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SEO

Réseaux sociaux en 2023 : 7 points clés à connaître pour les marques

05/12/2022

Réseaux sociaux en 2023 : 7 points clés à connaître pour les marques

Hootsuite dévoile son rapport « Social Trends 2023 » qui met en exergue les tendances émergentes qui façonneront le paysage social pour l’année à venir. Cette étude s’appuie sur un sondage réalisé auprès de 10 600 spécialistes du marketing dans 109 pays et des entretiens avec des dizaines de professionnels, de dirigeants, d’observateurs et de partenaires du marketing social. L’objectif : permettre aux marques de rester compétitives sur les réseaux sociaux qui évoluent rapidement et qui sont impactés par les événements économiques.

 

1. De nouvelles opportunités pour les petites entreprises de se lancer dans le marketing d’influence

 

Tandis que les grandes entreprises sont forcées de resserrer leurs budgets, du fait de la crise économique, elles investissent moins dans le marketing d’influence. Selon le rapport, cela représente une opportunité pour les petites entreprises de collaborer avec des créateurs de contenu. « Pour les petites entreprises, 2023 promet d’être une année de diminution des ressources, de réduction des effectifs et de budgets réduits qui vont complexifier leurs défis marketing. Pour atténuer la pression, les dirigeants de petites entreprises commenceront à s’appuyer sur les créateurs, eux-mêmes délaissés par les grandes entreprises », estime Hootsuite.

 

En effet, la collaboration avec des influenceurs reste une pratique mineure dans les petites entreprises. Le rapport d’Hootsuite révèle ainsi que seulement 35 % des organisations de 100 à 999 salariés et 28 % des entreprises de 1 à 99 salariés travaillent avec des influenceurs. Le principal défi : la volatilité du coût des collaborations. Pour encourager les PME à se lancer dans le marketing d’influence, Hootsuite précise que la plupart des entreprises ne passent pas par des agences pour trouver des créateurs, limitant le coût de cette démarche.

 

D’autre part, des outils de marketing d’influence peuvent être de véritables atouts pour les petites entreprises. En effet, ces plateformes permettent d’accéder à une base de données d’influenceurs et de faciliter la prise de contacts ainsi que la gestion des campagnes.

 

2. Les managers et dirigeants doivent se mettre d’accord sur l’évaluation du ROI des réseaux sociaux

 

Le rapport affirme que les données qui sont analysées lorsqu’il s’agit de démontrer la valeur des réseaux sociaux varient en fonction du niveau de responsabilités. En 2023, les profils opérationnels et dirigeants devront se mettre d’accord pour analyser soit le revenu généré par les réseaux sociaux, soit le nombre de pages vues, soit le temps passé sur une page. « En 2023, les opérationnels du marketing et les dirigeants doivent avoir une conversation plus approfondie sur les objectifs pour s’assurer que tout le monde est sur la même longueur d’onde. Si cette conversation n’a pas lieu et que le social reste dans le budget marketing au cours de l’année prochaine, il y a un risque que les dirigeants retirent l’investissement s’ils ne comprennent pas vraiment la valeur du canal », affirme Hootsuite.

 

Pour l’année à venir, les recommandations du spécialiste de la gestion des réseaux sociaux sont les suivantes :

Suivre les métriques qui correspondent à vos objectifs commerciaux,
Créer des rapports sur le ROI qui montre le véritable impact des réseaux sociaux,
Ne pas foncer sur des tendances dans le seul but d’obtenir des likes et commentaires, au détriment de ce qui rend votre marque unique.

 

3. La réutilisation de contenus doit appartenir au passé

 

Selon le rapport, les responsables marketing cessent de courir après les nouvelles fonctionnalités et deviennent plus stratégiques, en créant un contenu plus créatif et unique, pour moins de plateformes. Alors que les réseaux sociaux tentent de se concurrencer en proposant des fonctionnalités similaires, Instagram copiant TikTok ou TikTok s’inspirant fortement de BeReal, les plateformes finissent par toutes se ressembler. Ainsi, Hootsuite précise que 53 % des spécialistes marketing interrogés affirment poster du contenu sur plusieurs plateformes sociales avec le moins de changements possible. Seuls 18 % des répondants disent créer des publications différentes pour chaque plateforme.

 

Or, le spécialiste de la gestion des réseaux sociaux souligne que si la publication croisée fait gagner du temps, les résultats ont tendance à être peu probants. En outre, l’enquête menée par Hootsuite montre que les spécialistes du marketing qui créent du contenu unique pour chaque réseau social sont beaucoup plus confiants sur la valeur de ce contenu.

 

Selon Hootsuite, en 2023, « les spécialistes du marketing les plus confiants passeront moins de temps à se soucier de la prochaine fonction copiée à utiliser et plus de temps à explorer les plateformes qui reflètent le mieux leurs objectifs commerciaux. Ils se concentreront sur la création de contenu le mieux adapté à ces médias sociaux, plutôt que d’essayer de suivre chaque changement de niveau de fonctionnalité que les réseaux leur proposeront ».

 

4. Le social commerce représente une opportunité qui ne doit pas être ignorée

 

Tandis que le commerce social a explosé sur les marchés de l’Extrême-Orient, les spécialistes du marketing en Occident sont confrontés à un manque de confiance de la part des consommateurs, qui les empêche de bénéficier de cette opportunité.

 

Selon une étude menée par Accenture, le 1er frein chez les acheteurs concerne la crainte que leurs achats ne soient pas protégés (48 %), suivi par le manque de politiques de retours et remboursements claires (37 %). Interrogés sur les obstacles qui peuvent freiner les acheteurs sur les réseaux sociaux, 37 % des spécialistes marketing pensent que la saisie d’informations de paiement sur les plateformes représente un problème pour les utilisateurs.

 

Selon Hootsuite, les spécialistes du marketing qui surmontent cette barrière de la confiance auront l’opportunité d’attirer une vague de nouveaux acheteurs et inciter leurs clients existants à dépenser plus. « En 2023, nous verrons probablement les fonctionnalités de commerce social réduites. De nombreux spécialistes du marketing et dirigeants cesseront d’investir dans leurs vitrines sociales. Mais il est beaucoup trop tôt pour considérer la fermeture par Facebook de sa fonctionnalité de commerce en direct ou l’abandon par TikTok de ses projets de live shopping aux États-Unis comme un indicateur de leurs ambitions sociales globales. Les marques proactives continueront de voir l’opportunité à venir et elles apprécieront de voir leurs concurrents abandonner tôt les plans de commerce social, laissant le terrain de jeu grand ouvert pour ceux qui ont la patience de s’accrocher », analyse Hootsuite.

 

5. L’optimisation de la recherche sur les réseaux sociaux devient une compétence essentielle pour les spécialistes du marketing

 

Si Google est la référence en matière de recherche, cela est en train de changer. En effet, Hootsuite montre l’émergence d’une concurrence nouvelle, alors que les jeunes générations se rendent sur des plateformes telles que TikTok et Instagram pour rechercher des restaurants, acheter des vêtements ou décider où partir en vacances. Le rapport montre notamment que de plus en plus d’utilisateurs de moins de 25 ans se tournent vers les réseaux sociaux pour rechercher et évaluer des marques.

 

La transition de la recherche du web vers le social sera longue et générationnelle. Ne soyez pas trop pris dans les gros titres sur la mort imminente de la recherche sur Google alors que, pour la grande majorité des gens, c’est toujours l’un des principaux moyens d’en savoir plus sur votre entreprise. Mais la transition vers les médias sociaux en tant que principal moteur de recherche est en cours, et il n’est pas trop tôt pour commencer à se préparer. En 2023, les spécialistes du marketing des médias sociaux et les propriétaires de petites entreprises qui souhaitent se développer devraient commencer à maîtriser les bases de l’optimisation de la recherche sur les réseaux sociaux, affirme Hootsuite.

 

6. Avec le retour aux achats en magasin, les entreprises doivent se concentrer sur leurs services clients

 

Durant la pandémie de Covid-19, l’e-commerce, et autres services en ligne, ont vu leurs activités exploser. Aussi, les entreprises qui ont réussi à réorganiser leur expérience client pendant la pandémie ont excellé en 2021. Le rapport met en exergue que les restrictions étant levées et les acheteurs ayant retrouvé le chemin des magasins physiques, de nombreuses entreprises n’ont pas réussi à maintenir la qualité de leurs services numériques en 2022. En outre, une étude menée par le cabinet Forrester montre que la qualité globale de l’expérience client a chuté pour plus de 19 %, et que la satisfaction des clients est à son niveau le plus bas depuis 17 ans.

 

Pour Hootsuite, les entreprises qui cherchent à maîtriser leurs dépenses tout en améliorant l’efficacité de leurs services client en ligne devront se tourner vers des solutions de chatbot et autres outils d’IA conversationnels en 2023.

 

7. Les spécialistes du marketing doivent s’équiper pour gérer le service client sur les réseaux sociaux

 

En 2022, les spécialistes du marketing ont plus largement pris en charge le service client sur les réseaux sociaux. Ainsi, près de la moitié des organisations (49 %) ont déclaré que le service client sur les réseaux sociaux était généralement ou exclusivement la responsabilité de l’équipe marketing.

 

Cependant, de nombreux spécialistes du marketing ne se sentent pas équipés pour assurer cette tâche. Selon une enquête du CMO Council et d’IBM, seulement 21 % de ces professionnels estiment qu’ils font du bon travail concernant le service client sur les réseaux sociaux. « Les réseaux sociaux n’ont jamais été conçus pour être un canal de service client. Mais il est impossible d’ignorer ce canal, aujourd’hui. […] Une marque n’est pas seulement un logo ou une promesse ; c’est un résultat. C’est l’attente d’un client à propos d’un produit, d’un service ou d’une entreprise. Et il est de la responsabilité de chaque spécialiste du marketing de s’assurer que cette attente ne soit pas ignorée par des DM sans réponse », analyse Hootsuite. Pour répondre à cette problématique, permettre à ses équipes marketing de se former sur ce champ spécifique est indispensable.

 

Source : www.blogdumoderateur.com/

Auteur : Héloïse Famié-Galtier

Date : 18/11/2022

Google lance un guide SEO pour expliquer ses algorithmes

28/11/2022

Google lance un guide SEO pour expliquer ses algorithmes

Google présente un guide qui répertorie les systèmes de classement des résultats de recherche


Dans un post, Google annonce la mise à disposition d’un nouveau guide qui vise à permettre aux créateurs de se familiariser avec les systèmes de classement des résultats de recherche. Ce guide répertorie les systèmes actuellement utilisés dans la recherche Google, accompagné d’une brève explication pour chacun d’entre eux. De plus, Google introduit une nouvelle terminologie en distinguant les « systèmes de classement » et les « mises à jour ».

 

« Dans le passé, le terme « mise à jour » a souvent été utilisé comme nom d’un système de classement particulier, notamment lorsqu’un nouveau système était déployé, explique Google, à l’avenir, nous serons plus précis dans notre formulation pour différencier les « systèmes » des « mises à jour ». Nous aurons toujours des mentions telles que « mise à jour du contenu utile » ou « mise à jour des avis sur les produits », mais lorsque cela sera possible, nous les expliquerons comme des mises à jour des systèmes respectifs, comme le « système de contenu utile » et les « systèmes d’avis sur les produits » . Nous actualiserons également nos pages d’aide pour refléter ce changement de terminologie au fil du temps ».

 

Ainsi, il convient de noter qu’un « système » fonctionne constamment en arrière-plan, tandis qu’une « mise à jour » désigne une modification ponctuelle des systèmes de classement. Par exemple, le système de contenu utile, Helpful Content Update, fonctionne toujours en arrière-plan lorsque Google fournit des résultats de recherche, bien qu’il puisse recevoir des mises à jour pour améliorer son fonctionnement. Les mises à jour de l’algorithme de base et les mises à jour contre le spam sont d’autres exemples de modifications ponctuelles des systèmes de classement.

 

Les systèmes de classement actuellement utilisés et ceux obsolètes


Selon le guide, voici les systèmes de classement actuellement utilisés par Google, dont certains sont multiples et d’autres uniques :

 

  • BERT (Bidirectional Encoder Representations from Transformers) : il permet à Google de comprendre comment des combinaisons de mots peuvent exprimer différentes significations et intentions.
  • Systèmes d’information de crise : ces systèmes sont chargés de fournir des ensembles d’informations spécifiques en temps de crise, qu’il s’agisse de situations de crise personnelles, de catastrophes naturelles ou d’autres situations de crise généralisées dans le cas de recherches liées.
  • Systèmes de déduplication : ces systèmes visent à fournir les résultats les plus pertinents pour éviter les doublons inutiles dans une recherche.
  • Système de correspondance exacte des domaines : ce système garantit que Google n’accorde pas trop de crédit aux sites web dont les noms de domaine correspondent exactement à une requête.
  • Systèmes de fraîcheur de l’information : cet ensemble de systèmes vise à afficher un contenu plus récent pour certaines requêtes spécifiques. Par exemple, si un internaute recherche un film qui vient de sortir, il souhaite probablement des critiques récentes plutôt que des articles plus anciens datant du début de la production.
  • Système de contenu utile (ou Helpful Content) : ce système est conçu pour garantir un contenu original et utile écrit par des personnes pour des personnes dans les résultats de recherche, plutôt que du contenu conçu principalement pour générer du trafic sur les moteurs de recherche.
  • Systèmes d’analyse de liens et PageRank : ces systèmes déterminent de quoi parlent les pages et lesquelles pourraient être les plus utiles en réponse à une requête, basée sur la façon dont les pages sont liées entre elles.
  • Systèmes d’informations locales : ces systèmes visent à permettre d’identifier et de mettre en évidence les sources d’actualités locales lorsque cela est pertinent dans le cadre d’une requête.
  • MUM (Multitask Unified Model) : ce système d’IA est capable à la fois de comprendre et de générer du langage. Il sert notamment à améliorer les extraits de recherche en vedette et n’est pas utilisé pour le classement général dans la recherche.
  • Correspondance neuronale : ce système d’IA est utilisé par Google pour comprendre les représentations des concepts dans les requêtes et les pages, afin de les faire correspondre les unes aux autres.
  • Systèmes de contenus originaux : cet ensemble de systèmes permet de s’assurer que Google affiche en premier lieu le contenu original dans les résultats de recherche, y compris les rapports originaux, avant les sites qui se contentent de le/les citer.
  • Systèmes de rétrogradation basés sur la suppression : ces systèmes visent à rétrograder les sites web soumis à un volume élevé de demandes de suppression de contenu, dans les résultats de recherche.
  • Système Page Experience : un système qui évalue, par le biais de divers critères, si une page web offre une bonne expérience utilisateur.
  • Système de classement des passages : un système d’IA utilisé par Google pour identifier des sections individuelles ou des « passages » d’une page web afin de mieux comprendre la pertinence d’une page par rapport à une recherche.
  • Système d’avis sur les produits : ce système vise à assurer plus de visibilité aux avis sur les produits de haute qualité et au contenu qui fournit une analyse pertinente, rédigés par des experts ou des passionnés qui connaissent bien le sujet.
  • RankBrain : un système d’IA qui aide Google à comprendre comment les mots sont liés aux concepts, afin de pouvoir mieux proposer un contenu pertinent même s’il ne contient pas tous les mots exacts utilisés dans une recherche.
  • Systèmes d’informations fiables : ces systèmes permettent d’afficher des informations fiables, en remontant des pages faisant autorité, en rétrogradant le contenu de mauvaise qualité et en valorisant le journalisme de qualité.
    Système de diversité des sites : un système qui empêche Google d’afficher plus de deux listes de pages web du même site dans les meilleurs résultats.
  • Systèmes de détection de spam : un système qui traite le contenu et les comportements qui enfreignent les politiques de spam de Google.

 

Par ailleurs, Google signale que ces systèmes sont aujourd’hui obsolètes :

 

  • Hummingbird,
  • Système de classement adapté aux mobiles,
  • Système de vitesse de page,
  • Système Panda,
  • Système Penguin,
  • Système de sites sécurisés.

 

Source : www.blogdumoderateur.com/

Auteur : Héloïse Famié-Galtier

Date : 22/11/2022

Le comportement des consommateurs en ligne : Le rapport mondial 2022 ChannelAdvisor

14/11/2022

Le comportement des consommateurs en ligne : Le rapport mondial 2022 ChannelAdvisor

SOMMAIRE DE L'ARTICLE

 

Le comportement des consommateurs en ligne a radicalement pris un virage avec l’avènement des réseaux sociaux. Pour les marques, il s’agissait pour elles de l’opportunité de se rapprocher du consommateur, en créant des espaces conversationnels pour mieux répondre à leurs besoins et leurs attentes.

 

Les communautés établies au sein des réseaux sociaux comme les groupes d’échanges, ont ainsi permis de mieux connaitre le consommateur et d’interagir en direct avec lui. De là sont nés de très nombreux métiers visant à améliorer l’expérience client au sens large du terme ; community management, webmarketing, data analyst etc.

 

Le e-commerce a littéralement explosé durant toutes ces dernières années et il a même vu un pic considérable être atteint lors de la crise du Covid, notamment pour des acteurs phares comme Amazon.

 

Le rapport mondial 2022 de ChannelAdvisor

Afin de mieux comprendre le consommateur et d’améliorer sa qualité de service, les marques peuvent se tourner vers des études solides en la matière. On sait que la crise a considérablement impactée les consommateurs dans leurs habitudes d’achats et notamment en ligne.

 

Ce fut une véritable période pivot pour le e-commerce où il était question de se réinventer pour certains acteurs, d’innover pour d’autres et surtout de suivre un rythme soutenu du fait d’un net replis sur Internet. Il apparaissait donc opportun de suivre ces évolutions et de dresser un portrait du consommateur au fil des années.

 

C’est alors l’occasion d’introduire le rapport mondial 2022 sur le comportement des consommateurs en ligne. Un rapport initié par ChannelAdvisor* qui traite des principales tendances en matière d’achats en ligne. Il fait suite à un sondage réalisé auprès de plus de 5000 acheteurs en ligne, actifs sur les pays suivant :

  • Etats-Unis (1002)
  • Royaume-Uni (1000)
  • France (1001)
  • Allemagne (1005)
  • Australie (1001)

* leader en technologie e-commerce depuis 2001

 

La répartition des consommateurs interrogés par tranche d’âge

Les consommateurs interrogés couvrent l’ensemble des tranches d’âges de manière assez équilibrée, avec un pic chez les séniors qui représente 933 personnes sur l’échantillon.

 

5 tendances issues du rapport mondial 2022 ChannelAdvisor

Abordons ci-après 5 points que l’on retrouve au sein du rapport, que vous pouvez télécharger via l’encart ci-dessus. Rappelons que le rapport mondial 2022 de ChannelAdvisor propose une étude complète, abordant les nombreux aspects du e-commerce rapportés au consommateur. Le rapport est riche en informations et il est ponctué de nombreuses infographies.

 

Amazon : Le premier canal d’information produit !

Ce n’est un secret pour personne ! Amazon est incontestablement le pure player qui tire le e-commerce vers le sommet et qui propose l’un des meilleurs services client à ce jour, notamment pours les utilisateurs abonnés à leur service Prime. On peut lui rapprocher son équivalent en Chine, à savoir Alibaba, un autre mastodonte du e-commerce en Asie.

 

Si Amazon reste la référence du e-commerce, on ne sera pas surpris qu’il est le premier canal d’information sur les produits pour les consommateurs. Ainsi ils vont rechercher les informations, directement sur la marketplace Amazon au dépend d’un moteur de recherche. A ce stade on pourrait presque dire qu’il endosse ce rôle auprès des acheteurs en ligne.

 

Sur les 6 pays représentés au sein du rapport, tous utilisent majoritairement Amazon à ce titre, sauf l’Australie où le consommateur privilégie encore le moteur de recherche Google.

Nous sommes ici dans le début du parcours d’achat client.

 

Lorsque vous allez en ligne pour acheter des produits, où commencez-vous votre recherche de produits ?

 

La popularité des marketplaces continue d’augmenter

Si les grosses marketplaces ont les budgets pour communiquer massivement, qu’il s’agisse de display ou d’une stratégie social media solide, ils bénéficient dés lors d’une meilleure popularité. Portées par la visibilité de leur actions en ligne, mais pas que, les marketplaces enregistrent une forte croissance au niveau mondial. Rappelons que les marketplaces majeures proposent toutes une application mobile, passent par du ads et sont très actives sur les réseaux sociaux.

 

A l’aube du black friday auquel succédera le cyber monday, c’est une course effrénée qui opposera des actions où de forts budgets seront engagés. Ce qui contribue nettement à mettre les marketplaces sur le devant de la scène et à gagner au fil des années cette popularité.

 

Ainsi les consommateurs ont le choix et à ce titre, ils n’hésitent pas à utiliser plusieurs marketplaces pour faire leurs recherches et acheter leurs produits.

  • 76 % des consommateurs tendent à utiliser régulièrement plusieurs marketplaces pour naviguer ou faire des
    achats,
  • 82 % des 18-35 ans contre 64 % des 65 ans et plus utilisent plusieurs marketplaces, ça diminue avec l’âge des personnes interrogées,
  • 21 % des consommateurs à l’échelle mondiale utilisent régulièrement 3 marketplaces et 16 % en utilisent 4 ou plus.

 

Le nombre de touchpoints numériques augmente

Les touchpoints sont les différents points de contact de nature promotionnelle (commercial, publicité, social) qui permettent de créer le lien entre la marque et les consommateurs. Ils sont utiles à plusieurs niveaux, dans la mesure où les consommateurs peuvent faire face à plusieurs freins et où les besoins et les attentes différeront.

 

C’est ainsi que l’on peut analyser le comportement des consommateurs et mieux comprendre leurs besoins. De même que le niveau de satisfaction client qui en résulterait. Plus un consommateur utilisera de touchpoints, plus il sera intéressant d’en déterminer les raisons pour mieux le satisfaire.

 

Combien de marketplaces avez-vous l’habitude d’utiliser pour rechercher ou acheter des produits ?

  • 82 % des consommateurs (toutes géographies confondues) utilisent plusieurs touchpoints numériques lors de leur parcours d’achat,
  • 70 % des consommateurs utilisent 2 à 4 touchpoints lors de leur parcours d’achat,
  • 12 % des consommateurs utilisent 5 touchpoints ou plus lors de leur parcours d’achat,
  • Les personnes interrogées qui n’effectuaient pas d’achats en ligne avant l’épidémie de COVID-19 (environ 4 % des participants) sont plus susceptibles de ne visiter qu’un seul site avant d’acheter un produit.

 

Le click & collect va se maintenir

Si le click & collect a réellement connu son succès durant la crise, il s’est bien maintenu après et poursuit sur sa lancée. Instauré il y a plus de 12 ans par Darty, le click and collect consiste à commander un produit en ligne et à venir le retirer en point de vente. De multiples avantages se dégagent de ce procédé, comme le gain de temps lors d’un passage en magasin, et indirectement le moyen de le faire connaitre par la même occasion.

 

De plus on évite généralement les frais de port, quand ils ne sont pas minimisés sur la distance entre un point de vente et sa centrale d’achat. La commande est prête et n’a plus qu’à être retirée comme on pourrait le faire à la poste.

C’est néanmoins la crise sanitaire rencontrée qui a permis à de nombreux commerces de continuer à fidéliser leur clientèle, en offrant cette solution. Faire le lien entre le site e-commerce et le point de vente offrait la possibilité de garder le contact avec ses clients et de ne pas perdre le bénéfice de ses actions de communication entres autres.

 

Au cours des 12 derniers mois, avez-vous utilisé des options Achat en ligne, récupération en magasin (ou récupération à l’extérieur du magasin) lors d’achats en ligne ?

 

Les adeptes du click & collect ont clairement été les Etats-Unis et l’Australie, avec respectivement 57% et 54% des consommateurs qui ont eu recours au retrait magasin. La France enregistre un petit 42% avec l’Allemagne qui est nettement en retrait avec seulement 19%

 

Pourcentage de 26-35 ans qui ont utilisé l’option de retrait en magasin (ou en point relais) au cours des 12 derniers mois :

 

Focus sur les jeunes de 26 à 35 ans qui ont opté pour le retrait de leurs achats en magasin. On voit clairement ci-dessous qu’ils sont les premiers à faire appel à ce levier. L’Allemagne reflète de nouveau un faible pourcentage sur ce segment de consommateurs, face aux autres qui sont plus à même d’avoir recours au click and collect au travers des autres pays représentés.

 

Ce sont notamment aux Etats-Unis que les 26-35 ans étaient les plus actifs pour recourir au retrait magasin. La France enregistre un 49%, en deçà face au Royaume-Uni et à l’Australie.

 

Le Retail Media est essentiel pour être visible

Dernier point abordé, le Retail Media, représentant les actions de communication promotionnelles (publicité) sur les lieux de vente ou en ligne, et plus précisément au travers du parcours client en règle générale. On peut donc évoquer l’influence directe de la publicité sur le consommateur pour encourager l’acte d’achat. Amazon étant un précurseur en matière avec de gros moyens.

 

Ainsi au sein de la marketplace Amazon on peut découvrir des produits sponsorisés mis en avant, tel que sur un moteur de recherche comme Google avec ses annonces en entête des résultats de recherche. Ici il s’agit de voir que le consommateur use aussi d’une marketplace comme moteur de recherche, et qu’il peut être influencé par des annonces directes sur la plateforme.

 

Voyons du côté consommateur, si Amazon et ses annonces sponsorisées ont eu un impact avéré.

 

Avez-vous déjà acheté un article sur Amazon après avoir vu une publicité pour ce produit sur Amazon ?

  • 48 % des consommateurs aux États-Unis et en Europe ont acheté un article sur Amazon après avoir vu une publicité pour ce produit sur Amazon,
  • 57 % des consommateurs aux États-Unis ont acheté un article sur Amazon après avoir vu une publicité pour ce produit sur Amazon.

 

Au cours des 12 derniers mois, avez-vous cliqué sur un produit sponsorisé sur une marketplace ou un site e-commerce ?

 

L’impact publicitaire est tout de même avéré et démontre que c’est un puissant levier à actionner pour influencer l’acte d’achat et faire connaitre des produits. Les résultats montrent des taux de 30% à 50% sur l’impact positif de la publicité. Il y a donc un fort potentiel à exploiter et à encore affiner pour améliorer la conversion.

 

En résumé

 

Le rapport ChannelAdvisor 2022 sur le comportement des consommateurs en ligne, soulève ainsi de nombreux aspects pour aider et accompagner les entreprises dans leurs choix et leurs stratégies en e-commerce. N’hésitez pas à le télécharger pour prendre connaissance de toutes les précieuses informations à votre disposition.

26 % des requêtes Google n’aboutissent à aucun clic sur les résultats de recherche

31/10/2022

26 % des requêtes Google n’aboutissent à aucun clic sur les résultats de recherche

Le « zéro clic » dans une recherche effectuée sur un moteur de recherche désigne le fait que les utilisateurs ne cliquent sur aucun site web proposé dans les résultats de recherche, lors d’une requête. L’étude menée par Semrush s’appuient sur un ensemble de données basées sur le flux de clics reçues par l’outil SEO de la part de fournisseurs tiers et l’observation d’un échantillon anonyme de 20 000 utilisateurs uniques répartis uniformément sur desktop et mobile.

 

Comme l’explique Semrush : « Pour ces utilisateurs, nous avons extrait les requêtes de recherche effectuées sur Google et les deux prochaines étapes (clics) effectuées après ces recherches. Nous avons supposé que la première action était toujours une recherche générale et non une recherche d’images ou d’actualités, puis nous avons filtré les actions qui avaient plus de deux minutes entre elles. Cela semblait être un lapse de temps réaliste pour permettre aux utilisateurs de terminer leurs recherches ». Au total : 308 978 requêtes de recherche uniques effectuées via un ordinateur ont été analysées, ainsi que 146 390 requêtes réalisées sur mobile.

 

Le taux de « zéro clic » plus important sur ordinateur que sur mobile


Le phénomène du « zéro clic » répandu sur ordinateur et mobile


Selon l’étude, 25,6 % des recherches s’arrêtent à la page de résultats lors d’une requête effectuée sur Google, comportement correspondant au « zéro clic », sur ordinateur (voir image de une). Ce taux est de 17,3 % pour les recherches réalisées sur mobile.

 

Pour expliquer cette pratique, mais aussi l’écart qui existe entre les deux supports, Semrush souligne : « Les réponses directes sur les SERP s’alignent sur l’évolution des contenus et les attentes des consommateurs. Cela peut expliquer l’écart qui existe entre ordinateur et mobile ici, où le « zéro clic » représente 17,3 % de toutes les recherches. Les utilisateurs ne cherchent pas forcément à éviter un clic, mais ils cherchent plutôt à acquérir des informations plus rapidement. Deux fonctionnalités de la recherche facilitent aujourd’hui cela : les réponses directes et une expérience de défilement optimisée et semi-infinie sur mobile ».

 

Autres différences notables concernant les requêtes sur ordinateur et mobile :

  • Le recours aux suggestions de mots-clés est plus répandu sur mobile (29,3 %) que sur ordinateur (17,9 %),
  • Les clics dits « payants », désignant les clics sur les publicités affichées dans les résultats de recherche, sont plus fréquents sur ordinateur (1,8 %) que sur mobile (0,02 %).
     

Une tendance plus importante à affiner les recherches sur ordinateur


Pour contrebalancer ce taux de « zéro clic » visible sur ordinateur, l’étude affirme que les utilisateurs ont une tendance à affiner leurs mots-clés sur ce support. Ainsi, Semrush précise que si l’on combine le nombre de clics sur Google avec le nombre de modifications de mots-clés, près de 30 % des personnes affinent ou étendent leurs recherches d’une manière ou d’une autre. De plus, il convient de noter que les clics dits « organiques », soit les clics sur un site web proposé dans les résultats de recherche, dominent toujours les comportements des utilisateurs sur desktop (45,1 %), de même sur mobile (43,1 %).

 

"Le filtrage des requêtes apparaît comme un aspect fortement sous-évalué du parcours utilisateur. La façon dont les gens effectuent leurs recherches est grandement influencée par leur capacité non seulement à affiner leur requête via la barre de recherche elle-même, mais également à utiliser les diverses fonctionnalités des SERP de Google, souligne Semrush."

 

Une longueur des mots-clés assez similaires sur mobile et sur ordinateur

 

L’étude analyse la distribution de la longueur des mots-clés unique utilisée dans les recherches sur mobile et sur ordinateur. Ainsi, Semrush note que les pratiques sont proches et similaires sur ces deux supports. Les utilisateurs effectueraient, en majorité, des recherches de 3 à 4 mots-clés sur ordinateur et mobile.

 

Cependant, il semble que les utilisateurs aient besoin d’un peu plus de temps pour décider de l’étape suivante lors d’une recherche effectuée sur mobile. La raison pourrait être qu’ils utilisent simplement un écran plus petit et qu’il faut plus de temps pour faire défiler ce que Google suggère. Néanmoins, les utilisateurs sur mobile bénéficient d’une facilité d’accès aux résultats supplémentaires grâce au défilement semi-infini de Google. Ainsi, cela les rendrait plus disposés à consulter plus de résultats sur mobile que sur ordinateur.

 

Les recherches d’images très populaires sur mobile et sur ordinateur


Sur ordinateur, la grande majorité des utilisateurs passent de la recherche principale à une recherche d’images. Ce comportement est observé pour 6,1 % des requêtes effectuées sur desktop. Cette pratique est encore plus répandue sur mobile, représentant 7,5 % des requêtes annexes sur ce support. Le recours à la page suivante de résultats, venant en second choix, est très faible atteignant 0,9 % des requêtes secondaires sur ordinateur. Ce taux est encore plus bas sur mobile (0,02 %).

 

On peut noter que les recherches de vidéos, en seconde requête, sont également assez populaires sur mobile (1,16 %), contre 0,65 % sur ordinateur.

 

Source : www.blogdumoderateur.com/

Date : 28/10/2022

Auteur :Héloïse Famié-Galtier

SEO : les fondamentaux du référencement d’image

12/09/2022

 SEO : les fondamentaux du référencement d’image

Les premiers facteurs d’optimisation auxquels nous pensons, se trouvent autour du texte de notre site web : longueur du contenu, intégration des mots-clés, optimisation du titre et de la méta-description…

Néanmoins, sachez que le référencement d’images est aussi très important pour le SEO. C’est d’ailleurs devenu indispensable pour un bon référencement global. Une bonne optimisation de vos images a un impact très positif.

A travers cet article, nous expliquons pourquoi il faut optimiser vos images. Puis nous vous donnons 8 conseils fondamentaux du référencement d’image, pour booster votre SEO.

 

Pourquoi optimiser le SEO des images de votre site web ?

 

Le référencement des images : Qu’est-ce que c’est ?

Le référencement des images de votre site passe par différentes actions. Aujourd’hui, c’est un véritable levier de référencement comme d’acquisition pour les site e-commerce.

En optimisant vos images, vous allez renforcer le pouvoir de votre sémantique. Les mots-clés pertinents glissés sous les images vont être référencés dans Google Images entre autres.

Lorsque les moteurs de recherches vont analyser les mots clés de vos images, ils vont comprendre directement le sujet traité. Ainsi, ils vont positionner votre site internet de façon pertinente pour les internautes.

Pourquoi optimiser le SEO des images est indispensable ?

Il existe tout un tas de raisons pour lesquelles l’optimisation SEO de vos images est devenue indispensable.

En effet, depuis la création de Google Images en 2001, les critères ont beaucoup changé. Surtout, l’accès au site internet d’origine de l’image est devenue très simple.

En optimisant efficacement le référencement de vos images, vous serez visible via Google Images. Ainsi, vous offrez au web, plusieurs portes d’entrée à votre site internet.

En plus, vous avez déjà pu constater que des boutons d’interactions ont été ajoutés sur les images : « afficher l’image », « partager », « Consulter ». Par ces différents biais, votre site web peut être partagé et consulté très rapidement.

 

En résumé, la bonne optimisation SEO de vos images permettent de :

 

  • Générer un trafic supplémentaire par d’autres biais
  • Augmenter votre trafic
  • Détenir une meilleure visibilité sur la toile
  • Répondre aux critères de référencement
  • Attirer l’attention des internautes

 

1. Choisir un titre pertinent et clair

Le premier point important et classique du référencement d’image est le nom donné à votre image. Il doit être pertinent et contenir des mots-clés correspondant à votre thématique, également.

Votre titre doit :

Permettre de retrouver rapidement et facilement votre image dans les bases de données
Contenir le ou les mots clés de votre requête cible

En effet, une image nommée “xxx325670002.jpg“, ne sera pas référencé, le robot ne détecte pas encore les images comme un être humain. Ainsi, cette suite de lettres et chiffres n’a ni queue ni tête pour les moteurs de recherches. Du coup, rappelez-vous toujours que ce sont les mots clés contenus dans le titre qui vont permettre au robot de retrouver votre image.

Prenons un exemple :

Vous voulez illustrer la recette des crêpes aux fruits rouge.

Vos mots clés sont : recette, crêpes et fruits rouges. Ainsi, vous intitulez votre image : recette crêpes fruits rouges. Avec ce titre, les moteurs de recherches comprennent très rapidement la thématique de votre page.

Le mot-clé que vous visez (“recette de crêpe aux fruits rouges”) apparaît dans le nom du fichier.

La présence de cette expression clé dans le nom de l’illustration aidera Google à savoir de quoi elle parle car, rappelez-vous, le moteur de recherche ne peut pas voir une image comme un être humain (du moins, pas encore). Retenez que si le fichier est intitulé “xxx325670002.jpg“, vous n’aidez pas le robot à déduire la signification de la photo. Par conséquent, ce sera nuisible pour son référencement.

 

2. Optimiser la balise ALT

La balise Alt (ou texte alternatif) est, techniquement, un texte qui s’affiche lorsque l’image rencontre un problème d’affichage. Cela peut venir d’une incompatibilité avec le navigateur de l’utilisateur, par exemple.
Au-delà de cette fonction pratique, elle a un véritable intérêt SEO, étant lue par les moteurs de recherche.

Vous devez donc y indiquer vos principaux mots-clés, sans pour autant tomber dans le keyword stuffing. (placer des mots-clés sans cohérence). Décrivez votre image avec une phrase construite correspondant au contenu de la page. En d’autres termes, pensez à ce que la page apporte aux internautes.

Optimiser le texte alternatif d'une imageDans WordPress, le texte alternatif d’une image peut facilement être modifié depuis Médias > Bibliothèque.

Sachez également que la balise Alt est indispensable pour rendre votre contenu lisible par tous, dans un souci d’accessibilité web. En effet, elle est lue par les lecteurs d’écrans utilisés par les personnes malvoyantes ou non voyantes et permet ainsi de leur décrire le contenu de l’image.

 

3. Adapter le format de l’image

De manière générale, il existe 3 formats d’image à privilégier sur le web :

  • JPEG : format léger pour une bonne qualité. Il est très utilisé.
  • PNG : format qui assure l’effet de transparence de l’image, pour un logo par exemple.
  • GIF : format idéal pour créer des images animées

 

Ce sont les plus répandus, mais ce sont aussi ceux que les moteurs de recherche connaissent par coeur.

Pour être certain que toutes les informations contenues dans votre image soient lues par Google, préférez l’un de ces 3 formats. Ainsi, il est largement conseillé d’oublier les SVG, EPS et autres formats « dépassés » et difficilement lisibles pour les moteurs de recherches.

Le format WEBP est également plébiscité par Google depuis quelques années.

 

4. Ajuster la taille de fichier et de l’image

La vitesse et le poids d’un site web ont un impact sur son référencement naturel. C’est un fait, les grandes images alourdissent les pages web. Par conséquent, le traitement des dimensions de vos images est une étape à ne pas négliger.

Les dimensions de vos images

Lorsque vous téléchargez une image (par exemple une photo libre de droit) sur internet, celle-ci est généralement de très grande taille. Cela garantit une qualité maximale en cas d’impression ou d’autres usages. Toutefois, ces dimensions sont souvent inadaptées à un site web.

Donc, afin d’assurer la rapidité de chargement de votre site web, il est indispensable de redimensionner vos images, en amont.

Historiquement, on considère que 600 pixels est la largeur maximale d’une image sur le web. Les résolutions d’écran ayant évolué, ce n’est plus tout à fait vrai, mais cela reste un bon standard pour redimensionner vos photos.

Le poids de votre image

Tout comme les dimensions, le poids de vos images est très important. Des illustrations trop lourdes auront un impact négatif sur la vitesse de chargement de votre site web.

Si vous possédez Photoshop, vous pouvez réduire le poids de vos images par ce logiciel. Sinon, il existe d’autres logiciels d’édition gratuits.

 

Plusieurs formats existent selon l’utilisation des images :

  • Pour un e-commerce : la taille d’un fichier doit être inférieure à 70 Ko.
  • pour toutes sortes d’image : la taille du fichier ne doit pas dépasser 150 Ko voire 200 Ko MAXIMUM.

 

Vous devez garder en tête que la multiplication des images sur une page web réduit automatiquement la vitesse de chargement.

Pour aller encore plus loin et faire faire un régime express à vos images, vous pouvez également utiliser un outil de compression en ligne.

 

5. Intégrer une légende à votre image

La légende de l’image est très importante. Elle doit être pertinente, courte et claire. Elle doit aussi contenir vos principaux mots-clés et un champ lexical développant votre thématique.

Ajouter une légende permet, aussi, de contextualiser un peu plus votre image.

Dans WordPress, ces deux éléments peuvent être renseignés facilement depuis Médias > Bibliothèque. Précisons que, par défaut, le titre appliqué correspond au nom du fichier.

 

6. Optimiser les vignettes

Les vignettes sont les images miniatures qui apparaissent sur les pages catégories des sites e-commerces, par exemple. Elles ont pour objectif de présenter rapidement les produits. C’est aussi le cas pour les autres images des sites internet en dehors des boutiques en ligne. Elles représentent le contenu de votre page.

Néanmoins, il ne faut pas qu’elles occasionnent un ralentissement du chargement de votre page.

Voici comment optimiser vos vignettes :

Elles doivent être aussi petites que possible
Le texte de l’attribut alt doit être varié. Ne dupliquez surtout pas des textes déjà utilisés sur d’autres images de votre site web.


7. Ajouter la description longue de l’image

Tout comme la légende, la description longue de l’image ne va pas être lue directement par Google. En outre, elle est très utile pour les pages attachment.

Alors, vous devez ajouter une description à votre image avec les mots clés de votre page. Elle devra résumer la thématique de votre page de manière à attirer l’attention de lecteur.

 

8. Utiliser des sitemaps image

Les sitemaps aident à référencer vos images sur Google. Fréquemment, les sites web contiennent des images pop-up ou des galeries javascript, par exemple. Les crawler web (robots) n’ont pas la capacité d’analyser les images qui ne sont pas nommées dans le code source de la page.

Ainsi, en créant un sitemap XLM, vous pouvez répertorier l’emplacement de vos images. Par conséquent, les robots d’exploration seront informés des images non identifiées.

Deux options s’offrent à vous :

Insertion d’une ligne dans votre fichier robots.txt : vous indiquez le chemin d’accès à votre sitemap image.
Envoi du plan du site à Google à l’aide de search console.


Notre astuce

Vous avez pu constater que l’optimisation de vos photos, images et illustration est un facteur clé de référencement, aujourd’hui. Ainsi, pour assurer à votre site un bon classement dans les moteurs de recherches, cette étape ne doit pas être négligée.

De plus, l’amélioration des images est aussi bénéfique pour la vitesse et la performance de votre site, un facteur SEO important.

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