluation porte sur de nombreux paramètres, corrélés entre eux pour atteindre l’objectif qualitatif qu’il s’est fixé.

Dans ce cadre, pour les sites en devenir ou déjà existants désireux d’améliorer leur positionnement, l’équation est simple : il faut impérativement s’adonner à un travail de fond et de forme.

Selon le « Search Quality Guidelines », il est primordial d’attacher une attention particulière aux éléments qu’arbore chaque page du site, surtout la page principale. Vecteur de l’image de marque du site, l’utilisateur doit dès son ouverture être en mesure de trouver les informations qu’il cherche.

En d’autres termes, la vocation première du site doit obligatoirement y figurer :

  • S’il s’agit d’un site de vente/achat, de conseil, de partage d’information… ;
  • Des contenus éditoriaux explicites, des images à jour, des liens sortants ou entrants fonctionnels et dans une moindre mesure, peaufinés par un design captivant ;
  • L’identité des responsables du site, qui justifie le degré d’expertise des auteurs, la notoriété et le sérieux du site.


LES ERREURS À NE PAS FAIRE SUR VOTRE SITE
Pour Google, l’infraction à l’un de ses interdits a pour conséquence la pénalisation.

Et qui dit site pénalisé, dit site recalé au fin fond des suggestions de recherche de Google.

Se relever d’une telle sanction est souvent presque impossible, à moins d’y consacrer du temps et recourir à l’expertise d’un professionnel en référencement.

Quelques erreurs à ne pas commettre :

  • Le plagiat ou le duplicate content, qui fait référence à des contenus partiellement ou intégralement copiés d’une des pages mêmes de votre site ou d’un site tiers ;
  • Les pages bondées de publicités ou de redirections vers des sites e-commerce ou des pages d’erreur ;
  • Le Keyword stuffing, autrement dit l’utilisation abusive et inopportune de mots-clés ;
  • Le domaine d’expertise du site. Dans ce contexte, Google est davantage vigilant par rapport à la qualité des contenus diffusés par des sites qui traitent de sujet sensible (santé, finance, juridique…).


REQUÊTES DES INTERNAUTES, COMMENT ÇA MARCHE ?
En termes de requête sur un mot-clé donné, la suggestion de Google va privilégier les sites dont le contenu est jugé répondre aux besoins du visiteur.

Si les informations sont suffisamment complètes et précises, il semble évident que l’internaute ne va plus chercher ailleurs : Google en déduit qu’il s’agit d’un site de qualité.

Différents types de requêtes sont à distinguer en fonction des requêtes effectuées par le visiteur :

  • Cherche-t-il des informations ? Les termes « comment », « pourquoi », « savoir », « où » et d’autres termes dans ce même ordre d’idée, sont les plus souvent utilisés ;
  • Cherche-t-il à faire une action ? Les requêtes vont aboutir à des transactions (achat, inscription, réservation…).


C’est justement dans le but d’améliorer la pertinence de vos contenus, tant aux yeux des internautes que des moteurs de recherche, qu’intervient le travail de référencement naturel (SEO).

 

QU’EST-CE QU’ON RETIENT ?
Au final, on en déduit que Google et son « Search Quality Guidelines » cherchent tout simplement à nous faire comprendre qu’avant de vouloir à tout prix le satisfaire lui et ses robots, il faut se rappeler qu’on écrit pour des humains.

En bref, savoir poser les bonnes questions et y apporter des réponses concrètes constitue la meilleure façon de plaire à Google et ses utilisateurs !

 

Source : www.webmarketing-com.com/

Date : 17/10/2022

Auteur : Web Marketing

L’importance de l’UX design pour votre site internet

20/12/2021

L’importance de l’UX design pour votre site internet

Cet élément entre en compte dans la transformation d’un internaute en prospect puis en client. 

Il fait partie des outils qui permettent de guider les visiteurs dans le parcours client en vue de réaliser une action (achat, demande de devis…) ou même de fidéliser un client existant. Pour comprendre l’UX et l’UI design, faisons le point.

 

UX design et UI design : concepts et définitions
Pour bien comprendre le concept d’UX design, il est important de définir également le terme d’UI design et de comprendre les différences entre ces deux concepts souvent confondues.

 

Définition de l’UI design
L’UI design « User Interface Design » ou « design d’interface utilisateur » en français consiste à concevoir une interface utilisateur donc la partie visuelle d’une interface. Cela peut être un produit, un site internet, une application mobile ou encore un logiciel. L’UI design s’apparente donc à la conception de tous les éléments graphiques (formes…), les couleurs, les images, les aspects…d’une interface. Son objectif est d’offrir une interface intuitive, ergonomique, mais aussi en adéquation avec les attentes et les besoins de l’utilisateur final. L’interface ne doit donc pas être seulement belle, mais elle doit être intuitive pour l’utilisateur. Pour cela, il faut s’intéresser à l’UX design.


Définition de l’UX design
L’UX design « User eXperience Design » ou « design / conception de l’expérience utilisateur » en français consiste en amont de l’UI design à : penser, réfléchir et « concevoir/designer une expérience ». Pour cela, l’UX designer doit identifier les attentes et surtout les réels besoins de l’utilisateur afin d’y répondre parfaitement. On parle d’ailleurs de « conception centrée sur l’utilisateur ». L’objectif de l’UX design est donc d’offrir la meilleure expérience possible et cela, grâce à l’étude des ressentis, des perceptions, des comportements et des besoins réels qu’ont les utilisateurs.

 

Pour bien comprendre le concept d’UX design, voici un exemple concret :

 

Imaginez que vous preniez une tasse pour boire un thé ou un café, la tasse permet de contenir le liquide et la poignée de la tasse permet de la tenir sans vous brûlez. Grâce à ses fonctions, vous pouvez boire votre thé ou votre café, on parle alors d’expérience utilisateur. Pour « concevoir » cette expérience utilisateur, il a fallu penser la forme de la tasse et de la poignée pour qu’elle puisse s’adapter à vos mains. C’est à ce moment précis que l’UX design intervient.

 

Les différences entre UX design et UI design

Vous l’aurez compris l’UX et l’UI design sont complémentaires. L’UI design concerne toute la partie visuelle d’une interface tandis que l’UX design concerne la partie invisible mais déterminante pour anticiper les attentes et comprendre les réels besoins des utilisateurs. Leur objectif est de rendre une interface simple, ergonomique et intuitive. Ces deux concepts réunis permettent alors d’offrir une expérience utilisateur.

 

Les bonnes pratiques à adopter en UX design
Pour intégrer l’UX design à votre stratégie digitale, il est important d’en connaître les principales bonnes pratiques et surtout de les adopter pour tous vos projets clients.

 

Orienter les utilisateurs grâce à l’UX design
Lorsque l’on conçoit un site internet par exemple, il y a certains éléments qui reviennent sur tous les sites et qui permettent d’orienter l’internaute vers la bonne direction. Ces éléments sont en quelque sorte des indices qui permettent aux visiteurs de savoir comment interagir avec eux. Ils sont très importants et permettent d’un coup d’œil grâce à l’apparence de l’objet de savoir quelle action entreprendre (exemple : la forme d’un bouton = cliquable). On parle alors d’ « affordance ». L’affordance est la capacité d’un élément à suggérer son utilisation.

 

Il est très important de prendre en compte l’affordance des éléments visuels. Sur le web, plusieurs codes existent et indiquent implicitement à l’utilisateur comment interagir avec les éléments :

  • La couleur : les couleurs vives sont très souvent utilisées pour les liens ou pour les boutons ;
  • La forme : un rectangle arrondi correspond la plupart du temps à un bouton ;
  • Les mots : les verbes d’action comme « S’abonner », « Acheter », « Ajouter au panier »…sont des incitations à l’action ;
  • Les mots soulignés : ils indiquent qu’il s’agit de liens cliquables ;
  • Etc.

 

Connaître les attentes des internautes
Pour concevoir un site internet ergonomique et intuitif, il faut connaître et appliquer les codes que l’on retrouve sur la plupart des sites. Ces codes ont été « déterminés » à l’issue de tests et d’études sur les comportements des utilisateurs. Par exemple, un internaute a l’habitude de trouver le logo en haut à gauche de la page. Il s’attend également à trouver une adresse postale en bas de page ou encore de repérer un lien sur du texte grâce au soulignage. Ainsi, lorsque vous créez un site web, il est important de penser à reproduire ces codes / habitudes qu’ont les visiteurs. Ils s’attendront sûrement à retrouver les mêmes éléments au même endroit sur votre site.

 

Il faut aussi savoir que le vocabulaire employé sur un site doit parler à l’internaute. Il doit pouvoir comprendre le « message » que vous souhaitez lui transmettre. Quand il se rend sur un site, il s’attend à atterrir sur une page « Accueil » et non « Bienvenue » par exemple. Tous les termes comme « Contact », « Panier », « Espace client » etc. font partie du vocabulaire du web à respecter.

 

Anticiper le comportement de l’utilisateur
Il peut arriver que l’internaute ne se comporte pas comme nous l’avons prévu. Peut-être que cela est dû à l’affordance trompeuse de certains éléments ou bien que ce dernier a lu trop vite, n’a pas vu l’information…Par exemple, il est possible qu’il ait cliqué sur le mauvais bouton ou qu’il ait oublié de remplir un champ dans un formulaire. Pour empêcher ce type d’erreurs, il est important de les anticiper pour guider au mieux l’internaute. Par exemple lorsqu’il remplit un formulaire de contact, il faut notifier les champs obligatoires à l’aide d’un astérisque, le nombre de caractères manquants ou encore une erreur dans le libellé.

 

De cette manière, l’internaute comprendra son erreur et la corrigera de lui-même. Pour rendre le formulaire simple et intuitif, il faut également penser à adapter les champs en fonction des informations attendues. Ainsi, en anticipant les erreurs et en guidant les utilisateurs, vous lui garantissez une meilleure expérience sur votre interface.

 

Source : www.cap-visibilite.fr/

Date : 16/12/2021

Auteur : Félicie

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