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Google lance un guide SEO pour expliquer ses algorithmes

28/11/2022

Google lance un guide SEO pour expliquer ses algorithmes

Google présente un guide qui répertorie les systèmes de classement des résultats de recherche


Dans un post, Google annonce la mise à disposition d’un nouveau guide qui vise à permettre aux créateurs de se familiariser avec les systèmes de classement des résultats de recherche. Ce guide répertorie les systèmes actuellement utilisés dans la recherche Google, accompagné d’une brève explication pour chacun d’entre eux. De plus, Google introduit une nouvelle terminologie en distinguant les « systèmes de classement » et les « mises à jour ».

 

« Dans le passé, le terme « mise à jour » a souvent été utilisé comme nom d’un système de classement particulier, notamment lorsqu’un nouveau système était déployé, explique Google, à l’avenir, nous serons plus précis dans notre formulation pour différencier les « systèmes » des « mises à jour ». Nous aurons toujours des mentions telles que « mise à jour du contenu utile » ou « mise à jour des avis sur les produits », mais lorsque cela sera possible, nous les expliquerons comme des mises à jour des systèmes respectifs, comme le « système de contenu utile » et les « systèmes d’avis sur les produits » . Nous actualiserons également nos pages d’aide pour refléter ce changement de terminologie au fil du temps ».

 

Ainsi, il convient de noter qu’un « système » fonctionne constamment en arrière-plan, tandis qu’une « mise à jour » désigne une modification ponctuelle des systèmes de classement. Par exemple, le système de contenu utile, Helpful Content Update, fonctionne toujours en arrière-plan lorsque Google fournit des résultats de recherche, bien qu’il puisse recevoir des mises à jour pour améliorer son fonctionnement. Les mises à jour de l’algorithme de base et les mises à jour contre le spam sont d’autres exemples de modifications ponctuelles des systèmes de classement.

 

Les systèmes de classement actuellement utilisés et ceux obsolètes


Selon le guide, voici les systèmes de classement actuellement utilisés par Google, dont certains sont multiples et d’autres uniques :

 

  • BERT (Bidirectional Encoder Representations from Transformers) : il permet à Google de comprendre comment des combinaisons de mots peuvent exprimer différentes significations et intentions.
  • Systèmes d’information de crise : ces systèmes sont chargés de fournir des ensembles d’informations spécifiques en temps de crise, qu’il s’agisse de situations de crise personnelles, de catastrophes naturelles ou d’autres situations de crise généralisées dans le cas de recherches liées.
  • Systèmes de déduplication : ces systèmes visent à fournir les résultats les plus pertinents pour éviter les doublons inutiles dans une recherche.
  • Système de correspondance exacte des domaines : ce système garantit que Google n’accorde pas trop de crédit aux sites web dont les noms de domaine correspondent exactement à une requête.
  • Systèmes de fraîcheur de l’information : cet ensemble de systèmes vise à afficher un contenu plus récent pour certaines requêtes spécifiques. Par exemple, si un internaute recherche un film qui vient de sortir, il souhaite probablement des critiques récentes plutôt que des articles plus anciens datant du début de la production.
  • Système de contenu utile (ou Helpful Content) : ce système est conçu pour garantir un contenu original et utile écrit par des personnes pour des personnes dans les résultats de recherche, plutôt que du contenu conçu principalement pour générer du trafic sur les moteurs de recherche.
  • Systèmes d’analyse de liens et PageRank : ces systèmes déterminent de quoi parlent les pages et lesquelles pourraient être les plus utiles en réponse à une requête, basée sur la façon dont les pages sont liées entre elles.
  • Systèmes d’informations locales : ces systèmes visent à permettre d’identifier et de mettre en évidence les sources d’actualités locales lorsque cela est pertinent dans le cadre d’une requête.
  • MUM (Multitask Unified Model) : ce système d’IA est capable à la fois de comprendre et de générer du langage. Il sert notamment à améliorer les extraits de recherche en vedette et n’est pas utilisé pour le classement général dans la recherche.
  • Correspondance neuronale : ce système d’IA est utilisé par Google pour comprendre les représentations des concepts dans les requêtes et les pages, afin de les faire correspondre les unes aux autres.
  • Systèmes de contenus originaux : cet ensemble de systèmes permet de s’assurer que Google affiche en premier lieu le contenu original dans les résultats de recherche, y compris les rapports originaux, avant les sites qui se contentent de le/les citer.
  • Systèmes de rétrogradation basés sur la suppression : ces systèmes visent à rétrograder les sites web soumis à un volume élevé de demandes de suppression de contenu, dans les résultats de recherche.
  • Système Page Experience : un système qui évalue, par le biais de divers critères, si une page web offre une bonne expérience utilisateur.
  • Système de classement des passages : un système d’IA utilisé par Google pour identifier des sections individuelles ou des « passages » d’une page web afin de mieux comprendre la pertinence d’une page par rapport à une recherche.
  • Système d’avis sur les produits : ce système vise à assurer plus de visibilité aux avis sur les produits de haute qualité et au contenu qui fournit une analyse pertinente, rédigés par des experts ou des passionnés qui connaissent bien le sujet.
  • RankBrain : un système d’IA qui aide Google à comprendre comment les mots sont liés aux concepts, afin de pouvoir mieux proposer un contenu pertinent même s’il ne contient pas tous les mots exacts utilisés dans une recherche.
  • Systèmes d’informations fiables : ces systèmes permettent d’afficher des informations fiables, en remontant des pages faisant autorité, en rétrogradant le contenu de mauvaise qualité et en valorisant le journalisme de qualité.
    Système de diversité des sites : un système qui empêche Google d’afficher plus de deux listes de pages web du même site dans les meilleurs résultats.
  • Systèmes de détection de spam : un système qui traite le contenu et les comportements qui enfreignent les politiques de spam de Google.

 

Par ailleurs, Google signale que ces systèmes sont aujourd’hui obsolètes :

 

  • Hummingbird,
  • Système de classement adapté aux mobiles,
  • Système de vitesse de page,
  • Système Panda,
  • Système Penguin,
  • Système de sites sécurisés.

 

Source : www.blogdumoderateur.com/

Auteur : Héloïse Famié-Galtier

Date : 22/11/2022

Le comportement des consommateurs en ligne : Le rapport mondial 2022 ChannelAdvisor

14/11/2022

Le comportement des consommateurs en ligne : Le rapport mondial 2022 ChannelAdvisor

SOMMAIRE DE L'ARTICLE

 

Le comportement des consommateurs en ligne a radicalement pris un virage avec l’avènement des réseaux sociaux. Pour les marques, il s’agissait pour elles de l’opportunité de se rapprocher du consommateur, en créant des espaces conversationnels pour mieux répondre à leurs besoins et leurs attentes.

 

Les communautés établies au sein des réseaux sociaux comme les groupes d’échanges, ont ainsi permis de mieux connaitre le consommateur et d’interagir en direct avec lui. De là sont nés de très nombreux métiers visant à améliorer l’expérience client au sens large du terme ; community management, webmarketing, data analyst etc.

 

Le e-commerce a littéralement explosé durant toutes ces dernières années et il a même vu un pic considérable être atteint lors de la crise du Covid, notamment pour des acteurs phares comme Amazon.

 

Le rapport mondial 2022 de ChannelAdvisor

Afin de mieux comprendre le consommateur et d’améliorer sa qualité de service, les marques peuvent se tourner vers des études solides en la matière. On sait que la crise a considérablement impactée les consommateurs dans leurs habitudes d’achats et notamment en ligne.

 

Ce fut une véritable période pivot pour le e-commerce où il était question de se réinventer pour certains acteurs, d’innover pour d’autres et surtout de suivre un rythme soutenu du fait d’un net replis sur Internet. Il apparaissait donc opportun de suivre ces évolutions et de dresser un portrait du consommateur au fil des années.

 

C’est alors l’occasion d’introduire le rapport mondial 2022 sur le comportement des consommateurs en ligne. Un rapport initié par ChannelAdvisor* qui traite des principales tendances en matière d’achats en ligne. Il fait suite à un sondage réalisé auprès de plus de 5000 acheteurs en ligne, actifs sur les pays suivant :

  • Etats-Unis (1002)
  • Royaume-Uni (1000)
  • France (1001)
  • Allemagne (1005)
  • Australie (1001)

* leader en technologie e-commerce depuis 2001

 

La répartition des consommateurs interrogés par tranche d’âge

Les consommateurs interrogés couvrent l’ensemble des tranches d’âges de manière assez équilibrée, avec un pic chez les séniors qui représente 933 personnes sur l’échantillon.

 

5 tendances issues du rapport mondial 2022 ChannelAdvisor

Abordons ci-après 5 points que l’on retrouve au sein du rapport, que vous pouvez télécharger via l’encart ci-dessus. Rappelons que le rapport mondial 2022 de ChannelAdvisor propose une étude complète, abordant les nombreux aspects du e-commerce rapportés au consommateur. Le rapport est riche en informations et il est ponctué de nombreuses infographies.

 

Amazon : Le premier canal d’information produit !

Ce n’est un secret pour personne ! Amazon est incontestablement le pure player qui tire le e-commerce vers le sommet et qui propose l’un des meilleurs services client à ce jour, notamment pours les utilisateurs abonnés à leur service Prime. On peut lui rapprocher son équivalent en Chine, à savoir Alibaba, un autre mastodonte du e-commerce en Asie.

 

Si Amazon reste la référence du e-commerce, on ne sera pas surpris qu’il est le premier canal d’information sur les produits pour les consommateurs. Ainsi ils vont rechercher les informations, directement sur la marketplace Amazon au dépend d’un moteur de recherche. A ce stade on pourrait presque dire qu’il endosse ce rôle auprès des acheteurs en ligne.

 

Sur les 6 pays représentés au sein du rapport, tous utilisent majoritairement Amazon à ce titre, sauf l’Australie où le consommateur privilégie encore le moteur de recherche Google.

Nous sommes ici dans le début du parcours d’achat client.

 

Lorsque vous allez en ligne pour acheter des produits, où commencez-vous votre recherche de produits ?

 

La popularité des marketplaces continue d’augmenter

Si les grosses marketplaces ont les budgets pour communiquer massivement, qu’il s’agisse de display ou d’une stratégie social media solide, ils bénéficient dés lors d’une meilleure popularité. Portées par la visibilité de leur actions en ligne, mais pas que, les marketplaces enregistrent une forte croissance au niveau mondial. Rappelons que les marketplaces majeures proposent toutes une application mobile, passent par du ads et sont très actives sur les réseaux sociaux.

 

A l’aube du black friday auquel succédera le cyber monday, c’est une course effrénée qui opposera des actions où de forts budgets seront engagés. Ce qui contribue nettement à mettre les marketplaces sur le devant de la scène et à gagner au fil des années cette popularité.

 

Ainsi les consommateurs ont le choix et à ce titre, ils n’hésitent pas à utiliser plusieurs marketplaces pour faire leurs recherches et acheter leurs produits.

  • 76 % des consommateurs tendent à utiliser régulièrement plusieurs marketplaces pour naviguer ou faire des
    achats,
  • 82 % des 18-35 ans contre 64 % des 65 ans et plus utilisent plusieurs marketplaces, ça diminue avec l’âge des personnes interrogées,
  • 21 % des consommateurs à l’échelle mondiale utilisent régulièrement 3 marketplaces et 16 % en utilisent 4 ou plus.

 

Le nombre de touchpoints numériques augmente

Les touchpoints sont les différents points de contact de nature promotionnelle (commercial, publicité, social) qui permettent de créer le lien entre la marque et les consommateurs. Ils sont utiles à plusieurs niveaux, dans la mesure où les consommateurs peuvent faire face à plusieurs freins et où les besoins et les attentes différeront.

 

C’est ainsi que l’on peut analyser le comportement des consommateurs et mieux comprendre leurs besoins. De même que le niveau de satisfaction client qui en résulterait. Plus un consommateur utilisera de touchpoints, plus il sera intéressant d’en déterminer les raisons pour mieux le satisfaire.

 

Combien de marketplaces avez-vous l’habitude d’utiliser pour rechercher ou acheter des produits ?

  • 82 % des consommateurs (toutes géographies confondues) utilisent plusieurs touchpoints numériques lors de leur parcours d’achat,
  • 70 % des consommateurs utilisent 2 à 4 touchpoints lors de leur parcours d’achat,
  • 12 % des consommateurs utilisent 5 touchpoints ou plus lors de leur parcours d’achat,
  • Les personnes interrogées qui n’effectuaient pas d’achats en ligne avant l’épidémie de COVID-19 (environ 4 % des participants) sont plus susceptibles de ne visiter qu’un seul site avant d’acheter un produit.

 

Le click & collect va se maintenir

Si le click & collect a réellement connu son succès durant la crise, il s’est bien maintenu après et poursuit sur sa lancée. Instauré il y a plus de 12 ans par Darty, le click and collect consiste à commander un produit en ligne et à venir le retirer en point de vente. De multiples avantages se dégagent de ce procédé, comme le gain de temps lors d’un passage en magasin, et indirectement le moyen de le faire connaitre par la même occasion.

 

De plus on évite généralement les frais de port, quand ils ne sont pas minimisés sur la distance entre un point de vente et sa centrale d’achat. La commande est prête et n’a plus qu’à être retirée comme on pourrait le faire à la poste.

C’est néanmoins la crise sanitaire rencontrée qui a permis à de nombreux commerces de continuer à fidéliser leur clientèle, en offrant cette solution. Faire le lien entre le site e-commerce et le point de vente offrait la possibilité de garder le contact avec ses clients et de ne pas perdre le bénéfice de ses actions de communication entres autres.

 

Au cours des 12 derniers mois, avez-vous utilisé des options Achat en ligne, récupération en magasin (ou récupération à l’extérieur du magasin) lors d’achats en ligne ?

 

Les adeptes du click & collect ont clairement été les Etats-Unis et l’Australie, avec respectivement 57% et 54% des consommateurs qui ont eu recours au retrait magasin. La France enregistre un petit 42% avec l’Allemagne qui est nettement en retrait avec seulement 19%

 

Pourcentage de 26-35 ans qui ont utilisé l’option de retrait en magasin (ou en point relais) au cours des 12 derniers mois :

 

Focus sur les jeunes de 26 à 35 ans qui ont opté pour le retrait de leurs achats en magasin. On voit clairement ci-dessous qu’ils sont les premiers à faire appel à ce levier. L’Allemagne reflète de nouveau un faible pourcentage sur ce segment de consommateurs, face aux autres qui sont plus à même d’avoir recours au click and collect au travers des autres pays représentés.

 

Ce sont notamment aux Etats-Unis que les 26-35 ans étaient les plus actifs pour recourir au retrait magasin. La France enregistre un 49%, en deçà face au Royaume-Uni et à l’Australie.

 

Le Retail Media est essentiel pour être visible

Dernier point abordé, le Retail Media, représentant les actions de communication promotionnelles (publicité) sur les lieux de vente ou en ligne, et plus précisément au travers du parcours client en règle générale. On peut donc évoquer l’influence directe de la publicité sur le consommateur pour encourager l’acte d’achat. Amazon étant un précurseur en matière avec de gros moyens.

 

Ainsi au sein de la marketplace Amazon on peut découvrir des produits sponsorisés mis en avant, tel que sur un moteur de recherche comme Google avec ses annonces en entête des résultats de recherche. Ici il s’agit de voir que le consommateur use aussi d’une marketplace comme moteur de recherche, et qu’il peut être influencé par des annonces directes sur la plateforme.

 

Voyons du côté consommateur, si Amazon et ses annonces sponsorisées ont eu un impact avéré.

 

Avez-vous déjà acheté un article sur Amazon après avoir vu une publicité pour ce produit sur Amazon ?

  • 48 % des consommateurs aux États-Unis et en Europe ont acheté un article sur Amazon après avoir vu une publicité pour ce produit sur Amazon,
  • 57 % des consommateurs aux États-Unis ont acheté un article sur Amazon après avoir vu une publicité pour ce produit sur Amazon.

 

Au cours des 12 derniers mois, avez-vous cliqué sur un produit sponsorisé sur une marketplace ou un site e-commerce ?

 

L’impact publicitaire est tout de même avéré et démontre que c’est un puissant levier à actionner pour influencer l’acte d’achat et faire connaitre des produits. Les résultats montrent des taux de 30% à 50% sur l’impact positif de la publicité. Il y a donc un fort potentiel à exploiter et à encore affiner pour améliorer la conversion.

 

En résumé

 

Le rapport ChannelAdvisor 2022 sur le comportement des consommateurs en ligne, soulève ainsi de nombreux aspects pour aider et accompagner les entreprises dans leurs choix et leurs stratégies en e-commerce. N’hésitez pas à le télécharger pour prendre connaissance de toutes les précieuses informations à votre disposition.

26 % des requêtes Google n’aboutissent à aucun clic sur les résultats de recherche

31/10/2022

26 % des requêtes Google n’aboutissent à aucun clic sur les résultats de recherche

Le « zéro clic » dans une recherche effectuée sur un moteur de recherche désigne le fait que les utilisateurs ne cliquent sur aucun site web proposé dans les résultats de recherche, lors d’une requête. L’étude menée par Semrush s’appuient sur un ensemble de données basées sur le flux de clics reçues par l’outil SEO de la part de fournisseurs tiers et l’observation d’un échantillon anonyme de 20 000 utilisateurs uniques répartis uniformément sur desktop et mobile.

 

Comme l’explique Semrush : « Pour ces utilisateurs, nous avons extrait les requêtes de recherche effectuées sur Google et les deux prochaines étapes (clics) effectuées après ces recherches. Nous avons supposé que la première action était toujours une recherche générale et non une recherche d’images ou d’actualités, puis nous avons filtré les actions qui avaient plus de deux minutes entre elles. Cela semblait être un lapse de temps réaliste pour permettre aux utilisateurs de terminer leurs recherches ». Au total : 308 978 requêtes de recherche uniques effectuées via un ordinateur ont été analysées, ainsi que 146 390 requêtes réalisées sur mobile.

 

Le taux de « zéro clic » plus important sur ordinateur que sur mobile


Le phénomène du « zéro clic » répandu sur ordinateur et mobile


Selon l’étude, 25,6 % des recherches s’arrêtent à la page de résultats lors d’une requête effectuée sur Google, comportement correspondant au « zéro clic », sur ordinateur (voir image de une). Ce taux est de 17,3 % pour les recherches réalisées sur mobile.

 

Pour expliquer cette pratique, mais aussi l’écart qui existe entre les deux supports, Semrush souligne : « Les réponses directes sur les SERP s’alignent sur l’évolution des contenus et les attentes des consommateurs. Cela peut expliquer l’écart qui existe entre ordinateur et mobile ici, où le « zéro clic » représente 17,3 % de toutes les recherches. Les utilisateurs ne cherchent pas forcément à éviter un clic, mais ils cherchent plutôt à acquérir des informations plus rapidement. Deux fonctionnalités de la recherche facilitent aujourd’hui cela : les réponses directes et une expérience de défilement optimisée et semi-infinie sur mobile ».

 

Autres différences notables concernant les requêtes sur ordinateur et mobile :

  • Le recours aux suggestions de mots-clés est plus répandu sur mobile (29,3 %) que sur ordinateur (17,9 %),
  • Les clics dits « payants », désignant les clics sur les publicités affichées dans les résultats de recherche, sont plus fréquents sur ordinateur (1,8 %) que sur mobile (0,02 %).
     

Une tendance plus importante à affiner les recherches sur ordinateur


Pour contrebalancer ce taux de « zéro clic » visible sur ordinateur, l’étude affirme que les utilisateurs ont une tendance à affiner leurs mots-clés sur ce support. Ainsi, Semrush précise que si l’on combine le nombre de clics sur Google avec le nombre de modifications de mots-clés, près de 30 % des personnes affinent ou étendent leurs recherches d’une manière ou d’une autre. De plus, il convient de noter que les clics dits « organiques », soit les clics sur un site web proposé dans les résultats de recherche, dominent toujours les comportements des utilisateurs sur desktop (45,1 %), de même sur mobile (43,1 %).

 

"Le filtrage des requêtes apparaît comme un aspect fortement sous-évalué du parcours utilisateur. La façon dont les gens effectuent leurs recherches est grandement influencée par leur capacité non seulement à affiner leur requête via la barre de recherche elle-même, mais également à utiliser les diverses fonctionnalités des SERP de Google, souligne Semrush."

 

Une longueur des mots-clés assez similaires sur mobile et sur ordinateur

 

L’étude analyse la distribution de la longueur des mots-clés unique utilisée dans les recherches sur mobile et sur ordinateur. Ainsi, Semrush note que les pratiques sont proches et similaires sur ces deux supports. Les utilisateurs effectueraient, en majorité, des recherches de 3 à 4 mots-clés sur ordinateur et mobile.

 

Cependant, il semble que les utilisateurs aient besoin d’un peu plus de temps pour décider de l’étape suivante lors d’une recherche effectuée sur mobile. La raison pourrait être qu’ils utilisent simplement un écran plus petit et qu’il faut plus de temps pour faire défiler ce que Google suggère. Néanmoins, les utilisateurs sur mobile bénéficient d’une facilité d’accès aux résultats supplémentaires grâce au défilement semi-infini de Google. Ainsi, cela les rendrait plus disposés à consulter plus de résultats sur mobile que sur ordinateur.

 

Les recherches d’images très populaires sur mobile et sur ordinateur


Sur ordinateur, la grande majorité des utilisateurs passent de la recherche principale à une recherche d’images. Ce comportement est observé pour 6,1 % des requêtes effectuées sur desktop. Cette pratique est encore plus répandue sur mobile, représentant 7,5 % des requêtes annexes sur ce support. Le recours à la page suivante de résultats, venant en second choix, est très faible atteignant 0,9 % des requêtes secondaires sur ordinateur. Ce taux est encore plus bas sur mobile (0,02 %).

 

On peut noter que les recherches de vidéos, en seconde requête, sont également assez populaires sur mobile (1,16 %), contre 0,65 % sur ordinateur.

 

Source : www.blogdumoderateur.com/

Date : 28/10/2022

Auteur :Héloïse Famié-Galtier

Comment Google fonctionne avec les meta descriptions ?

19/09/2022

Comment Google fonctionne avec les meta descriptions ?

Tout d’abord, il est important de comprendre comment Google fonctionne pour afficher un extrait de page web dans les résultats de recherche.

 

Google nous explique : « Les extraits sont automatiquement créés à partir du contenu de la page. Ils servent à mettre en valeur le contenu de la page qui correspond le plus à la recherche d’un utilisateur. En d’autres termes, une même page peut afficher différents extraits en fonction de la recherche. »

 

Cependant, les propriétaires de sites web peuvent suggérer du contenu à Google :

  • Dans les balises meta description : Google peut prendre le contenu de la balise <meta name= « description » > de votre page web s’il estime que la description est assez précise pour informer efficacement l’internaute.
  • Dans les résultats enrichis : Google peut afficher des rich snippets si vous ajoutez des données structurées à votre site web en amont (exemple : l’affichage d’étoiles représentant vos avis clients sur un produit).

 

Vous avez donc tout intérêt à suggérer du contenu à Google pour qu’il affiche les informations que vous souhaitez plutôt qu’un extrait de votre page web sélectionné automatiquement.

 

5 bonnes pratiques pour que Google affiche vos meta descriptions


Voici les bonnes pratiques partagées par Google pour créer des meta descriptions efficaces :

 

1. S’assurer que chaque page web comporte une meta description


La première action recommandée par Google : s’assurer que les pages web de votre site possèdent bien toutes une balise meta description.

Bon à savoir : il est possible de passer par un outil de crawl tel que Screaming Frog ou Botify pour vérifier vos balises et optimiser votre référencement par la même occasion. Ou vous pouvez vérifier manuellement une balise Meta d’une page web spécifique en inspectant le code : effectuez un clic droit sur la page web en question, et sélectionnez l’option Inspecter. Vous retrouvez la balise <meta name= « description » > dans la section <head>.

 

2. Créer des descriptions uniques pour chaque page web de votre site


Les conseils de Google : utilisez une description générale pour la page d’accueil ou les autres pages importantes de votre site web, et servez-vous de descriptions plus précises pour vos autres pages. Si vous n’avez pas le temps de créer des meta descriptions pour toutes les pages, priorisez vos pages les plus fréquentées.

 

3. Ajouter des informations pertinentes sur le contenu dans la description


Bon à savoir : vous n’êtes pas obligé de rédiger une meta description sous forme de phrase. Vous pouvez simplement ajouter une liste d’informations pertinentes sur le contenu de votre page, séparées par des virgules comme le montre le visuel ci-dessous à propos d’une page web sur un livre.

Autre exemple fourni par Google : « sur les pages de présentation de produits, les informations clés sont souvent éparpillées (prix, âge ciblé, fabricant). Il est alors judicieux de regrouper ces données dans la meta description. »

 

4. Générer des descriptions à l’aide d’un programme


Pour les sites web qui gèrent de grandes bases de données, il est impossible de rédiger des meta descriptions manuellement car il y a trop de pages web. Google préconise alors de les générer automatiquement grâce aux données spécifiques présentes dans les pages. Ces données devront être intelligibles et distinctes pour être affichées dans la description par Google.

 

5. Rédiger des descriptions de qualité


Il est recommandé de rédiger un texte réellement descriptif de votre page web dans votre balise dédiée à la meta description si vous souhaitez améliorer considérablement la qualité et le volume du trafic en provenance de Google.

 

Source : www.blogdumoderateur.com/

Date : 07/09/2022

Auteur : Estelle Raffin

Google a contré la plus puissante cyberattaque de l’histoire

29/08/2022

Google a contré la plus puissante cyberattaque de l’histoire

Parmi les attaques informatiques les plus courantes, il y a les attaques par DDoS ou par déni de service distribué qui consistent à bombarder un service en ligne de requêtes afin de rendre celui-ci hors service. Mais fort heureusement, les protections disponibles pour faire face à ce type d’attaque sont également de plus en plus évoluées.

 

Par exemple, au mois de juin, Cloudflare a indiqué avoir pu mitiger une attaque de grande ampleur qui ciblait l’un des clients de son offre gratuite. Il s’agissait d’une attaque de DDoS HTTPS (le fait qu’il s’agisse d’une attaque HTTPS nécessite plus de moyens) qui a envoyé 212 millions de requêtes en 30 secondes.

 

Google parvient à contrer une attaque DDoS HTTPS à 46 millions de requêtes par seconde


Et récemment, Google a évoqué un nouveau record. Le premier juin, un client de son service Google Cloud a été la cible d’une attaque DDoS HTTPS avec un pic de 46 millions de requêtes par seconde. D’après les explications de la firme de Mountain View, c’est la plus importante attaque de ce type jamais enregistrée et elle était 76 % plus importante que celle qui a été contrée par Cloudflare.

 

Pour nous donner une idée de l’importance de cette attaque, Google explique que c’est comme recevoir le nombre journalier de requêtes de Wikipédia (l’un des 10 sites les plus visités dans le monde) en seulement 10 secondes.

 

Mais fort heureusement pour le client ciblé, les systèmes de protection de Google ont été en mesure de contrer cette puissante attaque DDoS. La protection Cloud Armor de Google Cloud a été capable de détecter cette attaque très tôt, ce qui a permis le déclenchement de mécanismes de protection.

 

« Cloud Armor a alerté le client avec une règle de protection recommandée qui a ensuite été déployée avant que l’attaque ne prenne toute son ampleur. Cloud Armor a bloqué l’attaque en veillant à ce que le service du client reste en ligne et continue à servir ses utilisateurs finaux », assure la firme de Mountain View.

 

« L’équipe de sécurité réseau de notre client a déployé la règle recommandée par Cloud Armor dans sa politique de sécurité, et elle a immédiatement commencé à bloquer le trafic d’attaque », raconte également Google. « Dans les deux minutes qui ont suivi, l’attaque a commencé à monter en puissance, passant de 100 000 rps à un pic de 46 millions de rps. »

 

Selon Google, la taille des attaques va continuer à évoluer


Puis, comme Cloud Armor bloquait déjà le trafic d’attaque, le site du client a continué à fonctionner normalement. L’intensité de l’attaque a ensuite progressivement baissé, se terminant finalement 69 minutes.

 

« Vraisemblablement, l’attaquant a probablement déterminé qu’il n’avait pas l’impact souhaité tout en engageant des dépenses importantes pour exécuter l’attaque », estime Google.

 

Et si l’ampleur de cette attaque, dont un client de Google Cloud était la cible, est impressionnante, la firme prédit que la taille des attaques informatiques va continuer à évoluer. Ainsi, celle-ci la firme met en lumière la mise en place de protections adéquates, comme celles proposées par son offre cloud.

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