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Mise à jour de Google : Google procède à un update de son algorithme

16/05/2022

Mise à jour de Google : Google procède à un update de son algorithme

Afin de mieux catégoriser les différents résultats lors de recherche sur son moteur, rappelons-nous que Google avait annoncé sept mois auparavant qu’il allait réaliser une grande prochaine mise à jour de son algorithme. Tenez-vous prêts alors car Google confirme l’effectivité de cette update tant attendue.

 

Vous avez peut-être remarqué que le temps de chargement d’une page web a pris le devant de la scène dans les discussions de la communauté SEO ces derniers temps. La majorité de ces débats portent sur la nouvelle mesure adoptée par Google : les fameux Core Web Vitals. Ces derniers se basent particulièrement sur l’expérience utilisateur de Google. Les webmasters et les référenceurs devront ainsi accorder une attention particulière à ce point important, car l’engagement des utilisateurs est un facteur de classement majeur.

 

Les points à comprendre sur les Signaux Web Essentiels

 

Les Web Vitals sont des mesures de performance qui déterminent les signaux de vitesse essentiels afin d’offrir une expérience utilisateur de qualité supérieure sur le Web. Ce sont un ensemble d’indicateurs spécifiques qui feront partie du score expérience de la page. En fait, le classement d’une page sur le Web dépend en partie de ces signaux concernant le temps de chargement et la stabilité de son contenu ainsi que son interactivité.

 

L’enjeu des Core Web Vitals

 

L’objectif des Core Web Vitals est d’assurer que les webmasters vont se consacrer à l’optimisation des paramètres de vitesse qui sont indispensables pour les utilisateurs. Ces paramètres ne doivent pas être consacrés pour le navigateur ou les robots Google. La conformité à cette nouvelle mesure est primordiale, car Google fera de l’expérience de la page un facteur de classement officiel. En gros, c’est une manière à laquelle Google évalue l’UX globale d’une page web.

 

Obtenir un meilleur score sur l’expérience de page n’est pas suffisant pour être placé à la première page de Google. L’expérience de la page est l’un des nombreux indicateurs que Google emploie pour classer les différents sites dans les moteurs de recherches. Cependant, la pertinence du contenu reste très importante pour le classement. Une page dont le contenu est très pertinent par rapport à une requête pourrait être bien classée même si le signal d’expérience de la page est faible.

 

Les facteurs considérés

 

Les référenceurs et les propriétaires de sites doivent évaluer d’autres genres de signaux d’expérience utilisateur, à savoir :

  • Le mobile-friendly ou la convivialité mobile : le site web sera adapté en version mobile.
  • Une navigation sécurisée ou safe-browsing : c’est une des fonctions de sécurité les plus avancées pour se protéger contre les trois menaces les plus courantes sur le web notamment le phishing, les logiciels malveillants et les téléchargements dangereux.
  • HTTPS ou HyperText Transfer Protocol Secure : il s’agit du protocole chiffré qui permet d’assurer la protection des données communiquées entre le navigateur web de l’utilisateur et les serveurs.
  • L’absence de pop-ups interstitiels : Les interstitiels sont des fenêtres pop-up qui s’affichent après le chargement d’un site Web pour les utilisateurs. Bien qu’ils puissent être utiles, ils peuvent causer des problèmes d’interface utilisateur à long terme et affecter la façon dont les moteurs de recherche peuvent explorer un site Web. Google a mis à jour son algorithme pour que les sites dont le contenu n’est pas facilement accessible à un utilisateur puissent ne pas être bien classés.

 

Les différents composants des Core Web Vitals

 

Les Core Web Vitals comprennent 3 volets liés à la vitesse de chargement de la page et à l’engagement de l’utilisateur en matière d’interaction. Il s’agit de la peinture la plus importante du contenu ou LCP, du délai de la première entrée ou FID et du décalage cumulatif de la mise en page ou CLS.

 

LCP ou Largest Contentful Paint

 

L’un des facteurs qui contribuent à une mauvaise expérience sur le web est le temps qu’il faut à un utilisateur pour voir un contenu rendu à l’écran.

 

Le LCP fait partie des signaux web essentiels pour avoir un bon positionnement. Un LCP rapide peut rassurer l’utilisateur sur l’utilité du site. La mesure LCP indique le temps du rendu de la plus grande image ou du plus grand bloc de texte visible dans la fenêtre d’affichage, par rapport au début du chargement de la page. En règle générale, les bonnes valeurs LCP sont de 2,5 secondes et les mauvaises valeurs sont supérieures à 4,0 secondes. Tout ce qui se situe entre ces seuils doit être amélioré en supprimant tous les scripts tiers inutiles. Les propriétaires de sites peuvent rendre meilleur le LCP en configurant le chargement paresseux ou en éliminant les éléments de page volumineux.

 

FID ou First Input Delay

 

Le délai de première entrée ou FID est une mesure des performances du Web pour l’utilisateur afin de suivre le temps écoulé entre le moment où il interagit pour la première fois avec une page web et le moment où le navigateur commence à traiter cette interaction. Le FID quantifie l’expérience vécue par les utilisateurs lorsqu’ils essaient d’interagir avec des pages non réactives. Un faible délai de première entrée permet de s’assurer que la page est utilisable.

 

Sur le Web, la première impression peut prendre des formes très diverses. Cela concerne la conception et l’attrait visuel d’un site ainsi que sa vitesse et sa réactivité. Une mesure idéale est inférieure à 100ms. Vous pouvez améliorer le FID en éliminant les scripts tiers non critiques, utiliser un cache de navigateur et minimiser le JavaScript.

 

CLS ou Cumulative Layout Shift

 

Google CLS est une sorte d’indicateur ou de signal qui vous permet de résoudre le problème de quantité de déplacements inattendus du contenu visuel de la page. Un déplacement dans une mise en page peut se produire à tout moment lorsqu’un élément visible change de position d’un cadre de rendu à l’autre.

 

La mesure normale est inférieure à 0,1 pour s’assurer que la page est agréable. Pour optimiser le CLS de votre site web, vous pouvez utiliser des dimensions d’attribut de taille fixe pour tout média comme les vidéos, les images, les infographies, les GIF… Si un élément est chargé dynamiquement, utilisez le CSS pour donner à tout élément conteneur la même taille ou le même rapport d’aspect avant le chargement du contenu. N’insérez jamais de contenu de manière dynamique au-dessus d’un contenu existant.

 

Source : lecourtier.net/

Auteur : Benoit LECOURTIER

Date : 10/04/2022

Le sigle HTTPS n’est plus un gage de sécurité pour un site web

09/05/2022

Le sigle HTTPS n’est plus un gage de sécurité pour un site web

Généralement, la première chose que l’on regarde pour savoir si un site est fiable, c’est son URL. Si celle-ci contient le sigle « https » avant le nom de domaine, on se sent déjà plus en sécurité. Votre navigateur vous conforte dans ce choix en indiquant que la connexion est sécurisée, avec un symbole de cadenas pour Chrome par exemple. Le nom du site ne contient aucune faute, le design a visiblement été réalisé par un professionnel, et pourtant c’est bien un escroc qui se cache derrière cette page.

 

Les arnaqueurs se sont adaptés au niveau de vigilance des internautes. Le sigle HTTPS est devenu une nécessité pour tromper les victimes, puisque le navigateur vous prévient en cas de soupçons.

 

Pour faire court, le protocole HTTP (abréviation de protocole de transfert hypertexte) rend possibles les échanges de données entre un client et un serveur, entre un site web et un navigateur. Un stade de sécurité peut être ajouté en installant un certificat SSL (Secure Socket Layer). L’HTTPS est activé et les échanges avec le serveur sont dès lors chiffrés.

 

On peut donc se connecter au site d’un pirate, contenant des logiciels malveillants. La seule chose que le protocole garantit, c’est que la communication est sécurisée. Plusieurs mails catégorisés comme « spam » que nous avons reçus, nous demandant nos identifiants bancaires, détiennent le fameux certificat.

 

« Un site de phishing ne veut pas être référencé »

Sommes-nous condamnés à ne jamais être totalement sûrs que nous sommes sur le bon site ? En quelque sorte oui, mais des situations sont bien plus dangereuses que d’autres. Interrogé par Numerama, Arnaud Lemaire, directeur technique chez F5, une société américaine de cybersécurité, nous recommande par exemple de « ne jamais cliquer sur le lien intégré dans un mail. On tire un trait sur le côté instantané, mais il vaut toujours mieux se rendre sur le site depuis un navigateur et chercher soi-même l’information sur son compte plutôt que tomber dans le piège ».

 

Il ajoute que même un site officiel peut-être infecté : « l’attaquant va tenter de récupérer du contenu depuis un fournisseur tiers de données grâce aux cookies, comme un annonceur publicitaire ».

 

Faire sa recherche sur les premières pages de Google sera toujours moins risqué. « Un site de phishing ne veut absolument pas être référencé. D’abord ce sont généralement des plateformes éphémères liées à une campagne. Ensuite les entreprises que les attaquants veulent usurper traquent les arnaques. Le groupe souscrit à un service de sécurité qui va détecter et alerter le navigateur de l’existence de ce danger. »

 

Dernièrement, les tensions sur le plan international ont poussé les hackers à copier les sites des fournisseurs d’énergie. Comme indiqué précédemment, on vous recommande de ne pas vous aventurer sur les offres que vous recevez par mail.

 

Source : www.numerama.com/

Date : 30/04/2022

Auteur : Bogdan Bodnar

Cybersécurité : seuls 3 % des salariés détectent tous les e-mails suspects

02/05/2022

Cybersécurité : seuls 3 % des salariés détectent tous les e-mails suspects

Les entreprises prennent peu à peu la mesure du phishing (hameçonnage) et du hacking (piratage) qui transite par leurs boîtes mail. Pourtant, seuls 3 % des salariés repèrent l’intégralité des mails frauduleux qui leur sont adressés, d’après un sondage Opinionway repéré par Le Parisien .

 

Une « surestimation » des capacités à déjouer les pièges

 

Dans l’étude, on apprend que 88 % des collaborateurs s’estiment vigilants quand ils ouvrent leurs mails et que 67 % considèrent qu’il est facile de détecter les e-mails frauduleux. Pourtant, seuls 3 % des sondés sont parvenus à repérer tous les pièges lors d’une campagne test.

 

« La surestimation de soi est flagrante, explique Bruno Teboul, chercheur en sciences cognitives et économie comportementale, au Parisien. Le sujet de la cybersécurité n’est pas uniquement technologique, managérial, organisationnel. Le diagnostic repose aussi sur la compréhension des mécanismes psychologiques. »

 

Selon l’étude, la sensibilité ou non aux arnaques de ce type est la même chez les hommes et les femmes. La taille de l’entreprise ne modifie pas non plus les résultats. L’âge, en revanche, semble jouer : les 18-24 ans, qui se disent plus stressés, cliquent à 59 % contre des liens frauduleux, contre 26 % toutes générations confondues.

 

Les experts en cybersécurité recommandent des formations dans les entreprises à destination de tous les employés.

 

Source : www.arochesuryon.maville.com/

Auteur : Ouest-France

Date : 27/04/2022

Qu’est-ce que la propriété intellectuelle ?

25/04/2022

Qu’est-ce que la propriété intellectuelle ?

Les droits de propriété intellectuelle protègent les intérêts de leurs titulaires (inventeurs, déposants…) en leur conférant des droits de propriété exclusifs sur leurs créations.


Plusieurs droits peuvent coexister sur une même création. Par exemple, un logo peut être protégé par le droit d’auteur, mais également par le droit des marques.


Le droit de la propriété intellectuelle se divise en deux branches :

  • la propriété industrielle (brevets, marques, dessins et modèles, indications géographiques, obtentions végétales et topographies de produits semi-conducteurs) ;
  • la propriété littéraire et artistique (droits d’auteur, droits voisins, droits sui generis des producteurs de bases de données).


Le cadre législatif et réglementaire applicable dans cette matière est regroupé dans le Code de la propriété intellectuelle (CPI).

 

Que protège le droit d’auteur ?

Le droit d’auteur protège toutes les œuvres de l’esprit, quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, la destination ou le mérite. Le critère fondamental est celui de l’originalité, entendue comme « l’empreinte de la personnalité de son auteur ».


La protection par le droit d’auteur confère au titulaire une exclusivité sur le droit d’autoriser ou d’interdire l’utilisation ou la réutilisation de son œuvre.


Le droit d’auteur est le droit des créateurs.
L’article L.111-1 du CPI prévoit que « l’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous ».


Ce droit comporte deux volets :

  • les attributs d’ordre intellectuel et moral ;
  • les attributs d’ordre patrimonial.


Seuls les derniers peuvent être cédés ou concédés.


Les droits patrimoniaux

● Champ
Ces droits permettent d’organiser l’exploitation de l’œuvre et de prévoir la rémunération des titulaires de droits. Ils se décomposent de la façon suivante :

  • droit de représentation et de communication : communication directe de l’œuvre au public quel que soit le procédé (radio, TV, site web…) ;
  • droit d’adaptation et de reproduction :

fixation matérielle de l’œuvre sur un support, pour une communication indirecte au public (supports numériques, analogiques, papier…).


● Durée
70 ans après la mort de l’auteur (ou du dernier coauteur) ou après la première publication pour les œuvres anonymes, pseudonymes, et collectives (peuvent s’ajouter les prorogations de guerre vues aux articles L. 123-8 et L. 123-9 du CPI).


● Domaine public
À l’expiration de cette période de 70 ans, la création tombe dans « le domaine public » et peut être librement utilisée et réutilisée (sous réserve du respect du droit moral).


Les droits moraux
Ils sont perpétuels, inaliénables, imprescriptibles, insaisissables, absolus.  Le droit moral est composé des droits suivants :

  • droit de divulgation : c’est l’auteur qui divulgue le premier l’œuvre au public (la divulgation peut prendre plusieurs formes, par exemple, la signature du contrat avec l’auteur atteste généralement que ce dernier a accepté la divulgation) ;
  • droit de paternité : citation du nom de l’auteur et de sa qualité (droit transmis aux héritiers) ;
  • droit au respect de l’intégrité de l’œuvre : l’œuvre ne peut être ni altérée, ni déformée dans sa forme ou dans son esprit (droit transmis aux héritiers) ;
  • droit de repentir ou de retrait : l’auteur peut faire cesser l’exploitation ou en modifier les conditions.

 

Que protègent les droits voisins ?

Les droits voisins du droit d’auteur sont reconnus au profit :

  • des artistes interprètes ;
  • des producteurs de phonogrammes et de vidéogrammes ;
  • des entreprises de communication audiovisuelle.


Ceux-ci jouissent d’un droit exclusif qui leur donne la possibilité d’autoriser ou d’interdire l’utilisation et l’exploitation de leur prestation et de prétendre à une rémunération en contrepartie de leur autorisation.

 

Quel lien existe-t-il entre la propriété matérielle et la propriété intellectuelle d’une œuvre ?

La propriété matérielle de l’œuvre n’emporte pas le transfert des droits de propriété intellectuelle. Le propriétaire matériel d’une œuvre ne disposera pas des droits sur l'oeuvre s’ils ne lui ont pas été transmis par l’auteur ou le titulaire des droits. De même, il ne pourra pas autoriser ou interdire une reproduction ou une utilisation d’une œuvre s’il n’en est pas l’auteur ou s’il n’a pas reçu ces droits et autorisations de la part du titulaire de droits.

 

Qu’est-ce qu’une œuvre collective ?

L’œuvre collective est définie par l’article L. 113-2 du CPI : « Est dite collective l’œuvre créée sur l’initiative d’une personne physique ou morale qui l’édite, la publie et la divulgue sous sa direction et son nom et dans laquelle la contribution personnelle des divers auteurs participant à son élaboration se fond dans l’ensemble en vue duquel elle est conçue, sans qu’il soit possible d’attribuer à chacun d’eux un droit distinct sur l’ensemble réalisé. »
Une fois l’œuvre identifiée comme étant collective, elle bénéficie d’un régime juridique spécifique prévoyant que la personne physique ou morale sous le nom de laquelle l’œuvre est divulguée est titulaire des droits d’auteur qui y sont attachés (CPI, art. L. 113-5).


Il conviendra toutefois de bien obtenir une cession de droits pour tout élément (exemple : photographie ou illustration) préexistant (non réalisé spécifiquement) et intégré dans le document final. Les brochures, bases de données et autres contenus de ce type dont l’Administration a eu l’initiative, qu’elle édite, publie et divulgue, peuvent notamment entrer dans ce cadre.

 

Quelles sont les règles applicables à l’administration en matière de droits de propriété intellectuelle ?

L’Administration ne bénéficie pas de prérogatives particulières en matière de droits de propriété intellectuelle. Le Code de la propriété intellectuelle s’applique pleinement aux personnes publiques et à l’Administration en général. L’État est bien une personne morale titulaire de droits et utilisatrice de contenus.
Le juge compétent en matière de litiges relatifs à la propriété intellectuelle est le juge judiciaire, même lorsque la personne publique est partie à la procédure et même si le litige se rapporte à un marché public.

 

Source : www.economie.gouv.fr/

E-commerce Google Cloud lutte contre le fléau de l'abandon de recherche

19/04/2022

E-commerce  Google Cloud lutte contre le fléau de l'abandon de recherche

Quand ils ne trouvent pas immédiatement le produit souhaité sur une plateforme de commerce électronique, les clients abandonnent souvent leur recherche, un problème de découverte de produits auquel sont couramment confrontés les détaillants en ligne. C’est ce que tente de résoudre le dernier outil de recherche entièrement managé de Google Cloud appelé Retail Search. Et pour cause : selon une étude menée conjointement par Google et The Harris Poll, ce phénomène, que Google appelle abandon de recherche, pourrait coûter environ 300 milliards de dollars chaque année aux détaillants américains. Cette étude a également révélé que 94 % des consommateurs américains avaient abandonné une session d'achat parce que leurs résultats de recherche n’étaient pas pertinents.

 

Initialement annoncé l'année dernière, Retail Search utilise l'expertise de Google en matière d'indexation, d'extraction et de classement des résultats de recherche pour le catalogue spécifique de produits des acteurs du commerce de détail. « C’est un service complet qui concentre toutes les capacités d'un moteur de recherche, et se substitue aux composants individuels de classement, d'indexation, de notation et ainsi de suite », a déclaré Srikanth Belwadi, chef de produit chez Google Cloud. « Il n'est pas nécessaire de prétraiter les données, d’entraîner ou d’affiner à l’excès les modèles d'apprentissage machine, ni d'équilibrer la charge ou de provisionner manuellement l’infrastructure pour gérer les pics de trafic imprévisibles. Nous faisons tout cela pour vous automatiquement », a-t-il ajouté.

 

Recommendations AI et Vision API Product Search de sortie

Parmi les autres fonctionnalités, on peut également citer la recherche sémantique qui fait correspondre efficacement les attributs des produits avec le contenu du site Web pour une découverte rapide et pertinente des produits, et l'optimisation des résultats des produits en fonction de l'interaction des utilisateurs et des modèles de classement. Retail Search s'appuie sur les solutions existantes de Google Cloud axées sur le commerce de détail, comme Recommendations AI et Vision API Product Search. Lancé en juillet 2020, Recommendations AI est un autre service managé dont l’objectif est d’améliorer les recommandations de produits. Quant au service Vision API Product Search, lancé en 2019, il permet aux clients d’effectuer une recherche de produit à partir d'une image.

 

Selon les analystes, Retail Search cible les détaillants qui cherchent à se différentier sur l’offre numérique et veulent proposer des services d'achat en ligne compétitifs. « Dans le commerce de détail en particulier, il peut aider les entreprises à faire en sorte que leurs clients trouvent rapidement le produit ou le service recherché, ou de commander un produit ayant des caractéristiques très similaires, afin d'augmenter les taux de conversion, les ventes croisées et les ventes incitatives », a déclaré Hayley Sutherland, analyste principal de la recherche chez IDC.

 

Un enjeu de gain de part de marché
Pour Tracy Woo, analyste principal chez Forrester, Google cherche à gagner plus de parts de marché tout en ayant accès à plus de données. « Ce sont des algorithmes d'apprentissage machine, donc plus les données recueillies sont nombreuses, meilleurs sont les résultats », a-t-elle déclaré. « L’intégration du moteur de recherche de Google chez les détaillants joue dans les deux sens : les détaillants bénéficient des capacités de recherche plus élevées de Google et en contrepartie, Google récupère toutes les données obtenues à partir de ces résultats de recherche ». Google a tenu à préciser que ses modèles Retail Search étaient exclusivement limités aux données du client, fortement isolées, et qu’elles n’étaient pas utilisées pour améliorer les services de Google Search.

 

Enfin selon Ray Wang, analyste principal de Constellation Research, Retail Search est très différent de tout ce que proposent les vendeurs de cloud concurrents que sont Amazon Web Services et Microsoft Azure. « Google Cloud fournit aux clients des outils leur permettant de rivaliser efficacement avec Amazon. Comme vous le savez, la plupart des détaillants n'utiliseront pas AWS pour le cloud et Google en profite par une vente croisée. Les clients bénéficient des capacités d'Amazon.com, sans avoir à se rendre chez Amazon et AWS », a-t-il ajouté. Retail Search est désormais généralement disponible pour les clients Google Cloud.

 

Source : www.lemondeinformatique.fr/

Date : 06/04/2022

Auteur : Anirban Ghoshal, (adapté par Jean Elyan)

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