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Firefox : les onglets font bande à part dans la nouvelle version

03/10/2021

Firefox : les onglets font bande à part dans la nouvelle version

Firefox 89 marque un tournant dans la longue histoire du navigateur de Mozilla puisque les développeurs ont choisi de modifier l'apparence et le rôle des onglets. Les menus deviennent plus discrets, et la priorité est donnée à la page ouverte. En matière de sécurité, Firefox a choisi d'isoler les cookies pour éviter que les régies publicitaires ne les récupèrent et ne les partagent.

 

Chaque mois, Edge, Chrome et Firefox « se tirent la bourre » à coups de nouvelles versions et de nouvelles fonctions, et si les navigateurs de Microsoft et Google ont choisi de s'affronter sur le terrain de la vitesse, leur concurrent de Mozilla opte pour l'ergonomie et la sécurité. La preuve avec Firefox 89 révélé lundi. L'objectif est simple : mettre en avant le sujet, donc la page web, et la débarrasser de tout le superflu. En fait, c'est comme si Firefox avait décidé d'appliquer à sa version desktop le design des versions mobiles, et tout ça porte un nom : Proton. Le plus marquant, c'est le changement d'affichage des onglets qui sont déportés au-dessus de la barre des icônes.

 

Au fond, cela reprend l'idée de MacOS où chaque fenêtre ouverte prend le dessus sur le reste. C'est exactement pareil avec les onglets dans Firefox qui semblent flotter au-dessus de la fenêtre principale. Ici, la barre de menus et de recherche devient un accessoire, et c'est l'onglet qui est au centre de cette nouvelle version. D'ailleurs, la fenêtre active est légèrement incurvée et plus lumineuse. Comme des palettes d'outils dans Photoshop, on peut les déplacer où l'on veut.

 

Le superflu est éliminé


Autre changement, très agréable au quotidien : la discrétion des notifications. Même si des services intègrent des fenêtres de notifications, Firefox a choisi de les reléguer au second plan pour ne pas perturber la navigation, et les développeurs révèlent même que certaines sont supprimées. Dans le même esprit, le navigateur bloque désormais la lecture automatique des vidéos, le plus souvent des publicités... Tout est donc fait pour éviter que la navigation ou la lecture d'un article ne soit perturbée.

Au niveau des menus, Firefox s'inspire des sites Internet avec un bouton « hamburger » symbolisé par trois tirets horizontaux, et lorsque l'on clique dessus, on accède aux fonctions les plus utilisées. En fait, les ingénieurs ont constaté que les internautes utilisaient finalement une poignée de fonctions dans les différents menus, et qu'il était plus ergonomique et rapide de les réunir au sein d'une même fenêtre.

 

Les cookies sont isolés pour éviter tout partage

 

Enfin, la sécurité est aussi au centre de cette nouvelle version. Depuis plusieurs mois, Firefox s'érige en ennemi numéro 1 des cookies, et désormais le mode de navigation privée devient vraiment privée dans le sens où les cookies présents sur une page sont isolées du reste de la navigation. Pour cette nouvelle fonction, Mozilla parle d'un « pot à cookies », chaque page ayant le sien, les régies publicitaires ne peuvent pas le collecter pour partager les informations avec d'autres sites. Fini donc de voir les mêmes bannières sur tous les sites visités parce que vous avez regardé une paire de chaussures sur un site marchand...

 

Disponible pour Mac et Windows, Firefox 89 est aussi disponible pour iOS et Android ; l'ergonomie et le design subissent aussi les mêmes modifications avec la volonté de permettre d'accéder rapidement aux fonctions les plus fréquemment utilisées.

 

Source : futura-sciences.com

Auteur : Fabrice Auclert

Google fête son 23e anniversaire

26/09/2021

Google fête son 23e anniversaire

Google fête son 23e anniversaire. C’est en 1998 que deux informaticiens ont donné naissance à ce célèbre moteur de recherche. La société Google a en effet été fondée par Larry Page et Sergey Brin, alors qu’ils poursuivaient leur doctorat à l’université Stanford, en Californie, en septembre de la même année.

 

Ce lundi 27 septembre, Google se met lui-même à l’honneur. L’événement est illustré par un doodle animé créé spécialement pour l’occasion. Si le moteur de recherche a été créé en 1998, le nom « Google » remonte, quant à lui, aux années 1920. En effet, le mathématicien américain Edward Kasner avait demandé à son neveu Milton Sirotta de choisir un nom pour identifier le très grand nombre : un 1 suivi de 100 zéros. « Un googol ! » avait alors proposé le garçon. Vingt ans plus tard, le terme a été repris dans Les Mathématiques et l'Imagination d’Edward Kasner, sorti en 1940.

 

Plus de 20 centres de données dans le monde


Autre anecdote : en 1997, Larry Page et Sergey Brin ont, eux aussi, demandé de l’aide pour nommer leur travail à d’autres étudiants en informatique. Sean Anderson aurait alors suggéré « googolplex » et le nom aurait séduit les informaticiens. Mais pourquoi l’écriture diffère ? Plusieurs hypothèses existent. Soit, Sean Anderson, qui serait allé enregistrer le nom de domaine, se serait trompé dans l’entrée du nom. Soit, le nom de domaine n’était plus disponible et il a été modifié volontairement.


Si le moteur de recherche a été créé dans une chambre par deux jeunes informaticiens, les serveurs de Google sont désormais hébergés dans plus de 20 centres de données dans le monde. Chaque jour, des milliards de recherches sont effectuées sur Google dans plus de 150 langues à travers le monde.

 

Source : www.lepoint.fr

Tuto survie dans le cyberespace

19/09/2021

Tuto survie dans le cyberespace

Le saviez-vous ? Dans le cadre du thème général de l’édition du Forum International de la Cybersécurité 2021 « pour une cybersécurité coopérative et collaborative », avec pour idée-maîtresse de « répondre aux grands défis opérationnels, industriels, technologiques et stratégiques de la coopération », l’EMAT a décidé de mettre l’accent sur la formation Cyber qu’elle réalise en mettant notamment en avant l’école des transmissions (ETRS).


L’armée de Terre est au cœur du combat numérique : elle forme et entraine le personnel des Armées. La cybersécurité est un domaine d’action incontournable pour la modernisation de l’armée de Terre qui propose des parcours professionnels en cybersécurité à forte valeur ajoutée.

 

Afin de mettre en avant ce domaine pour le grand publique l'armée de Terre a sorti deux vidéos sur sa chaine Youtube qui explique ce qu'il faut savoir sur ce sujet.

 

Les deux vidéos sont disponibles ci-dessous :

Tuto survie dans le cyberespace, ép.1/2

Tuto survie dans le cyberespace, ép.2/2

Cybersécurité : ce qu'il faut retenir du FIC 2021

12/09/2021

Cybersécurité : ce qu'il faut retenir du FIC 2021

À quelques mois de la présidence française du Conseil de l’Union européenne (UE), de janvier à juin 2022, c'est un Forum international de la cybersécurité (FIC) 2021 largement axé sur la cyberdéfense européenne et la collaboration public-privé qui a clos ses portes, le jeudi 9 septembre à Lille.

 

Pendant trois jours, des milliers de visiteurs ont pu observer les innovations et solutions de Thales, Orange Cyberdéfense ou Atos, ainsi que plusieurs centaines d'autres entreprises dont les stands étaient savamment installés aux côtés de ceux des ministères des Armées et de l'Intérieur, mais aussi de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) et de différentes régions. En plus de figures politiques françaises, Margaritis Schinas, vice-président de la Commission européenne, a fait le déplacement pour signifier l'importance de la souveraineté numérique européenne. Les venues de Margrethe Vestager et Thierry Breton, autres commissaires européens, avaient également été annoncées.

 

Le salon a été l'occasion pour les secteurs public et privé d'effectuer différentes annonces et donner un nouvel élan à la cybersécurité européenne en cette rentrée 2021, quelques jours après l'annonce de plusieurs dizaines de milliards d'investissements aux États-Unis pour renforcer la cybersécurité du pays.

 

770 recrutements de cybercombattants supplémentaires


En visite au FIC le mercredi 8 septembre, la ministre des Armées Florence Parly a annoncé le recrutement de 770 “cybercombattants” supplémentaires d'ici à 2025 au sein des armées, de la Direction générale de l'armement (DGA) et de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Le ministère prévoyait initialement 1100 recrutements. L'objectif pour la France est de disposer de 5000 cybercombattants capables de travailler sur trois axes essentiels de la défense nationale : l'anticipation de cybermenaces, la détection d'attaques et les opérations de réponses aux incidents. Cette “armée” sera en partie basée à Rennes, au Commandement de la cyberdéfense (ComCyber), unité opérationnelle créée en 2017.

 

Début 2021, le président de la République Emmanuel Macron avait annoncé un plan national pour la cybersécurité doté d'un budget de 1 milliard d'euros, dont 720 millions de financements publics et le reste dédié au privé. La stratégie nationale doit suivre plusieurs axes : développement de solutions souveraines de cybersécurité ; renforcement des liens et synergies entre acteurs de la filière ; soutien à l'adoption de solutions cyber par les individus, entreprises, collectivités et l'État ; formation de jeunes et professionnels aux métiers de la cybersécurité ; soutien au développement des entreprises de la filière via un abondement en fonds propres.

 

Une stratégie nationale en “phase d’opérationnalisation”


“Cette stratégie se trouve aujourd’hui dans sa phase d’opérationnalisation”, a affirmé le gouvernement, ce jeudi 9 septembre. Pour concrétiser ces propos, Cédric O, secrétaire d’État chargé de la Transition Numérique et des Communications Électroniques, a d'ailleurs dévoilé lors d'un déplacement au FIC trois appels à projets dans le cadre de la stratégie nationale. Ceux-ci mobiliseront au moins 250 millions d'euros du budget national pour la cybersécurité

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Le premier, qui sera clôturé le 15 octobre, vise à soutenir le développement de technologies innovantes et critiques en cybersécurité, telles que la détection des cyberattaques ou les solutions de chiffrement. Le deuxième, pour lequel les candidatures doivent être déposées avant le 16 novembre, entend développer la mutualisation des données de cybersécurité entre acteurs du secteur, le but étant d'accroître la connaissance des menaces. Cet appel à projets doit être déployé au sein du Campus Cyber.

 

Le troisième, également en lien avec le Campus Cyber, dont l'État détiendra moins de 50 % du capital, vise à soutenir les projets innovants au sein de cet établissement public-privé, qui doit désormais ouvrir ses portes en janvier 2022, et non plus à l'automne 2021 comme initialement prévu, a annoncé Michel Van Den Berghe, président du campus. Celui-ci a également indiqué que des projets de campus similaires sont à l'étude à Lille, Rennes et dans les Pays de la Loire.

 

28 recommandations pour une souveraineté numérique européenne

 

À l'occasion du salon international, l'Agora du FIC, think tank de l'événement, a également publié 28 recommandations “en matière de sécurité et de réglementation de l’espace numérique” destinées à la présidence française du Conseil de l’UE. Le rapport liste six domaines dans lesquels cette dernière pourrait se concentrer.

 

Il s'agit d'abord de s'axer sur la formation, avec par exemple la mise en place d'un “corpus central de formation des hauts fonctionnaires, décideurs politiques et économiques”. Ensuite, selon l'Agora, la France devrait se concentrer sur la diplomatie et la stabilité dans l'espace numérique, avec notamment le lancement d'une “liste noire des entreprises ayant vendu des entités à certains régimes”.

 

Le rapport recommande ensuite, entre autres, de fonder un réseau européen de centres d'alerte et de réaction aux attaques informatiques pour renforcer la cyberdéfense militaire. Vient ensuite la lutte contre la cybercriminalité avec pour recommandation la création d'un “parquet européen spécialisé dans la cybercriminalité”.

 

Pour renforcer sa cybersécurité et sa résilience dans le domaine, le Vieux continent pourrait en outre “accélérer la mise en place de schémas européens de certification [et] finaliser le projet de directive NIS 2”, qui vise à créer un “bouclier cyber” à travers la mise en place d'une entité européenne dédiée. Enfin, en matière de politique industrielle, l'Agora du FIC liste neuf recommandations comme la mise en place d'un indicateur de traçabilité numérique, la facilitation des transferts de technologies ou la création d'alliances industrielles permettant l'émergence de champions européens du cloud computing.

 

Le collectif, clé de la stratégie européenne pour l'Anssi


Autant de recommandations qui font écho aux différents objectifs que s'est fixés l'Anssi face à une “menace qui croît de manière exponentielle”, pour reprendre les mots de Guillaume Poupard, directeur général de l'agence. “La clé se trouve dans le collectif”, a-t-il ajouté mercredi tout en lançant un appel : “Institutions européennes, agences nationales de cybersécurité et entreprises privées, mobilisons-nous pour construire durablement la cybersécurité de l’Union européenne.”

 

Source : lesnumeriques.com (Patrick Randall)

Google Maps devient moins pratique si vous refusez la collecte de données personnelles

05/09/2021

Google Maps devient moins pratique si vous refusez la collecte de données personnelles

Google Maps commence à afficher une nouvelle popup de consentement à la collecte des données personnelles sur iOS et les smartphones Android. On peut lire dans le message intitulé “comment les données de navigation permettent d’améliorer Maps” : “Google utilise les données de navigation que vous et les autres utilisateurs générez afin d’améliorer Maps”.

 

Google poursuit : “Au fil de la navigation, Google collecte des détails comme la localisation GPS et le trajet que vous avez pris. Ces données sont susceptibles d’être utilisées pour générer de l’information, dont les conditions de circulation en temps réel et l’affichage de perturbations, qui sont visibles par tous les utilisateurs et les aident à trouver le chemin le plus rapide”.

 

Google Maps demande votre consentement pour collecter vos données de localisation


La firme précise que “ces mises à jour sur la carte ne seront pas associées à votre compte Google ou appareil”. La popup qui s’affiche lorsqu’on appuie sur le bouton Démarrer dans certains pays est accompagnée de deux boutons “Annuler” et “Démarrer”. Si vous appuyez sur Démarrer, vous donnez alors votre consentement à la collecte des données, et voyez alors s’afficher les instructions de navigation étape par étape correspondant à votre emplacement.

 

Le cas échéant, la navigation étape par étape en direct n’est plus disponible. Elle est remplacée par une liste statique d’instructions – et arrête de vous dire automatiquement quel chemin prendre en fonction de votre emplacement. On ne sait pas vraiment pourquoi Google requiert ce nouveau consentement dans Google Maps. Après tout la firme utilisait déjà des données comme vos données de localisation pour améliorer l’expérience de navigation.

 

Par ailleurs il n’est pas certain que Google pourra afficher le message dans les mêmes termes auprès de ses utilisateurs français et européens. En effet, en Union Européenne, le Réglement Général de Protection des Données requiert que la popup en question présente sa demande dans des termes plus clairs. Il faudrait notamment que Google explique plus clairement qu’il a besoin de votre autorisation pour collecter ces données.

 

 

Le libellé des boutons semble dans la formule actuelle également inadéquat pour permettre à l’utilisateur de comprendre que son consentement explicite à la collecte de données est requis.

 

Source : presse-citron.net ( Romain Pomian-Bonnemaison)

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