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Google repousse la fin des cookies tiers à 2024 : ce qu’il faut savoir

31/07/2022

Google repousse la fin des cookies tiers à 2024 : ce qu’il faut savoir

Initialement, Google avait prévu de mettre fin aux cookies tiers en 2022, puis avait pris la décision de repousser l’échéance à fin 2023. Le géant américain prévoit désormais une suppression des cookies tiers pour mi-2024. Google peine à faire avancer son projet Privacy Sandbox. Pour rappel, l’objectif final est d’éliminer les cookies tiers en les remplaçant par de nouvelles méthodes de ciblage garantissant la confidentialité des utilisateurs.

 

Pourquoi Google repousse encore la fin des cookies tiers

 

Depuis plusieurs mois, Google déploie des APIs de Privacy Sandbox sur Chrome en version d’essai pour que les développeurs puissent les tester. Parmi ces APIs, on retrouve notamment : Google Topics, sa dernière méthode de ciblage publicitaire visant à remplacer FLoC. Pour rappel, la méthode FLoC fût la première proposition de Google pour remplacer les cookies tiers, elle fût très controversée et suscita de vives réactions de la part des acteurs de la tech, ce qui freina inévitablement l’avancée du projet Privacy Sandbox. Au final, la firme décida d’abandonner FLoC en janvier 2022.

 

Dans son blog post publié hier, Google indique travailler avec de nombreuses parties prenantes : développeurs, éditeurs, spécialistes du marketing, autorités de régulation via des forums comme la W3C… Un accord a même été conclu avec l’Autorité des marchés de la concurrence du Royaume-Uni (CMA) concernant le développement et le lancement de la Privacy Sandbox dans le monde entier. Mais tous ces acteurs de la tech ont besoin de plus de temps pour tester les nouveaux dispositifs (et s’assurer que la vie privée des utilisateurs est bien respectée…) : « Nombre de ces parties prenantes ont indiqué avoir besoin de plus de temps pour évaluer et tester les nouvelles APIs de la Privacy Sandbox avant la suppression des cookies tiers dans Chrome, ce qui est cohérent avec nos engagements vis-à-vis de la CMA. »

 

 

Ainsi, Google prolonge ses phases de tests des APIs de la Privacy Sandbox, ce qui repousse par conséquent la désactivation des cookies tiers sur Chrome.

 

Le nouveau calendrier de déploiement de Google

 

Google annonce de nouvelles échéances :

  • Début août 2022 : les essais de Privacy Sandbox seront étendus à des millions d’utilisateurs dans le monde (déploiement progressif jusqu’en 2023).
  • D’ici le troisième trimestre 2023 : les APIs de la Privacy Sandbox seront déployées et disponibles sur Chrome.
  • Pour mi-2024 : les cookies tiers seront définitivement supprimés sur Chrome.

 

Source : www.blogdumoderateur.com/

Date : 28/07/2022

Auteur : Estelle Raffin

La Cnil entame un contrôle sur le niveau de cybersécurité des sites web français

17/07/2022

La Cnil entame un contrôle sur le niveau de cybersécurité des sites web français

Des manquements ont été constatés sur le chiffrement des données et la traçabilité des connexions anormales aux serveurs. Ils ont trois mois pour se mettre en conformité. 

 

La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) souhaite vérifier le respect du b.a.-ba de la sécurité informatique par les sites web. En 2021, elle en a contrôlé 21, dont 15 ont été mis en demeure, apprend-on ce 8 juillet. A noter que les défauts de sécurité des sites figurent parmi les manquements les plus souvent constatés et sont susceptibles de conduire à des violations de données personnelles. 
 

LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES DANS LE VISEUR


Les contrôles ont été menés en ligne et sur pièces, c'est-à-dire sur la base de documents transmis. L'identité des sites ciblés reste confidentielle. Seule information dévoilée par la Cnil : il s'agit aussi bien "d’organismes français du secteur public (communes, centres hospitaliers universitaires, ministères…)" que "du secteur privé (plateformes de e-commerce, prestataires de solutions informatiques...)". Elle précise également que ces contrôles ont eu pour but de "renforcer le niveau de sécurité des sites web édités par les collectivités territoriales". Ces dernières étant particulièrement visées par les ransomwares. 

 

Les principaux manquements concernent la robustesse du chiffrement des données. En effet, la Commission a constaté que de nombreux acteurs permettaient un accès non sécurisé (HTTP) à leur site web, mettaient en place des versions obsolètes du protocole TLS devant assurer la sécurité des données en transit, utilisaient des certificats et des suites cryptographiques non conformes pour les échanges avec les serveurs des sites contrôlés. 

 

La Cnil a également relevé un défaut de dispositifs permettant de tracer les connexions anormales aux serveurs ainsi le recours à des mots de passe insuffisamment robustes et des procédures permettant de les renouveler ne sécurisant pas suffisamment leur transmission et leur conservation.

 

TROIS MOIS POUR SE METTRE EN CONFORMITÉ


Les 15 sites web ont désormais trois mois pour prendre toute mesure permettant d'assurer un niveau de sécurité adapté. A défaut, elles risquent d'être sanctionnées au titre du Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Même si elle ne le mentionne pas, il est fort à parier que la Cnil réitère cette procédure de contrôle pour vérifier le niveau de sécurit d'autres sites. Le travail va être dans tous les cas particulièrement fastidieux. Selon les chiffres communiqués par l'Association française pour le nommage Internet en coopération (Afnic), il y avait 3,67 millions de sites en .fr enregistrés à la fin de 2020. 

 

Source : www.usine-digitale.fr/

Date : 08/07/2022

Auteur : ALICE VITARD

Internet Explorer est mort

19/06/2022

Internet Explorer est mort

En d’autres termes, tout bug ou vulnérabilité découverts dans Internet Explorer à partir de maintenant ne sera pas corrigé, car Microsoft retire le navigateur et encourage les utilisateurs à passer à Microsoft Edge.

 

Cela n’a guère de sens de discuter de l’héritage d’Internet Explorer, mais il fut un temps où il était le navigateur numéro un dans le monde. Cependant, les navigateurs tiers ont évolué à un rythme très rapide, alors qu’Internet Explorer ne l’a pas fait, de sorte que l’application de Microsoft a lentement mais sûrement perdu la bataille.

 

Maintenant que Microsoft s’investit pleinement dans Microsoft Edge, l’entreprise espère que la transition d’Internet Explorer ne sera pas aussi douloureuse qu’il y paraît.

 

Microsoft propose un mode IE dédié dans Microsoft Edge, de sorte que les utilisateurs peuvent toujours charger certains sites Web dans ce mode de compatibilité.

 

Bon débarras


« Si vous êtes un consommateur utilisant Internet Explorer à la maison, nous vous recommandons de passer à Microsoft Edge avant le 15 juin 2022, pour commencer à profiter d’une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne », a déclaré Microsoft dans une précédente annonce. « La bonne nouvelle : vous l’avez probablement déjà sur votre appareil. Recherchez “Microsoft Edge” à l’aide de la boîte de recherche de Windows 10 ou cherchez l’icône. Si vous ne l’avez pas, vous pouvez facilement le télécharger ici. Nous avons également cherché à simplifier la mise à niveau vers Microsoft Edge. Une fois que vous avez choisi de passer à Microsoft Edge, il est facile de transférer vos mots de passe, vos favoris et autres données de navigation d’Internet Explorer en quelques clics. Et si vous tombez sur un site qui nécessite Internet Explorer pour s’ouvrir, Microsoft Edge intègre le mode Internet Explorer pour que vous puissiez toujours y accéder ».

 

Le temps est venu pour Internet Explorer, mais alors que c’était l’un des principaux navigateurs du monde à un moment donné, il est difficile de croire qu’il manquera à trop de gens de toute façon.

 

Source : www.blog-nouvelles-technologies.fr/

Date : 15/06/2022

Auteur : Yohann POIRON

Vente sur Internet : la protection du consommateur renforcée

29/05/2022

Vente sur Internet : la protection du consommateur renforcée

En cas de vente à distance, sur Internet ou hors d'un magasin, l'information préalable qu'un consommateur doit recevoir du vendeur est renforcée, selon un décret daté du 25 mars 2022.

 

La liste comprend 15 obligations à respecter, au lieu de 6 auparavant. Parmi les plus importantes, on peut citer :

 

  • l'identification du vendeur : nom ou dénomination sociale, adresse de l'établissement, numéro de téléphone, adresse mail, adresse et identité du professionnel pour le compte duquel il agit ;
  • les moyens garantissent au consommateur d'être en mesure de conserver ses échanges écrits avec le professionnel sur un support durable, y compris la date et l'heure de ces échanges ;
  • les modalités de paiement, de livraison et d'exécution prévues dans le contrat ;
  • les modalités de traitement des réclamations ;
  • la garantie légale de conformité, la garantie des vices cachés et toute autre garantie légale applicable ;
  • la garantie commerciale et le service après-vente ;
  • les conditions de résiliation, pour les contrats à durée indéterminée ou à tacite reconduction, ainsi que la durée de ceux-ci ;
  • pour les contenus et services numériques, la fonctionnalité des biens concernés, leur compatibilité et interopérabilité, ainsi que les mesures de protection technique applicables ;
  • les coordonnées du ou des médiateurs auxquels le consommateur peut s'adresser ;
  • le coût de communication à distance pour la conclusion du contrat lorsque ce coût diffère du tarif de base ;
  • les éventuels codes de conduite applicables au contrat et les moyens d'en obtenir une copie ;
  • la durée minimale des obligations contractuelles du consommateur ;
  • l'éventuelle caution et autres garanties financières dues par le consommateur.


D'autre part le formulaire de rétractation, à fournir obligatoirement et dont le modèle est strictement défini, doit notamment comprendre l'adresse électronique du fournisseur, ce qui n'était pas nécessaire auparavant.

 

Ce décret est le dernier élément d'application de l'ordonnance n° 2021-1734 du 22 décembre 2021, transposant en droit français la directive européenne du 27 novembre 2019, relative à la modernisation de la protection des consommateurs.

 

Ses dispositions entreront en vigueur le 28 mai 2022. Elles visent à renforcer la protection du consommateur notamment dans les transactions transfrontalières, de plus en plus nombreuses dans les ventes sur Internet, en améliorant l'information préalable qui doit être communiquée à l'acheteur et en aggravant les sanctions en cas d'infraction.

 

Les garanties doivent être clairement précisées, de même que les prix antérieurs dans les annonces de réduction. Les clauses abusives, les faux avis de consommateurs sont plus sévèrement réprimés, au titre des pratiques commerciales trompeuses.

INP, futur remplaçant du critère FID dans les Core Web Vitals ?

22/05/2022

INP, futur remplaçant du critère FID dans les Core Web Vitals ?

Si vous vous intéressez de près ou de loin aux Core Web Vitals et à la notion de « Page Experience » au sens googlien du terme, vous analysez certainement les trois critères qui constituent la « web performance » pour le moteur de recherche : LCP, CLS et FID. Et vous avez certainement constaté que, si LCP et CLS sont très changeants d'un site à l'autre, le critère FID ne servait pas à grand chose puisqu'il était validé sur 99,9% des sites web. En clair, les Core Web Vitals, c'est le LCP et le CLS. Point. Un critère non différentiant comme le FID n'a donc pas grand intérêt pour mesurer une situation.

 

Et Google a bien dû constater la chose, puisque cela fait plusieurs mois qu'il travaille à remplacer le FID par un autre critère. Et ces travaux avancent puisque l'heureux élu pourrait bien être le critère INP pour Interaction to Next Paint, comme cela a été annoncé à l'événement Google I/O la semaine dernière.

 

Grosso modo, INP mesure la réactivité. C'est une métrique qui vise à représenter la latence d'interaction globale d'une page en sélectionnant l'une des interactions les plus longues qui se produisent lorsqu'un utilisateur visite une page. Pour les pages comportant moins de 50 interactions au total, INP représente l'interaction présentant la plus mauvaise latence. Pour les pages comportant de nombreuses interactions, INP correspond le plus souvent au 98e percentile de la latence d'interaction.

 

" Représentation visuelle d'une réactivité bonne ou mauvaise lorsqu'une image en taille réelle est chargée à partir d'une galerie de vignettes. À gauche, la réactivité est mauvaise car l'image doit être téléchargée avant d'être affichée, ce qui implique un délai important. À droite, la réactivité est bonne car un indicateur de chargement apparaît immédiatement après la demande de l'image, et l'image demandée finit par la remplacer." Source : Google

 

Nous vous parlerons de façon plus approfondie du critère INP dans un prochain article du site Réacteur, dès que le remplacement de FID sera officiel. Et selon Google, cela pourrait se faire à assez courte échéance, si on en croit sa communication à ce sujet : « Nous nous attendons à ce que le score INP fournisse une meilleure boussole aux sites Web pour améliorer la réactivité et les performances à l'avenir. Nous prendrons des mesures pour fournir des orientations plus concrètes sur cette mesure en 2022-23. »

 

Source : www.abondance.com/

Auteur :  Olivier Andrieu

Date : 19/05/2022

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