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Comment réussir un site de e-commerce ?

10/04/2022

Comment réussir un site de e-commerce ?

Avant de se lancer dans le e-commerce, il faut se poser les bonnes questions. "S'agit-il pour l'entreprise ou le commerçant de créer un site promotionnel avec de la vente additionnelle ? Ou alors, le site de vente en ligne est-il destiné à faire véritablement des affaires, investir et gagner des parts de marché ?", questionne Julien Gonzalès, président de Z-Index, une agence spécialisée, notamment dans la création de sites e-commerce.

 

Les entreprises qui veulent se diversifier, via une boutique en ligne, doivent engager une démarche globale qui va de la connaissance de sa clientèle jusqu'à la livraison du produit, sans négliger pour autant la politique commerciale et la gestion éventuelle des retours produits. Le choix de plusieurs prestataires peut s'imposer pour les gros projet : par exemple une entreprise de services du numérique (ESN) pour la réalisation du site au profil technique, une agence média qui ne traite que le référencement payant, ainsi qu'une agence pour retargeting¹ ou encore le display².

Les projets les plus complets destinés aux PME, mais aussi les plus onéreux, intègrent un module de gestion synchronisée des commandes et des stocks avec un ERP connecté au système d'information de l'entreprise. Cette intégration est un projet informatique à part entière qui demande beaucoup de réflexion préparatoire.

 

Une solution plus abordable consiste à ajouter un module additionnel tel Embedded ERP pour Magento, un CMS de création de site e-commerce. Il permet la gestion des achats côté fournisseurs, de la préparation des commandes par lecteurs de code barre et du statut de livraison clients? Le coût de ce module est de 1 340 €, formation incluse.

 

Bien se placer sur les outils de recherche

 

Dans tous les cas, le SEO (Search Engine Optimisation est essentiel? Il s'agit de connaître les pratiques d'optimisation du contenu pour les moteurs de recherche. Selon l'étude de 2019 de Backlinko, qui porte sur 5 millions de recherches Google, 60 % des clics sur les moteurs de recherches sur les premiers résultats, au delà de la 3ème position, les clics sont beaucoup plus rares. Dans un marché très concurrentiel, les places sur ce podium font l'objet d'une lutte acharnée. Google ne publie pas les règles de son algorithme de recherche mais quelques règles essentielles sont connues telles que le choix des mots-clés, la qualité et le nombre de liens intégrés dans le site e-commerce ou encore la qualité et la fréquence de renouvellement du contenu texte. Beaucoup d'autres facteurs s'ajoutent à cela pour déterminer le contenu de l'algorithme de Google qui évolue fréquemment. " Le SEO d'un blog et le SEO d'une boutique en ligne ne vont pas se comporter de la même manière. Le blog va développer un SEO sur l'image de marque, des mots-clés, le nom de l'entreprise, tandis que le référencement SEO d'une boutique en ligne est beaucoup plus complexe et se concentre sur le produit, sa description, sa technique, son prix. Au SEO, il faut ajouter le prix élevé d'un référencement naturel ", précise Julien Gonzalès.

 

L'achat de mots-clés payants Google Ads ou Bing Ads fonctionne sur le principe d'une enchère, certains termes étant très recherchés, une campagne payante peut rapidement devenir coûteuse. Chaque clic sur l'annonce est facturé, et dépend notamment de la zone géographique ciblée par l'entreprise.

 

Convertir les visiteurs en acheteurs et assurer le suivi des commandes

 

La mise en œuvre d'un site de vente en ligne superpose des tâches supplémentaires comme la prise de commandes, le suivi du statut des livraisons, le choix des transporteurs. Il faut en particulier analyser attentivement le "tunnel de conversion ", à savoir l'indicateur du comportement des visiteurs sur site de e-commerce. Google Analytics permet d'analyser le parcours d'un internaute sur le site de e-commerce, mais en février 1011, la Cnil a mis en demeure plusieurs gestionnaires de site Web pour leur de cet outil de Google. Mieux vaut utiliser d'autres solutions telles Matomo Analytics, Eulerian ou At Internet pour être en conformité avec le RGPD.

 

Côté paiement, la très grande majorité des clients préfèrent régler leurs achats avec leur carte bancaire plutôt qu'avec un autre moyen. Lorsqu'un client valide son panier, le site l'oriente de manière transparente vers la  la solution de paiement choisie par le commerçant. "L'étape du paiement en ligne doit être sécurisée en redirigeant les clients vers la site de e(commerce pour le règlement de commandes ", réagit à ce titre Julien Gonzalès;, de Z-index en tant qu'hébergeur de solutions en ligne. Le paiement via PayPal, Square, Lyra..., et autres portefeuilles électroniques est une autre option.

 

Il faut prévoir des frais de mise en place de la solution, l'abonnement mensuel et un coût pour chaque transaction aux modalités variables selon le montant du panier.

 

Une fois la commande réalisée, reste à la livrer dans les meilleures conditions et au meilleur coût? Les boutiques physiques peuvent faire appel au Click & Collect, le client venant dans le cas chercher sa commande dans le magasin. Pour les TPE ou PME se pose le problème du dernier kilomètre, c'est-à-dire le dernier maillon de chaîne de livraison jusqu'au client final. C'est un poste qui génère des coûts importants et des contraintes d'un point de vue logistique, compte tenu du nombre et de la dispersion des points de livraison. La bonne exécution de cette étape déterminer le niveau de satisfaction du client, qu'il s'agisse du commerce BtoB ou BtoC. La commande peut être livrée dans la boîte aux lettres du client ou dans des casiers de consignes automatiques; " Nous sommes présents dans des points relais et des parkings, voire même dans les services courrier de grandes entreprises et de PME. Le dernier km de livraison représente des frais importants et des contraintes. Ainsi, 35 % des colis ne pas remis à la 1ère présentation. Avec une consigne, la livraison est faite une fois le colis déposé. Nos clients sont, entre autres, les détaillants comme la Fnac, Decathlon, Leroy Merlin, etc. Le client final commande en ligne et vient récupérer sa commande à l'extérieur 24h/24.

 

Grâce à des capteurs de présence du colis, nous savons où il se trouve. Une alerte par email informe le client final. Cela permet une traçabilité totale, du dépôt au retrait, avec création des statistiques vers le système d'information (SI) de l'expéditeur ", explique Didier Mignano, directeur commercial de Kern France, société qui a développé des consignes pour colis.

 

Ne pas négliger la politique de retour

 

Une fois le colis livré, reste encore à établir un processus d'après-vente efficace. Il faut savoir qui doit payer les frais de retour. Sont-ils à la charge du client final un du vendeur ?

 

De nombreux clients attendent des règles concises et il est indispensable de privilégier la clarté et la simplicité de la politique de retour qui fait partie intégrant de l'outil commercial. Elle participe aussi à la bonne image d'un vendeur et à la fidélisation des clients. Le suivi du statut des commandes doit être proposé. Dans l'éventualité d'un litige, il faut informer clairement les clients de leurs droits. En bref, commerçant en ligne doit traiter les retours avec autant de soin que les ventes.

 

La réussite d'un projet e-commerce et l'image d'une entreprise passent par l'articulation optimale de chacun des maillons, depuis la création du site jusqu'à la livraison chez le client et retours produits.

 

retargeting¹ : reciblage publicitaire qui affiche automatiquement des encarts sur un site Web en fonction des intérêts manifestés par un visiteur au cours de sa navigation

display² : Il s'agit d'un espace publicitaire vendu sur Internet

 

Source : hwww.gpomag.fr/web/

Auteur : GPO MAG

Date : Avril 2022

Comment fonctionne le droit à l’oubli sur Google ?

03/04/2022

Comment fonctionne le droit à l’oubli sur Google ?

Ainsi, si vous ne souhaitez plus voir des informations sur vous apparaître quand on tape votre nom sur Google, sachez que vous êtes en droit de demander la suppression des liens en question. Attention, cependant : la démarche peut être longue et complexe, sans compter que vous allez devoir justifier votre requête…

 

Un processus simplifié en 2022
Si le droit à l’oubli existe depuis maintenant plusieurs années sur Google, celui-ci a été nettement simplifié au début de l’année 2022. Dans un post publié sur Twitter, Google explique comment procéder pour faire valoir ce droit fondamental.

 

En premier lieu, vous devez vous rendre sur la page des demandes légales de Google, sur laquelle vous pourrez trouver le formulaire en question. Ensuite, il suffit de le remplir en renseignant tous les champs obligatoires : nom légal complet, URL que vous souhaitez voir disparaître, description des liens et des raisons pour lesquelles vous exigez leur suppression, nom de la requête (prénom, nom de famille, pseudo) qui doit être dissociée de vous, sans oublier votre adresse e-mail. N’hésitez pas, dans la mesure du possible, à transmettre toutes les informations qui peuvent consolider votre dossier, et confirmer le bien-fondé de votre demande.

 

Différencier les droits à l’oubli
Dans le droit, il existe plusieurs formes de droit à l’oubli. En premier lieu, vous faites appel au droit d’opposition si des données personnelles qui vous appartiennent sont utilisées sans respecter la loi. Le droit à l’effacement, quant à lui, vous permet de demander la suppression des photos et des vidéos qui peuvent vous porter atteinte. Enfin, le déréférencement implique de retirer votre nom ou pseudo des informations indexées par Google, ou n’importe quel autre moteur de recherche.

 

Respect de la vie privée et liberté d’expression : un droit à l’oubli compliqué à mettre en place
Du côté de la Cour de justice de l’Union Européenne, on attend de Google que tout soit fait pour mettre en place un droit à l’oubli. Mais cela ne signifie pas que la mesure fasse consensus, bien au contraire.

 

En effet, si les partisans de la protection de la vie privée veulent conserver ce droit à l’oubli, leurs opposants utilisent souvent l’argument de la liberté d’expression pour contre-attaquer.

 

Aujourd’hui encore, la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) encadre les pratiques qui concernent le droit à l’oubli sur les moteurs de recherche. Celle-ci a mis en place une liste de critères pour juger chaque demande de déréférencement : authenticité des informations dont il est question, statut du demandeur, objet de la publication ou encore contexte.

 

Ainsi, toute information qui peut présenter un intérêt pour le public sera conservée sur Google. Dans le cadre du droit à l’oubli, on accepte uniquement de retirer des contenus obsolètes, de propos diffamatoires, ou encore des informations qui sont fausses.

 

Toujours redoubler de vigilance face aux informations qu’on partage sur Internet
Pour éviter de devoir utiliser le droit à l’oubli sur Google, qui n’est pas toujours simple à faire valoir, la meilleure solution reste de faire attention à tout ce que vous publiez sur Internet, sur les réseaux sociaux, et même aux informations que vous envoyez par e-mail ou par messagerie privée.

 

N’oubliez pas que toutes les informations que vous partagez sur Internet peuvent un jour tomber entre les mains d’une personne mal intentionnée, et que cela peut vous causer des ennuis tôt ou tard.

DMA : tout savoir sur les nouvelles normes pour mieux réguler l’économie numérique

27/03/2022

DMA : tout savoir sur les nouvelles normes pour mieux réguler l’économie numérique

Après de nombreux mois de négociation, un accord provisoire a été trouvé ce jeudi 24 mars 2022 par les négociateurs du Parlement et du Conseil européen. Il vise à instaurer de nouvelles règles pour permettre une meilleure régulation du marché du numérique, tout en limitant l’abus de position dominante des principaux acteurs de la tech, comme les GAFAM.

 

L’objectif de cette législation sur les services numériques, plus communément désignée sous le nom de Digital Markets Act (DMA) est de bannir « certaines pratiques utilisées par les grandes plateformes jouant le rôle de contrôleurs d’accès ». Le DMA, qui compte donc agir en amont afin d’éviter les pratiques anticoncurrentielles, doit aussi faciliter le travail de la Commission pour mener des enquêtes de marché et sanctionner les comportements qui ne seraient pas conformes à la nouvelle loi.

 

Cet accord inaugure une nouvelle ère en matière de règlementation des technologies dans le monde. La législation sur les marchés numériques met fin à la dominance toujours plus grande des grandes entreprises technologiques. Désormais, elles devront démontrer qu’elles permettent l’expression de la libre concurrence sur le net. Les nouvelles règles aideront à renforcer ce principe de base. L’Europe garantit ainsi plus de concurrence, d’innovation et de choix pour les utilisateurs, a déclaré l’eurodéputé allemand et rapporteur du texte Andreas Schwab.

 

Qui est concerné par la nouvelle législation du DMA ?


Le texte vise en particulier « les grandes entreprises fournissant des services de plateforme « essentiels », les plus sujets aux pratiques commerciales déloyales », dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 7,5 milliards d’euros ou dont la capitalisation en Bourse s’élève au minimum à 75 milliards d’euros. Il s’agit notamment des navigateurs, des services de messagerie et des réseaux sociaux, qui comptent au minimum 45 millions d’utilisateurs actifs par mois au sein de l’Union Européenne et 10 000 membres professionnels par an.

 

Quelles sont 3 principales mesures du DMA ?


Une vingtaine de règles compose ce Digital Markets Act, afin d’interdire toute pratique anticoncurrentielle de la part des principales plateformes en ligne, et ainsi éviter qu’elles ne favorisent leurs propres services au détriment des autres acteurs du marché. Voici les 3 mesures phares à retenir du DMA :

L’interopérabilité des services de messagerie instantanée (WhatsApp, Facebook Messenger, iMessage…) avec de plus petites plateformes (Signal, Telegram…), si celles-ci en font la demande, afin de pouvoir envoyer des messages, passer des appels ou encore partager des fichiers entre elles,
L’obligation du « consentement explicite » pour délivrer des publicités ciblées, ce qui apportera une meilleure protection des données personnelles issues de plusieurs sources à des fins de profilage publicitaire,
Une plus grande liberté de choix aux utilisateurs pour sélectionner leur navigateur, leur moteur de recherche ou encore leur assistant personnel virtuel, en offrant la possibilité d’avoir recours à des plateformes alternatives.
La nouvelle réglementation imposera également un contrôle par la Commission européenne sur les opérations de rachat des acteurs de la tech, peu importe la taille de l’entreprise ciblée, dans le but de limiter les acquisitions ayant pour unique intention d’annihiler un concurrent d’un même marché.

 

Quelles seront les sanctions en cas de non-respect du DMA ?


Si les « contrôleurs d’accès » visés par la nouvelle réglementation des marchés numériques ne respectent pas les mesures du DMA, elles encourent des sanctions dissuasives, applicables de manière immédiate et sans délai. Ces amendes pourront s’élever jusqu’à 10 % du chiffre d’affaires mondial enregistré lors du précédent exercice, et jusqu’à 20 % si un cas de récidive est avéré. Le texte pourra même octroyer le droit à la Commission européenne d’interdire à l’acteur visé par les sanctions la possibilité de racheter d’autres entreprises pendant une période donnée, si l’infraction est réitérée de manière systématique.

 

Quelle est la réponse des principaux acteurs concernés par le DMA ?


Les réactions des GAFAM ne se sont pas fait attendre. Dans un communiqué transmis à l’AFP et relayé par Le Monde, Apple a partagé sa préoccupation au vu de « certaines dispositions [qui] créeront des vulnérabilités inutiles en matière de confidentialité et de sécurité pour nos utilisateurs, tandis que d’autres nous interdiront de faire payer la propriété intellectuelle dans laquelle nous investissons beaucoup ».

De son côté, Google a fait part de son inquiétude, tout en communiquant sur sa volonté de coopérer avec les autorités européennes dans le cadre de la mise en œuvre du DMA. « Si nous soutenons de nombreuses ambitions du DMA sur le choix des consommateurs et l’interopérabilité, nous restons inquiets des risques potentiels pour l’innovation et la variété des choix offerts aux Européens », a ainsi réagit la firme américaine. Sollicités par l’AFP, Meta et Amazon n’ont pas souhaité transmettre leur position à ce sujet.

 

Quelles sont les prochaines étapes du DMA ?


S’il s’agit d’une avancée majeure concernant le futur fonctionnement de l’économie numérique, le texte européen n’en est pour l’heure qu’au stade de l’accord provisoire. Il doit en effet être encore soumis au Parlement et au Conseil en vue de son adoption définitive, espérée pour le courant de l’été 2022. Une fois cette étape passée, le texte pourra entrer en vigueur 20 jours après sa publication au Journal officiel de l’Union Européenne.

Les règles du DMA devraient ensuite commencer à être appliquées six mois plus tard, soit à partir de janvier 2023, si le calendrier estimé est bien respecté. À noter que la régulation des géants du numérique représente une priorité pour la présidence européenne française, dont le mandat se termine le 30 juin prochain.

 

Source : www.blogdumoderateur.com/

Auteur : Alexandra Patard

Date : 25/03/2022

Presence management, 4 leviers de visibilité indispensables

21/03/2022

Presence management, 4 leviers de visibilité indispensables

Êtes-vous satisfait des résultats que vous obtenez lorsque vous prenez votre téléphone portable et recherchez votre entreprise sur Google ? Si ce n’est pas le cas, c’est sans doute le moment pour votre entreprise de vous intéresser à la question du Presence Management.

 

Quelle que soit la qualité de votre entreprise, de vos produits ou de vos services, il y aura toujours un commentaire ou une critique négative qui pourra entacher votre réputation. Heureusement, avec une présence en ligne bien gérée, cette critique désagréable ne doit plus définir votre entreprise.

 

Mais surtout, c’est un excellent moyen d’augmenter votre référencement (surtout local), favorisant le comportement « Web-to-store ».

 

Qu’est-ce que le « presence management » ?

 

Pour commencer, définissons le presence management : c’est un ensemble de techniques consistant à gérer l’ensemble de votre image de marque en ligne, à attirer du trafic sur votre site Web et, in fine, dans vos points de vente physiques. Cela vous permet en fait d’avoir « une voix », de contribuer à faire vivre la conversation sur votre entreprise et, en fin de compte, d’influencer votre réputation en ligne.

 

Il s’agit aussi d’uniformiser toutes les informations sur vos points de vente et votre marque, garant de la confiance des consommateurs. Puisqu’une majorité des gens effectuent désormais une recherche locale sur leur smartphone afin de trouver un lieu à proximité, il s’agit par exemple d’être sûr que les informations sur les horaires d’ouverture sont constamment à jour : si quelqu’un se déplace chez vous, pensant que c’est ouvert, mais trouve porte close, sa confiance dégringolera.

 

Quels sont les objectifs du Presence Management ?

 

La gestion de la présence en ligne a trois objectifs majeurs : Tout d’abord, elle vise à améliorer « où » et « comment » votre entreprise apparaît dans les résultats de recherche. Avec un meilleur référencement naturel découlant d’une bonne stratégie de presence management, vous augmenterez le nombre d’avis clients. Cela permet enfin d’attirer de nouveaux clients dans vos points de vente et de générer davantage de trafic sur votre site internet.

 

Tous ces facteurs vous aideront à prendre le contrôle de votre présence en ligne et à stimuler votre visibilité, en attirant davantage de clients. Plongeons dans le vif du sujet.

 

Quels sont les leviers de visibilité ?

 

Le Presence Management comprend notamment la gestion des éléments suivants :

 

1. Le site Web de l’entreprise

Votre site web, c’est toujours la première impression que vos clients ont de votre entreprise. Il n’y a pas de place à l’erreur ici. Si les visiteurs n’aiment pas ce qu’ils voient, ils peuvent partir vers la page de votre plus proche concurrent.

 

Pour éviter ça, votre site web doit répondre aux critères suivants :

  • Un design responsive et mobile-first
  • Une description claire de votre activité avec un contenu pertinent utile et précis
  • Des témoignages de clients
  • Des mots-clés pertinents (pour le référencement)
  • Une navigation agréable
  • Un beau design et être esthétiquement plaisant.
  • Enfin, votre site web doit fonctionner rapidement !

 

C’est le point de départ pour attirer de nouveaux clients et leur donner toutes les informations importantes qu’ils doivent connaître pour choisir votre entreprise. Vous devez être vigilant et apporter des mises à jour à votre site Web si nécessaire. Puisque nous partons du principe que vous avez des points de vente, une page par adresse est par exemple nécessaire.

 

2. Le référencement local et les annuaires commerciaux locaux en ligne.

C’est la seconde base cruciale pour le presence management : pour faire bondir les comportements « web-to-store », figurer dans des annuaires professionnels est un passage obligatoire. Un annuaire liste les entreprises locales selon différents critères. Ces listes fournissent à leurs visiteurs des informations sur les entreprises inscrites : leur nom, leur adresse, leurs coordonnées téléphoniques, leur logo, les services offerts, les avis, ainsi que d’autres informations pertinentes comme le site internet. Certains permettent en un clic d’ouvrir le GPS du visiteur afin de le guider jusqu’à votre porte.

 

Les principales plateformes sont les suivantes :

  • Google My Business
  • Apple Maps
  • Bing
  • Pages Jaunes

 

Toutes vos informations sur ces listes doivent être exactes, mises à jour et cohérentes. Vous devez évidemment vous assurer que votre entreprise se trouve dans la bonne catégorie. Par exemple, si vous possédez une entreprise de maçonnerie, vous ne voulez pas apparaître lorsque quelqu’un recherche une boulangerie. Vous voulez diriger les prospects qualifiés vers votre site Web, ou votre point de vente.

 

Les consommateurs se tournent vers ces outils pour en savoir plus sur une entreprise. Si vous y présentez de fausses informations, les clients ne seront pas satisfaits.

 

Vous devez donc garder un œil sur toutes vos entrées, et vous assurer que les informations relatives à ces dernières soient constamment à jour, et changent lorsque votre entreprise change.

 

Plus vous fournissez d’informations et plus vous les mettez à jour, plus votre entreprise aura de visibilité. Si un établissement ferme une semaine, pour vacances, ou rénovation, ne laissez pas les horaires d’ouverture habituels sur ces plateformes, et n’oubliez pas de les rétablir à la réouverture !

 

3. Les pages de réseaux sociaux

Gérer plusieurs comptes de médias sociaux – en plus de tout ce que vous avez à faire – c’est beaucoup. Et souvent, ces derniers sont relégués au second plan : cependant, ils ne peuvent pas continuer à être ignorés, surtout pour les pages locales, qui ne sont que rarement très professionnelles. Vos profils de médias sociaux jouent un rôle important dans la gestion de votre présence en ligne.

 

Il est important que chaque page publie du nouveau contenu, suive les commentaires et même engage avec ses fans assez régulièrement.

 

Tout comme les avis, les clients et les prospects se tournent vers les profils sociaux pour en savoir plus sur votre entreprise et le type de services que vous proposez. Si vous faites la sourde oreille et ignorez vos fans, les gens le remarqueront.

 

Les médias sociaux sont également un endroit idéal pour mettre en avant vos commentaires positifs et faire la démonstration de vos services. Une image vaut mille mots, alors faites en sorte qu’elle compte.

 

4. Les avis clients

90% des consommateurs ont utilisé internet pour trouver une entreprise locale au cours de l’année écoulée, 33 % d’entre eux le faisant régulièrement. Ils tiennent évidemment compte des avis laissés par d’autres.

 

Vous devez répondre aux avis que vous recevez. Cela vaut pour tous les avis, positifs ou négatifs.

 

Les clients potentiels viennent pour savoir comment vous gérez telle ou telle situation. Parmi les consommateurs qui lisent les avis, 97 % lisent les réponses des entreprises à ces avis.

 

C’est l’occasion d’impressionner et de convaincre le client potentiel, mais ça montre également que vous vous intéressez aux retours des clients, et que vous souhaitez soit remercier un client pour son avis positif, soit rectifier une expérience négative, ce qui encouragera d’autres clients à laisser des avis à l’avenir.

 

Conclusion

 

Maintenant que vous connaissez les leviers sur lesquels jouer pour améliorer la gestion de votre présence en ligne, il ne vous reste qu’à mettre au point une stratégie efficace pour bâtir et choyer votre réputation numérique en en prenant le contrôle.

 

Jouer sur les facteurs hors site, tels que les annuaires ou les plateformes de réseaux sociaux, est essentiel pour votre présence en ligne. Ils peuvent être traités comme des canaux parallèles, le moyen d’attirer des clients et de fournir un lieu où les conversations, les commentaires et les mentions donnent le sentiment d’une conversation à double sens.

 

Cela vous fera comprendre dans quelle mesure ils font partie de votre entonnoir de vente, et comment le marketing de bouche à oreille est affecté par votre présence sur Google (et les autres).

 

Internet ne doit plus être considéré comme un canal publicitaire comme un autre, mais plutôt comme un complément à tous les autres canaux.

 

Donner à votre entreprise ou à vous-même (si vous êtes un indépendant) un coup de neuf au sujet de votre présence sur Internet peut vous aider à améliorer votre visibilité.

 

Le Presence Management permet d’améliorer l’image de marque, d’accroître l’accessibilité pour le client, d’élargir l’audience, de fidéliser la clientèle, d’obtenir des critiques positives…

 

Une bonne stratégie de presence management peut faire grimper vos ventes en flèche et améliorer considérablement la sympathie et l’image de marque de votre entreprise, de vos services, de vos produits.

 

Pour commencer à améliorer votre presence management dès aujourd’hui, commencez par améliorer votre site Web et son contenu, efforcez-vous d’être professionnel et poli, renforcez votre présence sur les sites de médias sociaux et occupez-vous des fiches laissées dans les différents annuaires comme Google My Business.

 

Source : www.codeur.com/

Auteur : Sébastien Turbé

Date : 21/03/2022

Pourquoi l'arrivée de Chrome 100 et Firefox 100 fait trembler Internet

13/03/2022

Pourquoi l'arrivée de Chrome 100 et Firefox 100 fait trembler Internet

Mis à jour quasiment tous les mois, Firefox et Chrome vont prochainement fêter leur 100e version. Actuellement, Firefox en est à sa 97e version, tandis que Chrome a déjà franchi le cap de la 98e version. Ce qui signifie qu'au rythme actuel, au printemps, les deux souffleront leurs 100 bougies. Sauf contretemps, c'est prévu le 29 mars pour Chrome, et le 3 mai pour Firefox.

 

Toutefois, ce ne sera pas forcément la fête pour certains éditeurs de sites... En effet, Bleeping Computer rapporte que Mozilla a déjà anticipé ce passage à la version 100, et le problème, c'est que certains sites, parmi les plus populaires, ne fonctionnent plus ! Et pas des moindres puisque nos confrères rapportent que Yahoo ! ne s'affiche plus, tout comme le player d'Eurosport et Slack. À la place, un message d'erreur qui explique que le navigateur utilisé n'est pas supporté par le site. La liste complète des bugs est disponible sur cette page.

 

Un problème à trois chiffres
La raison de ce couac comparativement avec celui du bug de l'an 2000 ? Ce nombre à trois chiffres : 100. En effet, lorsque l'on accède à un site web avec un navigateur, depuis un ordinateur, une tablette ou un mobile, le serveur a besoin de l'identifier pour afficher correctement le site. C'est la fonction User-Agent (UA). Elle détecte l'éditeur du navigateur (Mozilla, Safari, Opera...), son moteur de rendu (AppleWebkit, Gecko) et donc sa version.

 

En fonction de la « carte d'identité » du navigateur, le serveur renvoie la version la plus adaptée du site web. Par exemple, si vous surfez depuis un mobile, le serveur affichera une version optimisée pour un mobile, et non une version miniature de la version pour ordinateur. Le problème, c'est que cette fonction n'a pas été conçue pour les nombres à trois chiffres.

 

D'ailleurs, au départ, elle n'avait pas été non plus conçue pour les nombres à deux chiffres, et lorsque les navigateurs ont atteint la version 10 pour la première fois, il y a un peu plus de 12 ans, de nombreux problèmes avaient été découverts, et rapidement corrigés. Chez Firefox, comme chez Chrome, on a donc anticipé le problème et de nombreux tests sont en cours ; du côté de Google, on assure que la plupart des dysfonctionnements ont été corrigés. Mais, comme certains subsistent, il faut trouver une parade imparable.

 

Deux parades envisagées
Ainsi, les développeurs de chaque navigateur ont un plan B comme l'écrit Mozzilla sur son blog. Chez Chrome, il consiste à ajouter un indicateur pour fixer la version à 99 et signaler le véritable numéro de version majeure dans la partie dite « mineure » de la chaîne User-Agent. Virtuellement, il s'agirait de la version 99.100, en attendant de trouver une solution pérenne.

 

Du côté de Firefox, la stratégie est différente puisque l'on peut corriger, à la volée, le site qui ne s'affiche pas. En gros, lorsque le serveur ne parvient pas à s'afficher avec la version 100, le moteur de rendu bascule automatiquement sur la version 99.

 

Et Edge dans tout ça ? Comme le navigateur de Microsoft est basé sur Chromium, le même moteur utilisé dans Chrome, il sera aussi concerné par ce bug, et sauf correctif d'ici là, il pourrait donc passer à la version 99.100 pour éviter tout problème.

 

Source : www.futura-sciences.com/

Auteur : Fabrice Auclert

Date : 18/02/2022

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